Back to news

March 20, 2020 | International, Naval

Maine lawmakers want contract relief, quicker payments for industry to combat COVID-19 impact

By: Aaron Mehta

WASHINGTON — In a letter to Secretary of Defense Mark Esper and acting Navy secretary Thomas Modly, the congressional delegation from Maine has requested quicker payments and relief from contractual obligations for the defense industrial base, including local shipyards, impacted by the COVID-19 outbreak.

In the letter sent Thursday, the delegation — Republican Sen. Susan Collin and Independent Sen. Angus King, as well as democratic Reps. Chellie Pingree and Jared Golden — warn that “the Department of Defense and the Navy must immediately act to protect our nation's defense industrial base, including our nation's shipyards.”

Maine is home to Bath Iron Works, owned by General Dynamics, which produces both the Zumwalt and Arleigh Burke class destroyers.

The delegation has three key demands. The first is for the department to “work to mitigate cash flow and other financial burdens” on contractors and subcontractors as a result of the outbreak, “to include relief from contracting requirements that are uniquely impacted by COVID-19.”

The contract relief being sought involves waiving schedule and price requirements in case delivery times are impacted by loss of workforce due to coronavirus-inflicted travel bans, closures, quarantines or travel restrictions. It could also potentially give cover should a subcontractor be unable to deliver a part on time.

Second, to take “any actions possible to accelerate or advance payments or new contract obligations in order to provide immediate stability to the industrial base.” The lawmakers offer to “immediately assist” the department if additional funding or “new legal authorities” are needed to make such sped-up payments possible.

And third, the delegation calls for the department to clarify “planning and public guidance to ensure a stable industrial base while also ensuring the health and safety of the defense industrial base workforce” — that is, to make clear what workers must stay at work, and which could potentially work from home.

A spokesman for General Dynamics told Defense News earlier this week that they are allowing anyone who can work from home to do so, while curtailing travel and pausing participation in trade shows.

“An outbreak of COVID-19 at one of our nation's shipyards or other large defense contractors could truly be devastating to our national defense,” the delegation writes. “We ask you to work with and support industry to take all the necessary protective actions.”

King is a member of the Senate Armed Services Committee, while Collins sits on the appropriations defense subcommittee. Pingree is a member of the House Appropriations Committee while Golden is on the House Armed Services Committee. It is expected that Collins, at least, will be speaking directly to Modly about the issue in the near future.

https://www.defensenews.com/coronavirus/2020/03/19/maine-lawmakers-want-contract-relief-quicker-payments-for-industry-to-combat-covid-19-impact

On the same subject

  • La bataille du futur avion de chasse de l'armée suisse a démarré

    July 23, 2018 | International, Aerospace

    La bataille du futur avion de chasse de l'armée suisse a démarré

    La Suisse a lancé début juillet l'appel d'offres pour les nouveaux avions de combat. Les constructeurs Boeing, Airbus, Dassault, Saab et Lockheed Martin redoublent déjà d'efforts pour convaincre la Confédération. Cinq jets doivent être évalués: le Gripen E suédois (Saab), le Rafale français (Dassault), l'Eurofighter allemand (Airbus), et côté américain, le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin. Les constructeurs pourront soumettre leur offre à Armasuisse d'ici la fin janvier 2019. En Suède, l'opération de séduction a démarré à Linköping, petite ville de 150'000 habitants et capitale du Gripen. La localité est habituée aux rugissements du chasseur et au secret défense. Alors qu'il n'était qu'un projet en 2014, le Gripen E de Saab a désormais 30 heures de vols à son compteur. "Le Gripen E mûrit très vite", explique Rustan Nicander, responsable du marché suisse chez Saab. "Le Brésil et la Suède sont déjà clients, avant que la Suisse ne décide d'acheter l'appareil. Ce sera donc un appareil très mûr quand la Suisse fera son choix." Convaincre les politiques et l'industrie Pour remporter à nouveau l'appel d'offres, le constructeur suédois tente de rassurer, tout en misant sur son réseau. "Nous avions déjà remporté la dernière évaluation il y a quelques années", rappelle Jonas Hjelm, responsable des affaires aéronautiques. "Je pense que nous apportons cette fois un ensemble encore plus cohérent." Les performances du futur appareil ne constitueront pas le seul critère pour la Suisse. L'ultra-moderne F-35A américain n'a par exemple plus grand chose à prouver. L'entreprise américaine sait donc qu'elle doit aussi convaincre la politique et l'industrie. "Tous les pays qui ont acheté le F-35 ont eu un retour économique et industriel", affirme Yung A. Le, responsable de l'Europe du Nord chez Lockheed Martin. "Ce ne sera pas différent pour la Suisse. Nous avons des collaborateurs qui rencontrent l'industrie en Suisse romande, chez les Alémaniques et les italophones afin de mieux comprendre le tissu industriel." Après le travail de l'industrie, celui de la diplomatie Les entreprises étrangères avec lesquelles des contrats seront signés devront compenser 100% de la valeur des contrats par des affaires en Suisse. Discrète, la filiale allemande d'Airbus privilégie depuis son bureau bernois les coulisses aux grandes campagnes de communication pour vendre son Eurofighter. "Nous ne sommes pas nouveaux en Suisse, nous y avons déjà des contrats avec l'industrie, mais il faut que nous les développions davantage pour atteindre les besoins demandés", indique le Dr. Alexander-Long Vinh, responsable de cette campagne chez Airbus. Après le travail de l'industrie viendra celui de la diplomatie. Ce sera au gouvernement de chaque constructeur de transmettre une offre à la Suisse. Des tests au sol et en vol seront menés dans le pays entre mai et juillet 2019. Un deuxième appel d'offre pour les jets sera mené en novembre 2019 et les réponses sont attendues pour fin mai 2020. Le choix des modèles devrait tomber vers fin 2020. Le Parlement puis le peuple devraient pouvoir se prononcer sur la facture. Loïs Siggen-Lopez/tmun https://www.rts.ch/info/suisse/9717782-la-bataille-du-futur-avion-de-chasse-de-l-armee-suisse-a-demarre.html

  • China's military lashes out at US after breakthrough talks

    December 28, 2023 | International, Security

    China's military lashes out at US after breakthrough talks

  • Following procurement cut, the Army is looking to add funding back in 2022 for aerial jamming pod

    January 26, 2022 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Following procurement cut, the Army is looking to add funding back in 2022 for aerial jamming pod

    The Army updated its capability document for the MFEW-Air Large system.

All news