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January 16, 2020 | International, Naval

L3Harris to deliver Iver4 underwater drone to Navy

By: Chiara Vercellone

WASHINGTON — The Pentagon's Defense Innovation Unit has selected L3Harris Technologies to provide the Navy with an underwater drone for use in expeditionary undersea missions, according to a Jan. 14 news release from the company.

As part of the contract, L3Harris will deliver for testing an Iver4-900 PW unmanned undersea vehicle, as well as two field swappable modular payload sections, which, along with additional sensors, will allow the vehicle to detect, classify, localize and identify targets on the ocean floor, the release said.

An earlier version of the drone was already sent to the Navy, but under this contract, the company will deliver a version modified to fit the Navy's requirements, a company spokeswoman told Defense News. She would not share the value of the contract.

“The Iver4 is leading the next generation of small class UUVs,” said Daryl Slocum, vice president of unmanned maritime systems at L3Harris Technologies. “This platform has been custom-built to address the needs of the Expeditionary Mine Countermeasures and Explosive Ordnance Disposal communities.”

The contract award comes as the Navy seeks to bolster its unmanned inventory. Congress recently approved the purchase of two large unmanned surface vessels for the service.

In 2019, L3Harris received a contract from the University of Southern Mississippi for an older version of the underwater drone to be used by the university's school of ocean science and engineering.

https://www.c4isrnet.com/unmanned/2020/01/15/l3harris-to-deliver-iver4-underwater-drone-to-us-navy

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  • La France choisit Thales pour son système de lutte anti-mines du futur

    November 5, 2020 | International, Naval

    La France choisit Thales pour son système de lutte anti-mines du futur

    SIMON CHODORGE TECHNOS ET INNOVATIONS , INTERNATIONAL , ROYAUME-UNI , CONSTRUCTION NAVALE (CIVILE OU MILITAIRE) , DÉFENSE PUBLIÉ LE 04/11/2020 À 08H08, MIS À JOUR LE 04/11/2020 À 09H17 Le gouvernement a annoncé le 3 novembre le lancement de la réalisation du système de lutte anti-mines futur (ou SLAM-F). Thales a déjà construit un prototype dans le cadre de ce programme d'armement innovant. Le système de lutte anti-mines futur (ou SLAM-F) se précise. Mardi 3 novembre, le gouvernement a officialisé “le lancement en réalisation” du programme d'armement. Dès 2022, la Marine nationale s'équipera de drones sous-marins et de surface pour affronter la guerre des mines. À quoi va servir le SLAM-F ? “Le SLAM-F remplacera à terme tous les moyens actuels de guerre des mines (chasseurs de mines tripartites, b'timents remorqueurs de sonars, b'timents bases de plongeurs démineurs)”, rappelle le ministère des Armées dans un communiqué. Concrètement, il permettra aux forces françaises de neutraliser des mines à distance à l'aide de drones, afin de ne plus exposer des plongeurs ou des marins. “Ce système nous permettra de détecter des objets de la taille d'une carte bleue – c'est 30 fois plus petit qu'avec nos moyens actuels. Notre capacité de détection et de neutralisation ira jusqu'à 300 mètres de fond, contre seulement une centaine de mètres avec nos moyens actuels", détaillait la ministre des Armées, Florence Parly, lors d'un discours en mai. Les drones démineurs du programme auront notamment pour mission d'assurer la sécurité d'unités stratégiques de l'armée française : celle des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), piliers de la dissuasion nucléaire, ou encore celle du porte-avions Charles de Gaulle. Le ministère des Armées mentionne aussi des usages pour protéger l'accès aux ports français, soutenir le déploiement d'une force d'action navale, sécuriser l'évacuation de ressortissants français ou participer à la prévention de crises. Un programme d'armement à plusieurs étages Comme le système de combat aérien du futur (SCAF), le SLAM-F comportera plusieurs volets. Au coeur de cette architecture, on retrouve des systèmes de drones capables d'être opérés depuis la terre ferme ou depuis un navire militaire dédié. La France et le Royaume-Uni collaborent depuis 2012 sur ce volet baptisé MMCM (pour “Maritime mines counter measures”). En 2015, le groupe français de défense Thales avait été désigné chef de fil industriel de ce volet. “L'étude de définition et la réalisation des prototypes du système de drones ont été confiés à Thales, dont la société Études et constructions aéronautiques [ECA, filiale du groupe Gorgé] sera le principal sous-traitant français”, confirme le ministère des Armées dans son communiqué. Thales avait déjà testé un chasseur de mines ultra-moderne en 2019 en collaboration avec la Marine nationale. Le groupe français fait figure de champion dans ce domaine. "Plus de 30 marines dans le monde sont équipées de sonars de guerre des mines Thales", soulignait Florence Parly en mai. Des livraisons prévues jusqu'en 2030 Le SLAM-F contient trois autres volets : des b'timents de guerre des mines (BGDM) dédiés à la conduite et à la mise en oeuvre des drones, des b'timents bases de plongeurs démineurs nouvelle génération (BBPD NG) et enfin un système d'exploitation des données de guerre des mines (SEDGM). Dans son communiqué, le ministère ne nomme pas d'autres entreprises participant à ce projet. “L'organisation industrielle de SLAM-F sera progressivement définie lors de l'attribution des marchés afférents aux différents volets du programme”, indique simplement le gouvernement. Le calendrier du SLAM-F prévoit la livraison de huit systèmes de drones anti-mines à partir de 2022. À l'horizon 2030, quatre à six BGDM devraient compléter les flottes françaises avec cinq BBPD NG. https://www.usinenouvelle.com/editorial/la-france-choisit-thales-pour-son-systeme-de-lutte-anti-mines-du-futur.N1024039

  • Armée de l'Air : vers un dernier retrofit des Gabriel

    February 2, 2021 | International, Aerospace

    Armée de l'Air : vers un dernier retrofit des Gabriel

    Jean-Marc Tanguy Les deux C-160G Gabriel, opérés par l'escadron « Dunkerque » d'Evreux, vont subir un dernier rétrofit avant le retrait de service. En attendant les Dassault Falcon Archange Les deux C-160G Gabriel, opérés par l'escadron « Dunkerque » d'Evreux, vont subir un dernier rétrofit avant le retrait de service. Cette ultime opération est sensée leur permettre de durer au-delà de 2025, la date de retrait qui était initialement envisagée, et qui, on le sait désormais, ne sera pas tenue, à quelques années près. Leur relève doit être assurée par les trois Archange, co-développés par Dassault Aviation et Thales. Les deux appareils recevront des améliorations dans les interfaces homme-machine et les capacités de recueil de l'appareil. Un retrofit confié à l'AIA de Clermont-Ferrand ? C'est l'AIA de Clermont-Ferrand qui est traditionnellement chargé de ces opérations de rétrofit (comme d'entretien). On ignore, à ce stade, si ce sera encore le cas. Il est, en tout état de cause, le dernier industriel à travailler sur les Transall. Les deux Gabriel sont entrés en service en 1989 et tutoieront donc les 40 ans de service, à leur retrait. Ils ont été de toutes les opérations extérieures majeures depuis la guerre du Golfe, notamment dans les Balkans, en Afghanistan. En Libye, ils ont pris une nouvelle dimension, confirmée au Sahel puis au Levant. Des Gabriel aux frontières russes Les C-160G Gabriel sont néanmoins régulièrement aperçu aux frontières russes, comme d'ailleurs les Mirage 2000D qui ont repris la mission ROEM aux Mirage F1CR, en emportant le pod Astac. L'escadron dispose désormais de ses propres Transall ravitailleurs (également utilisables pour d'autres missions) et de quatre ALSR (avions légers de surveillance et de renseignement) dont deux postés à Barkhane. Des ALSR dont certains répondent au doux nom de Vador. https://www.air-cosmos.com/article/arme-de-lair-vers-un-dernier-retrofit-des-gabriel-24148

  • Cyberdéfense des Armées : forte augmentation des effectifs à Rennes

    January 25, 2021 | International, C4ISR, Security

    Cyberdéfense des Armées : forte augmentation des effectifs à Rennes

    Selon une étude publiée jeudi 21 janvier par l'INSEE Bretagne, les effectifs des Armées en cyberdéfense seront en forte augmentation sur le territoire de Rennes Métropole jusqu'en 2025. Le développement des activités de cyberdéfense du ministère des Armées dans l'agglomération rennaise devrait se traduire par la création de 1 800 postes entre 2018 et 2025, et par des recrutements, précise La Tribune. Le quartier de La Courrouze abrite la Cyberdéfense Factory, un incubateur civil et militaire, ainsi que plusieurs groupes industriels de plus de 100 salariés et impliqués dans cet écosystème. Airbus Cybersecurity (protection des gouvernements et des activités vitales), Thales Services, Altran et la CyberSoC d'Orange Cyberdéfense concentrent à eux seuls 70% de l'emploi privé. « La présence du pôle d'excellence cyber permet le développement de synergies entre la recherche, la formation et les acteurs économiques », précise l'INSEE. La Tribune du 25 janvier

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