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November 23, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR

Killing of Khashoggi tests U.S. defense industry as backlash builds on Capitol Hill

By Beth Reinhard ,Tom Hamburger and Emma Brown

The powerful U.S. defense industry is facing a rare challenge to its influence on Capitol Hill as support for arms sales to Saudi Arabia has rapidly eroded following the killing last month of journalist Jamal Khashoggi at the hands of Saudi government operatives.

The defense industry's typically aggressive lobby has gone quiet as gruesome details of Khashoggi's death have leaked and American intelligence officials have laid blame at the feet of Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman.

Even as President Trump has reiterated his support for continued sales of U.S. weapons to the kingdom, congressional opposition to those sales and to U.S. support for the Saudi-led war in Yemen has mounted in recent weeks — testing the power of an industry that has sold tens of billions of dollars' worth of weapons systems to the kingdom since the 1950s.

Growing bipartisan support for Senate legislation to cut off the arms sales marks a historic disruption in a seemingly inviolable arms-for-oil trade relationship that stretches back decades and is an unusual setback for one of the most influential lobbies in Washington.

In the coming weeks, key senators are expected to push for a vote on a measure that would impose sanctions on Saudi officials responsible for Khashoggi's death and suspend many weapons sales to Saudi Arabia until it ceases airstrikes in Yemen that have killed tens of thousands of civilians.

The bill represents one of the first major breaks between congressional Republicans and the White House, which has embraced Saudi Arabia as a key Middle Eastern ally — a strategy driven by Jared Kushner, Trump's son-in-law and senior adviser, who forged a strong personal relationship with the crown prince.

Full article: https://www.washingtonpost.com/politics/killing-of-khashoggi-tests-us-defense-industry-as-backlash-builds-on-capitol-hill/2018/11/21/15a1df52-dc7d-11e8-aa33-53bad9a881e8_story.html

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    Publié le 20 Janvier 2021 Copyright © 2021 CercleFinance - (CercleFinance.com) - Thales annonce qu'il va fournir son nouveau radar NS50 pour équiper douze navires de guerre des mines de nouvelle génération des Marines belge et néerlandaise, dans le cadre d'un contrat avec Kership, co-entreprise de Piriou et Naval Group. 'Le radar NS50 permettra à cette catégorie de navires de bénéficier, pour la première fois, de capacités complètes d'auto-défense contre tous types de menaces aériennes et de surface', souligne le groupe français d'électronique de défense.Il offre un temps sur cible maximal, 'permettant d'évaluer l'ampleur de la menace et de mettre en oeuvre les contremesures nécessaires, en offrant un tableau précis de la situation environnante afin de sauvegarder le navire et de protéger les forces alliées'. Copyright (c) 2021 CercleFinance.com. Tous droits réservés. https://www.easybourse.com/aeronautique/news/1393671/thales-radars-ns50-pour-flottes-belge-neerlandaise.html

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    Vente d'armes : Airbus envisage de porter plainte contre Berlin

    Par Bruno TREVIDIC La décision du gouvernement allemand de suspendre les exportations d'armes à l'Arabie saoudite a déjà coûté à Airbus plus de 190 millions d'euros. L'embargo allemand sur les ventes d'armes à l'Arabie saoudite a coûté très cher à Airbus et le groupe d'aéronautique et défense envisage désormais de présenter la facture à Berlin. Selon un article du « Spiegel » publié vendredi, Airbus envisagerait de porter plainte devant les tribunaux allemands, contre la décision du gouvernement fédéral. « Nous nous réservons la possibilité d'engager un recours », a confirmé un porte-parole du groupe. Un impact de 190 millions d'euros Lors de la présentation des résultats du premier trimestre , le 30 avril, les dirigeants d'Airbus avaient chiffré à 190 millions d'euros, l'impact financier de la suspension des licences d'exportation de matériel militaire à l'Arabie saoudite. Une somme à laquelle s'ajouterait une partie des 83 millions d'euros « liés à l'écart de comptabilisation des paiements avant livraisons et aux réévaluations bilancielles ». De quoi expliquer partiellement la forte baisse du résultat net d'Airbus au premier trimestre. Un contrat de 2,5 milliards d'euros Pour le groupe européen, la potion est d'autant plus amère que le principal contrat avec l'Arabie saoudite visé par cet embargo allemand ne porte pas véritablement sur des ventes d'armes. Il s'agit d'un contrat signé dès 2009 pour un système complet de sécurisation des 9.000 km de frontières du royaume, associant tous les moyens de détection et de surveillance, d'une valeur totale d'environ 2,5 milliards d'euros, et qui devait être partiellement fabriqué sur le site Airbus de Donauwörth, près de Munich. D'où l'envie d'aller en contester la légalité devant les tribunaux allemands. Exportations impopulaires Toutefois d'autres programmes militaires auxquels le groupe Airbus participe sont également concernés par le gel des exportations d'armes à Ryad, parmi lesquelles les avions de combat Eurofighter Typhoon, l'avion de ravitaillement en vol A330 MRTT, des hélicoptères, des missiles MBDA... A tel point que plusieurs des partenaires européens de l'Allemagne, au premier rang desquels la France , se sont émus de cette situation. Sans effet jusqu'à présent sur le gouvernement d'Angela Merkel, qui sait l'impopularité des ventes d'armes au sein de son opinion publique. La décision de Berlin de stopper les ventes d'armes à l'Arabie saoudite avait été annoncée en octobre dernier, suite à l'émotion suscitée par l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul. A l'époque, Berlin avait toutefois évoqué une mesure provisoire. Mais depuis, ce moratoire a déjà été prolongé à trois reprises, rendant de plus en plus improbable la réalisation des contrats. Bruno Trévidic https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/vente-darmes-airbus-envisage-de-porter-plainte-contre-berlin-1016128

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    L’industrie d’armement allemand redore son blason mais craint un rationnement sur le gaz

    DÉFENSE L'industrie d'armement allemand redore son blason mais craint un rationnement sur le gaz Mardi 26 avril, la ministre de la Défense, Christine Lambrecht, a surpris ses homologues de l'OTAN réunis sur la base américaine de Ramstein, en Allemagne, en acceptant d'acheminer en Ukraine des chars Guepard, un matériel fabriqué par le constructeur Krauss-Maffei Wegmann (KMW). Par ailleurs, Olaf Scholz souhaite sanctuariser son plan de 100 Md€ sur 5 ans, en l'inscrivant dans la Loi fondamentale allemande, une proposition qui fait débat outre-Rhin. Parias de l'industrie, mal-aimées aussi bien dans la population que dans le monde politique, les entreprises d'armement allemandes, entièrement privées, sont revenues sur le devant de la scène depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine. Dès le lendemain du discours d'Olaf Scholz, le patron du groupe KMW, Armin Papperger, avait surpris le secteur en proposant une liste d'équipements que son groupe pouvait livrer à la Bundeswehr ces prochaines années, pour un montant total de 42 Md€. Le tournant allemand en matière de Défense va-t-il permettre d'accélérer la formation d'une véritable industrie de défense européenne intégrée, dans laquelle les groupes allemands joueraient un rôle important ? Rien de moins sûr pour Christian Mölling, expert défense et sécurité à l'institut allemand de politique extérieure (DGAP) : « Le gros problème, c'est que l'Allemagne n'a pas encore effectué le basculement mental nécessaire au vu des circonstances ». Les projets de système d'armement commun dans l'air (FCAS) et sur terre (MGCS), en discussion depuis dix ans, ont peu avancé. La question est de savoir si ce dossier est susceptible d'effectuer une avancée décisive avec un couple franco-allemand Macron-Scholz, renforcé par les élections françaises. Autre préoccupation majeure de l'industrie lourde allemande : la crainte d'un rationnement sur le gaz en provenance de Russie. Des sociétés comme BASF, dans le secteur des hydrocarbures, verrait 40% de sa production se paralyser en cas d'arrêt brutal des livraisons ; le groupe sidérurgique ThyssenKrupp a, lui, annoncé la mise au chômage partiel de 1 300 salariés récemment. L'industrie allemande représente environ 37% de la consommation de gaz du pays, très dépendante des approvisionnements russes. Le Monde et les Echos du 29 avril

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