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March 29, 2019 | International, Aerospace

Les employés du DDPS sommés de refuser les invitations

Les employés du DDPS ne peuvent plus accepter d'invitations d'entreprises actives dans le domaine de la défense, a décrété la conseillère fédérale Viola Amherd. Cette mesure vise à contrer des accusations de conflits d'intérêts dans le cadre du projet Air2030.

Le projet Air2030 comprend l'acquisition de nouveaux avions de combat et d'un nouveau système de défense sol-air. En décembre, les médias avaient parlé d'officiers suisses participant à un buffet suédois dans un hôtel à Berne.

Concrètement, la directive de la ministre de la défense Viola Amherd stipule que les employés de son département ne doivent pas participer à des manifestations organisées ou sponsorisées par des entreprises impliquées dans le projet Air2030, a déclaré jeudi le porte-parole du DDPS, Lorenz Frischknecht, confirmant une information des journaux CH-Media. Les contrevenants pourront être sanctionnés.

Cela est également valable pour les invitations d'Etats impliqués dans l'acquisition d'avions de chasse, a dit M. Frischknecht. Il s'agit notamment de l'Allemagne, de la France, de la Suède, d'Israël et des Etats-Unis. Il peut s'agir de réceptions à l'occasion de fêtes nationales ou d'autres événements, tels que des conférences ou des expositions.

Cinq avionneurs présentent leurs appareils dans le cadre du projet Air2030. L'Eurofighter (Airbus, Allemagne), le F/A-18 Super Hornet (Boeing, Etats-Unis), le Rafale (Dassault, France), le F-35A (Lockheed-Martin, Etats-Unis) et le Gripen E (Saab, Suède) seront testés au sol et dans les airs en Suisse de mi-avril à fin juin.

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Suisse/Les-employes-du-DDPS-sommes-de-refuser-les-invitations.html

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    May 5, 2020 | International, Land

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    WASHINGTON (Reuters) - U.S. weapons makers have teamed up with medical device companies to increase the supply of ventilators that can be used to combat the coronavirus pandemic, people working on the project said. The two groups do not regularly partner on projects, but when a defense industry consultant with an engineering background realized weapons makers could help solve supply-chain problems within the U.S. ventilator industry, the creation of Vent Connect was set in motion and is set to be announced on Monday, the people said. The idea gathered momentum when industry associations like the Aerospace Industries Association, which represents plane makers and defense contractors including Lockheed Martin Corp (LMT.N) and General Dynamics Corp (GD.N), teamed up with AdvaMed, the Advanced Medical Technology Association, whose members include vent manufacturers. A handful of ventilator makers including ResMed Inc (RMD.N), and Zoll, an Asahi Kasei Corp (3407.T) company, post requests in the ventilator parts marketplace to a group of 60 weapons and airplane makers to help meet surging demand for the life-saving machines, an AdvaMed representative said. Working since March to cut through challenges as varied as how to handle intellectual property, confidentiality issues, cybersecurity and logistics, the two associations created the marketplace that is now serving as a new avenue for the ventilator supply chain. The defense companies involved in the project did not want their names published because they did not want to appear to seek credit for their efforts. At its outset, the task was gargantuan. One ventilator maker, Medtronic (MDT.N), released a parts list with over 1,500 items to see if there was any crossover with the defense supply chain, two of the people said. Alphabet Inc's Google (GOOGL.O) was brought in to help set up a website so that the companies could better coordinate online. The two industries share some common equipment. For example, fighter jets use pressure sensors to regulate oxygen to their face masks, which are also a key element in a ventilator to ensure that the rhythm of a patient's breathing pattern is monitored and maintained for the person's comfort. The efforts to try to stem the ventilator shortage are being worked on by the U.S. Army as well. In mid-April, Army Secretary Ryan McCarthy offered an investment of $100,000 to innovators who could come up with a “rapid ventilator production system to support field hospitals that are still requiring critical infrastructure.” https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-industry/u-s-arms-makers-and-medical-device-firms-team-up-to-make-ventilators-idUSKBN22G12C

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    Les trois partenaires du programme MGCS (Main Ground Combat System), les groupes allemands Rheinmetall et Krauss-Maffei Wegmann (KMW) et le groupe français Nexter, ont signé fin mai le premier contrat d'études avec le BAAINBw (l'office fédéral allemand de l'Equipement, des Technologies de l'information et du Soutien en service de la Bundeswehr), établissant le partage de la charge de travail industriel, rapporte l'Usine Nouvelle. L'Usine Nouvelle du 8 juin

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    Alexis Pfefferlé Une industrie de la défense en Suisse ? Existe-t-il une industrie de la défense en Suisse ? Cette question, pertinente, fut posée par certains parlementaires à l'heure de décider si le programme AIR 2030 devait être conditionné à des affaires compensatoires. La réponse à cette question en Suisse n'est pas aussi claire que ce qu'elle pourrait être en France ou en l'Allemagne, pays qui possèdent des industries lourdes dévolues entièrement au secteur sécurité & défense. En Suisse, dont on rappelle que le tissu économique se compose à 90% de PME, l'industrie de la défense se compose d'une myriade de PME/PMI qui produisent principalement des machines ou des composants qui rentrent dans la chaine de production de groupes étrangers actifs dans le domaine. Par exemple, nos machines à haute précision sont aussi utiles et demandées dans le domaine civile que militaire. Selon SWISSMEM, l'association faîtière des PME et des grandes entreprises de l'industrie suisse des machines, des équipements électriques et des métaux (industrie MEM), l'industrie MEM concerne près de 320'000 emplois en Suisse et un chiffre d'affaire à l'export trois fois supérieur à celui de l'industrie horlogère. La part de l'industrie de défense est nettement plus faible mais permet de maintenir en Suisse des postes de travail à très haute valeur ajoutée. A la lecture de ces chiffres, les affaires compensatoires prévues dans le programme AIR2030 sont indiscutablement une opportunité exceptionnelle pour l'économie suisse. Dassault – Safran – Thalès, l'excellence industrielle française Retour à Lausanne le mercredi 16 octobre, 0800, pour la seconde journée BtoB entre les industriels suisses et les avionneurs retenus dans le cadre du programme AIR2030. Au menu de ce jour, le Rafale du consortium Dassault – Safran – Thalès. Le Rafale est un biréacteur de 4ème génération voire 4ème génération +, selon les classifications, en vertu d'une certaine furtivité active et tactique. C'est le fleuron de l'armée de l'air française et probablement le chasseur européen le plus avancé en matière technologique. La présentation est dirigée par Monsieur Florent SEYROL, responsable du Business Développement et Coopération Internationale pour Dassault Aviation et par Monsieur Pascal DIDIERJEAN pour le groupe Safran. Le programme Rafale étant un programme achevé en matière d'étude et bien rodé en matière de production, la présentation de Dassault est principalement axée sur la compensation indirecte. Les maîtres mots de la présentation sont l'innovation et la recherche. Poids lourd de l'industrie française et mondiale, Dassault c'est 4.8mia de chiffre d'affaire dont 20% sont alloués à la recherche et au développement. Hormis les pharmas, peu de sociétés suisses ont accès à un tel niveau de financement. Le fil conducteur semble tout trouvé et le consortium formé par Dassault, Safran et Thalès, au travers de leurs divisions combinées, offre de nombreuses possibilités pour les sociétés suisses et des perspectives intéressantes en matière de croissance dans des secteurs allant de l'aéronautique à l'optique en passant par la motorisation et l'électronique. Monsieur Florent SEYROL le souligne, Dassault a une taille internationale, l'expérience de la croissance et des grands contrats, et c'est également cette expérience que le groupe transmet à ses partenaires pour que ceux-ci puissent exploiter pleinement leur potentiel économique. Monsieur Pascal DIDIERJEAN, pour le groupe Safran, abonde dans ce sens, illustrant son propos avec l'exemple de la technologie VTOL (Vertical Take-off and Landing aircraft), où la Suisse, je l'apprends, à une carte à jouer, surtout aux cotés d'un motoriste comme Safran. Premier avionneur à le souligner, Dassault est également très sensible à l'innovation dans le milieu académique et les succès suisses des EPF ne sont pas passés inaperçus. A l'heure des difficultés rencontrées par ces institutions dans le cadre des projets européens, des financements indirectes de ce type dans le cadre des affaires compensatoires seraient pertinents et bienvenus. Pour Dassault, la force de la Suisse c'est l'innovation et investir dans notre pays et nos entreprises c'est investir dans les technologies du futur, un win win français. On notera enfin que plusieurs sociétés suisses présentes se sont félicitées du contact franc et direct qu'ils ont pu avoir avec les représentants du consortium Rafale, plus faciles d'accès et moins rigides que certains concurrents. RAFALE, points forts et points faibles Points forts Dassault-Safran-Thalès ont les moyens de leurs ambitions en matière de R&D et l'innovation suisse pourrait en profiter pleinement Des coûts à l'export réduits compte tenu de la proximité géographique Un calcul politique intéressant avec un allié influent à Bruxelles Points faibles Faible implantation en Suisse à l'heure actuelle Certains cantons où il faudra être très persuasif lors de la votation https://blogs.letemps.ch/alexis-pfefferle/2018/10/17/air2030-a-la-rencontre-de-dassault-et-du-rafale/

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