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June 27, 2023 | Local, Other Defence

La ministre de la Défense Anand visite le Royaume-Uni pour approfondir la relation de défense

Le 27 juin 2023 – Ottawa (Ontario) – Défense nationale/Forces armées canadiennes

La ministre de la Défense nationale, l’honorable Anita Anand, sera au Royaume-Uni du 27 au 29 juin 2023.

Pendant son séjour, la ministre rencontrera le secrétaire d’État à la Défense du Royaume‑Uni, le très honorable Ben Wallace, et d’autres responsables britanniques, de sorte à discuter des efforts visant à soutenir l’Ukraine, à promouvoir l’ordre international fondé sur des règles et à développer la solide relation de défense qu’entretiennent le Canada et le Royaume‑Uni.

Le 28 juin, la ministre Anand visitera l’école de Liphook pour rencontrer des élèves qui effectuent des recherches sur l’entraînement canadien réalisé au Royaume-Uni durant la Première Guerre mondiale. Elle tiendra également une réunion bilatérale avec le porte-parole de l’opposition officielle en matière de défense, le très honorable John Healey, et des représentants de BAE Systems.

Le 29 juin, la ministre Anand visitera le camp d’entraînement militaire de Lydd pour rencontrer des membres des Forces armées canadiennes en déploiement au Royaume-Uni en vue d’entraîner le personnel des forces armées ukrainiennes dans le cadre de l’opération UNIFIER du Canada. Par après, elle adressera la parole à des membres du Royal United Services Institute (RUSI) – groupe de réflexion sur les questions de défense et de sécurité.

Le 29 juin, la ministre tiendra aussi une réunion bilatérale avec le secrétaire d’État Wallace et participera à un point de presse conjoint avec ce dernier. Enfin, la ministre prononcera une allocution lors d’une réception à l’occasion de la fête du Canada, à la Maison du Canada.

Le 29 juin 2023 (heure locale)

13 h. La ministre Anand présentera une allocution sur les priorités du Canada en matière de défense à des membres du Royal United Services Institute.

Remarques à l’intention des médias :

15 h 45. La ministre Anand et le secrétaire d’État à la Défense du Royaume‑Uni, Ben Wallace, tiendront un point de presse. Ils prononceront des allocutions et répondront à des questions des représentants des médias y participant en personne.

https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2023/06/la-ministre-de-la-defense-anand-visite-le-royaume-uni-pour-approfondir-la-relation-de-defense.html

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  • Enjeux de l’aéronautique et de la défense dans le monde: la vision d’Accenture

    June 17, 2019 | Local, Aerospace

    Enjeux de l’aéronautique et de la défense dans le monde: la vision d’Accenture

    POSTED BY: AEROMORNING « Accelerating through digital turbulence », tel est le titre de l'étude menée par Accenture en 2017, et Jean-Louis Rassineux, directeur exécutif, nous fait partager la vision de sur les enjeux de l'aéronautique et de la défense dans le monde. « Le secteur aéronautique et spatial a connu une croissance extrêmement forte jusqu'en 2014, date où l'on annonçait des prises de commandes record dans les salons, et Accenture souligne une baisse de 50% qui se fait sentir depuis 3 ans au niveau mondial » affirme Jean-Louis Rassineux. L'un des défis majeurs de cette industrie consiste à accroître efficacité et croissance dans un secteur qui évolue lentement avec une baisse des commandes de nouveaux appareils en Europe et en Amérique du Nord, mais aussi avec des climats instables, des risques géopolitiques, et l'aggravation des conditions économiques dans certains pays. L'accroissement des cadences chez les avionneurs pèse aussi sur la production qui doit se réinventer pour être plus compétitive. Au niveau du marché de la défense, Accenture évoque de nouvelles perspectives de croissance avec un budget monde estimé à 400 Milliards de dollars, en augmentation faible sur 5 ans. Toutefois une forte croissance sur ce marché défense est liée aux risques, avec une part croissante sur les drones, une tendance de fond qui se confirme. Bien que le contexte d'évolution soit lent, la défense se porte bien et progresse. En croissance depuis deux ans gr'ce aux succès importants qui se sont succédés, et notamment en France avec le Rafale par exemple, l'enjeu aujourd'hui pour la défense est aussi de remplir les accords de contrepartie qui vont avec les ventes et d'arriver à avoir une chaîne de production qui permette de donner un équilibre à ces contrats, de gérer les questions de compétences dans le pays. L'avènement de la transformation numérique, la clé pour affronter tous les enjeux: Accenture analyse l'avènement de la transformation numérique du secteur aéronautique et spatial comme une tendance lourde pour faire face aux nouveaux enjeux. L'une des clés pour la croissance est d'utiliser des technologies d'analyse de données afin d'améliorer les opérations, la chaîne d'approvisionnement et l'intégration de systèmes afin de proposer des services plus attractifs pour leurs clients. Autre tendance lourde observée, le développement des services. L'aspect service digital est devenu un des leviers de croissance. Pour illustrer cette transformation numérique, dans son enquête menée en 2017, pour 68% des entreprises de l'aéronautique et du spatial des sommes considérables ont été investies dans les technologies du numérique, aussi bien pour l'externe que pour l'interne qu'il s'agisse de fabrication additive, de machine learning, d'applications intelligentes, de réalité augmentée. Déjà à la pointe du mumérique depuis la conception du B777 ou de l'Airbus A350 conçu à l'origine entièrement en CAO sur les logiciels de Dassault Systèmes, les entreprises du secteur Aérospatial et défense vont encore plus loin. Au-delà de cette première étape de transformation numérique l'enjeu majeur est d'appliquer cette transformation numérique déjà initiée sur toute la chaîne de valeur, à partir d'objets connectés. Pour citer un exemple, Accenture et Airbus ont collaboré en « mode start-up » pour développer une application « wearable » de pointe dédiée au secteur de l'aérospatial et de la défense : des lunettes intelligentes qui permettent d'améliorer la précision et de réduire la complexité des procédés d'aménagement des cabines, en réduisant notamment le temps nécessaire pour le marquage des sièges en moins d'un mois.. Opérant à partir d'Instructions contextuelles à propos du marquage, les lunettes connectées affichent toutes les informations nécessaires pour aider l'opérateur à marquer le sol plus rapidement et à éliminer tout risque d'erreur. Cette technologie implémentée par Accenture permet une grande interactivité en offrant un accès à diverses fonctions telles que la lecture de codes à barres, la récupération des données dans le cloud, la commande vocale et la réalité augmentée. Gr'ce à cette innovation technologique, les emplacements des sièges peuvent être marqués au millimètre près, permettant ainsi de vérifier leur précision et leur qualité dans tous les avions. De multiples applications digitales de réalité virtuelle sont ainsi portées sur l'industrialisation, sur le développement du produit. L'enjeu, et on assiste à énormément d'essais, c'est de passer du POC, du pilote, à l'industrialisation en série. C'est en ce sens qu'Accenture développe la stratégie digitale en interne à travers toutes ces opérations de production, de support (finance, RH, achats) et assiste ses clients dans la bonne utilisation du digital de la meilleure façon. Il y a eu beaucoup d'apports à l'industrie gr'ce à la réalité augmentée, avec d'heureux effets sur l'emploi, car elle aide l'aéronautique à avoir une meilleure image, moins ancienne et traditionnelle, apporte un facteur d'attractivité sur les aspects formation, en privilégiant l'interactivité plutôt que les « slides » froids et muets. En somme, selon Accenture, tout l'enjeu est d'arriver à trouver les bons leviers pour permettre en interne d'être compétitif, en externe, d'offrir les meilleurs produits et services. Et le big data dans tout ça ? Dans un avion, on a 1 teraoctet (mille milliard d'octets) de données sur un vol, ce qui équivaut à environ 200 vidéodisques numériques et le traitement des données peut devenir clé pour la maintenance prédictive aéronautique. Le grand enjeu est de savoir comment utiliser ces données en vol, et au sol sans s'y perdre et d'en sortir de la valeur ajoutée en matière de conception, de maintenance, de services et de coûts. Par exemple, imaginer des avions performants qui s'échangent les données de vol, ou tout un tas d'applications qui permettent en temps réel de saisir des trajectoires, d'utiliser des données, d'optimiser des routes, d'économiser du gazoil, etc.... Le data lake est né, pour stocker et restituer de façon intéressante et innovante les données en vue de plus de compétitivité. L'intelligence artificielle améliore les Fonctions du support, offre de nouvelles possibilités en matière financière ou en matière de ressources humaines Big data, et mise en place d'applis intelligentes (machine learning), permettent d'envisager l'intelligence artificielle dans l'industrie aéronautique et de doper la croissance. l'innovation, les universités et les startups : Les entreprises aéronautiques ont compris cette nécessité de se remettre en question. L'innovation est aujourd'hui un levier incontestable et c'est pourquoi en 2017 la connection avec les startups et les universités est devenue centrale dans les stratégies de ces dernières, qui de plus en plus nouent des partenariats pour être à la pointe de la meilleure bonne idée, pour créer les meilleurs produits et services, et puisqu'on est souvent en phase de proof en concept, pour réduire les coûts au cas où le POC ne dépasserait pas la phase pilote. Autant pour la recherche que pour le financement, les alliances réduisent les coûts, agrègent des compétences, et en s'allliant avec des petites startups, les grandes entreprises créent de cette façon un réseau d'intelligence. La solution est de se rapprocher de l'écosystème de l'innovation et de travailler collaborativement. Accenture, acteur du digital, apporte de nombreuses solutions gr'ce à son expertise, à sa philosophie, et non moins important son sens de la responsabilité sociétale, n' oubliant jamais l'humain au centre de ces évolutions. Elle remporte ainsi de nombreux succès, fait d'ailleurs partie des grands partenaires du Gifas depuis plus de 10 ans, est aussi partenaire des plus grands salons mondiaux tels Le Salon du Bourget ou celui de Farnborough. « On vit une période fabuleuse d'opportunités, et Accenture, au cœur de cette révolution est passé de consultant à acteur, partenaire industriel du marché de l'aéronautique et de la défense. Nadia Didelot pour AeroMorning http://www.aeromorning.com/blog/enjeux-de-laeronautique-de-defense-monde-vision-daccenture/

  • Esterline CMC Electronics and NovAtel® partner on new aviation certified GNSS Receiver

    November 7, 2017 | Local, Aerospace, Naval, Land, C4ISR

    Esterline CMC Electronics and NovAtel® partner on new aviation certified GNSS Receiver

    (Montreal, QC and Calgary, AB, Canada, November 7, 2017) - Esterline CMC Electronics and NovAtel Inc. (NovAtel) are pleased to announce a new strategic partnership, extending their collaboration in Global Navigation Satellite System (GNSS) positioning technology that started in the late 1990s. The partnership will see NovAtel's industry-leading GNSS measurement technology integrated into a new Esterline CMC-designed multi-constellation, multi-frequency (MCMF) chipset for certified aviation use. The DO-254 Level A certified chipset will allow both companies to develop new GNSS receiver solutions for use in a variety of safety critical applications, including DO-178C Level A certified products designed for commercial aviation, military and unmanned aerial systems (UAS). Combining the world-class capabilities of NovAtel's GNSS expertise with Esterline CMC's aviation and certification experience will allow the companies to bring innovative solutions to the market, meeting the requirements of new and evolving industry standards as the modern age of MCMF GNSS positioning in aviation is ushered in. As two industry-leading technology companies, NovAtel and Esterline CMC will combine their complementary resources to deliver competitive solutions that will establish a new standard for excellence in this exciting application space. John Studenny, Director Aviation GPS Products at Esterline CMC Electronics, said: Esterline CMC and NovAtel have a highly successful and growing relationship built on the strengths of both companies often described as “1+1 yields 3!”. While Esterline CMC Electronics is an acknowledged industry leader with its reliable, dependable, DAL-A certified CMA-5024 and CMA-6024 landing system receivers, our company will usher in a new generation of high-performance Multi-Constellation-Multi-Frequency (MCMF) GNSS products certified to the highest levels, supporting current and new aircraft GNSS precision approach.” Jonathan Auld, Vice President of Engineering and Safety Critical Systems at NovAtel said “We are proud to extend our long-standing and successful collaboration with Esterline CMC Electronics. We believe that this partnership will strengthen the technology portfolio of both companies. NovAtel is a major supplier of precise GNSS technology to mission-critical military and civilian UAS, for example, and with this new, certified chipset we will extend our solution portfolio with assured positioning solutions to meet the emerging industry standards.” https://www.novatel.com/about-us/news-releases/news-releases-2017/esterline-cmc-electronics-and-novatel-partner-on-new-aviation-certified-gnss-receiver/

  • A cyber war has started and Canada isn't ready to fight it, says report

    April 9, 2019 | Local, C4ISR, Security

    A cyber war has started and Canada isn't ready to fight it, says report

    Murray Brewster · CBC News Analysis says Canada lagging far behind its allies in responding to cyber warfare threat A new report questions how well prepared the Canadian military and the federal government are to fight a cyber war that, for all intents and purposes, has started already. The Canadian Association of Defence and Security Industries (CADSI), which represents major weapons and high-tech manufacturers, warns in a new report that, despite recent investments and policy papers, the country is lagging far behind its allies in preparing to fight a new kind of war. "The cyber threat to the Canadian Armed Forces (CAF) permeates domestically through vulnerabilities in critical infrastructure, combat systems and equipment, and extends to where the military is deployed abroad," said the association's report, released Thursday. "Russia have proven their ability to launch attacks that cripple critical systems in seconds or quietly collect intelligence for years. The CAF has only recently received approval to engage in active and offensive operations at scale (though specialized activity has been present for years)." 'A genuine sense of urgency' To compile the report, researchers at CADSI conducted 70 interviews with government and military officials, as well as defence industry leaders. Christyn Cianfarani, the association's president, said the feedback was frank. "There's a genuine sense of urgency for Canada to advance in this space," she said. Even if the public doesn't feel the country is vulnerable, she added, "we could stand to be vulnerable by not moving forward very quickly." The report comes just weeks after a House of Commons committee heard that online attacks on Canada's financial system and other key infrastructure could become far more destructive as more militaries around the globe get involved in cyber operations. That testimony came from security expert and former CIA analyst Christopher Porter, an executive at the U.S. cyber security company Fireeye, Inc. He said the west's imposition of sanctions on "some countries" has in the past been met with denial-of-service attacks on financial services websites, but those attacks have only been disruptive. "In the future, they may respond with destructive attacks," he testified on Feb. 6. Cianfarani echoed that warning. "I think, if you look, other nations are attacking Canada," she said. "Other nations aren't just attacking Canada in a short-game play. They are attacking Canada and trying to influence things in our country in a long-game play." The defence association report also took aim at the federal government's ponderous procurement system, noting that adversaries and allies have "demonstrated their ability to deploy new cyber capabilities in months or weeks, while the CAF remains burdened by a years-long and sometimes decades-long procurement cycle." Time to 'blow up' the procurement system? Cianfarani said the procurement system has to "be blown up" and "torn apart" when it comes to acquiring cyber equipment and services. It should take six months, not 10 years, to get those kinds of products into the hands of cyber operators, she added. Defence Minister Harjit Sajjan's office declined comment and referred CBC News to the Communications Security Establishment, which defends the federal government's networks. While CSE spokesman Evan Koronewski did not address the specific criticisms in the industry association report, he pointed to the creation of the Canadian Centre for Cyber Security, which brings "operational security experts from across the Government of Canada under one roof" — something that is expected to deliver a more unified approach. "Although we cannot speak specifically to the Cyber Centre's capabilities, we are confident our men and women have the tools they need to deliver on their mission," Koronewski said in an email. The study found "government and industry lack the mutual trust required to effectively collaborate in the cyber defence of Canada" and proposed a series of remedies. "This distrust has been sown over time through a history of unproductive engagements, limited communications and inadequate mutual understanding of each other's capabilities," said the analysis. The Council of Canadian Innovators has delivered a similar message to the federal government on many occasions over the last two years, but Cianfarani said she believes that the upcoming federal election and the possibility of interference in it — foreign or otherwise — will focus the attention of both the public and decision-makers. "I think around an election is probably when we have the loudest voice, and it's when we're probably, as a country, the most vulnerable," she said. The report pointed to other countries, such as the United States, where cyber defence strategies are primarily driven by industry, supported by the academic community and funded by the government without bureaucratic limitations. "A similar approach for Canada could mobilize a strong, sovereign line of defence against rapidly evolving cyber threats," the report said. https://www.cbc.ca/news/politics/a-cyber-war-has-started-and-canada-isn-t-ready-to-fight-it-says-report-1.5045950

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