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June 14, 2018 | International, C4ISR

Make room NATO ― the EU is planting its flag in cyber

WASHINGTON — European military and staff planners from Belgium to Bulgaria gathered this week in Austria to take part in Cyber Phalanx 2018. The exercise, which involved 27 nations, aimed to strengthen European readiness against cyberattacks, with a special focus on “cyber defense decision-making and planning processes,” according to the European Defense Agency announcement.

The heads of Britain and Germany's domestic intelligence agencies joined European Union officials to warn of an expanded use of cyber to undermine democratic processes by Russia. Countries like Finland have identified cyber espionage as a top threat to the survival of national technology companies.

While the EU has organized little in the way of cyber exercises, the Cyber Phalanx exercise won't be the first among European allies to focus on cyber readiness and training.

NATO has taken the lead in preparing member nations for cyber threats, organizing exercises like Crossed Swords for members to gain experience with cyber-kinetic operations involving drones and 5G networks.

The alliance also recently declared success at its Locked Shields exercise after NATO cyber specialists defended a theoretical country's electric power grid, communication networks and other critical infrastructure from thousands of cyberattacks.

NATO has also led the EU in discussions of a response to a cyberattack, even raising the possibility of treating a digital transgression as an act of war.

Now, the issue may be warranting more attention from European organizations. Hosted by the EDA and the Multinational Capability Development Campaign (MCDC), Cyber Phalanx seeks to help the participants from various nations familiarize themselves with existing European online structures and their respective roles as cyber stakeholders.

As governments around the world contemplate how to recognize the next threat to their networks, the exercises in Austria also will hopefully “increase interoperability” among experts and governments in Europe.

Planners will also be prepared to address previously overlooked aspects of cyberwarfare, such as fake news or social media that might be used to compromise planning or execution.

As the pilot Cyber Phalanx, the exercises will draw on the feedback received from participants, trainers and organizers to adapt the course and improve the concept for future iterations. The exercises concluded June 8, with lessons learned incorporated into the training curriculum for future European cyber experts.

https://www.fifthdomain.com/international/2018/06/08/make-room-nato-eu-is-planting-its-flag-in-cyber/

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    Belgique : Les retombées du contrat F-35 commencent à se concrétiser

    Par Olivier Gosset Trois accords industriels lient désormais des entreprises de notre pays à Lockheed Martin. Paradoxe du contrat belge: des filiales de groupes français devraient monter à bord du programme F-35. Près d'un an après la décision du gouvernement belge d'acquérir 34 appareils de combat américains F-35, l'industrie aéronautique belge commence à apercevoir les premiers bénéfices de cette commande. Trois accords industriels ont en effet été conclus par le groupe américain de défense Lockheed Martin avec des entreprises belges dans le cadre de potentielles retombées économiques liées à ce contrat de 3,8 milliards, a indiqué lundi un responsable de Lockheed, Yung Le. Le groupe Sabca, présent dans les trois Régions du pays et la société bruxelloise Ilias Solutions, spécialisée dans les logiciels logistiques, ont chacun signé dimanche un accord de coopération industrielle avec le géant américain. Une initiative qui leur donne un ticket d'entrée pour rejoindre le programme F-35. Les accords signés ne sont pas encore des contrats en bonne et due forme. Mais ils permettent aux entreprises retenues de se positionner en tant que fournisseurs potentiels de Lockheed, de ses filiales et de ses partenaires. L'accord avec Ilias Solution semble néanmoins le plus avancé, puisque son directeur général, Jean-Pierre Wildschut, a indiqué que son entreprise pouvait espérer conclure des contrats avec Lockheed Martin à hauteur de 5 millions de dollars par an, soit une croissance de 15 à 20% au cours des cinq prochaines années. Ilias Solution, qui a débuté ses activités dans la foulée du contrat du F-16, espère que cet accord avec LM ouvrira la voie à d'autres missions au service des flottes d'autres pays, pour les F-35 et éventuellement d'autres plateformes. L'accord conclu avec la Sabca porte quant à lui sur des systèmes d'actionnement (servo-commandes), une compétence que le constructeur belge, qui fournit des actuateurs pour les lanceurs spatiaux européens, aimerait développer dans le secteur de l'aviation (lire ci-dessous). Des projets complexes En juin, Sabena Aerospace (Zaventem), spécialisée dans la maintenance aéronautique, avait obtenu de Lockheed Martin la prolongation pour dix ans de son statut de centre de service agréé pour l'entretien et la mise à niveau des avions de transport C-130 Hercules, eux aussi contruits par le groupe américain. À cela, a rappelé Yung Le, il faut ajouter un contrat concret accordé il y a deux ans à Asco – soit avant la décision belge d'opter pour le F-35 – par Fokker Technologies, une entreprise néerlandaise appartenant au groupe britannique GKN Aerospace, pour la fourniture d'ailerons haute vitesse pour le F-35. "Nous voulons accélérer ces accords" avec d'autres entreprises car dès qu'ils sont conclus, l'industrie belge peut travailler sur le programme F-35, a ajouté Yung Le, en rappelant qu'environ 35 projets de coopération avaient été identifiés dans le cadre de la préservation des "intérêts essentiels de sécurité" invoqués par la Belgique pour obtenir des retombées économiques liées à l'achat du F-35. "Certains de ces projets sont simples, d'autres complexes. Certains concernent des petites entreprises, d'autres des grandes", a commenté le responsable américain, conscient de l'impatience des industriels belges. L'un des gros contrats attendus concerne Sabca, Sonaca et Asco. Les trois poids lourds belges du secteur sont associés pour tenter de décrocher la fabrication de volets horizontaux mobiles à l'arrière du F-35. "Mais jusqu'ici, on n'a aucune idée de combien de pièces il pourrait s'agir, ni à partir de quand", déplore un responsable d'une des trois entreprises concernées. De son côté, Safran Aero Boosters, la filiale liégeoise du motoriste français Safran, est engagée dans une dynamique similaire avec Pratt & Whitney, fabricant du moteur F135 qui équipe le chasseur américain. Les deux entreprises ont également signé ces derniers jours un accord actant leur intention de formaliser des opportunités de collaboration – sans les nommer – sur le moteur F135. Paradoxe du contrat belge, des sociétés faisant partie de groupes français (Sabca appartient encore pour l'instant à Dassault, qui souhaite le revendre) devraient donc monter prochainement à bord du programme F-35, grand rival du Rafale construit par nos voisins du sud... https://www.lecho.be/entreprises/aviation/les-retombees-du-contrat-f-35-commencent-a-se-concretiser/10162821.html

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