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July 17, 2018 | International, C4ISR

Is the ‘Google Translate’ of sensor systems coming?

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A recent flight test has demonstrated how a Defense Advanced Research Projects Agency program could help legacy systems communicate with newer ones.

The program, called System of Systems Integration Technology and Experimentation, is a collaboration between Lockheed Martin and DARPA. Using live assets and virtually simulated systems, the partnership exhibited interoperability between a ground station, flying test bed, a C−12 and flight test aircraft, transmitting data between them through an unknown partner capability called STITCHES.

John Clark, vice president of ISR and UAS at Lockheed Martin Skunk Works, boiled down STITCHES to a simple analogy: it aggregates the data of one sensor type and interprets it for another type much the way Google Translate detects English and delivers Italian.

This specific flight test looked at ISR and shortening decisions to strike, explained Clark. “It was all centered around the idea of kill chain timeline reduction and showing how information could be gathered,” he said, speaking to reporters at a media roundtable July 12.

The current five-year program is nearing its end, but Clark shared that the objective was not to transition the capability to a service. “The whole premise behind it was to go prove that these types of system of system architectures could be employed much faster and this distributed idea was much nearer than we thought,” he said.

The military services are striving to more seamlessly integrate information, systems and operations across the five domains of warfare, however, so any lessons learned could one day prove valuable.

https://www.c4isrnet.com/intel-geoint/sensors/2018/07/16/is-the-google-translate-of-sensor-systems-coming/

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    February 1, 2021 | International, Aerospace

    Lockheed’s F-35 program head to lead aeronautics biz

    By: Valerie Insinna WASHINGTON — Lockheed Martin announced Jan. 29 the appointment of Greg Ulmer as the company's executive vice president of aeronautics, making him the top executive overseeing flagship aviation programs such as the F-35 Joint Strike Fighter as well as the secretive Skunk Works development shop. Ulmer, 56, has spent the past three years leading the F-35 program, Lockheed's largest effort and one of its biggest money makers. As vice president and general manager, Ulmer oversaw the program as the focus transitioned from development to driving down procurement and sustainment costs. He also previously worked as the head of operations at Skunk Works, the advanced development arm of Lockheed known for its work on secret projects. “With Greg's wide-ranging experience and impressive record of leadership, we are confident that Aeronautics will continue its legacy of success under his leadership,” said Lockheed President and CEO Jim Taiclet. Ulmer replaces Michele Evans, who passed away earlier this month. Over the past two years, Evans had taken medical leaves of absence due to a cancer diagnosis. During those periods, Ulmer filled in as the head of the aeronautics business. He officially takes over the executive vice president role on Feb. 1, the company stated. Ulmer graduated from California Polytechnic State University with a bachelor's degree in aeronautical engineering and obtained a master's degree in business management from the University of Tennessee. In addition to Ulmer's appointment, the company announced that Taiclet will become chairman of the board on March 1, after former CEO Marillyn Hewson retires as executive chairman. Hewson will continue work as a strategic adviser to Taiclet until Feb. 28, 2022. https://www.defensenews.com/industry/2021/01/29/lockheeds-f-35-program-head-to-lead-aeronautics-biz

  • Armement : les coopérations européennes se multiplient

    November 9, 2018 | International, Aerospace, Naval

    Armement : les coopérations européennes se multiplient

    ANNE BAUER Pour le patron de la DGA Joël Barre, l'un des principaux défis de 2019 est de donner corps aux multiples programmes en partenariat avec d'autres pays européens. Le dialogue avec l'Allemagne est compliqué. Les restrictions budgétaires présentées mercredi par la loi de finances rectificative 2018 n'auront pas de conséquences significatives sur les livraisons d'équipements aux armées, a promis jeudi le directeur général de l'armement (DGA) Joël Barre. Son administration, chargée de l'équipement des forces, avait anticipé ce gel par une gestion prudente, a-t-il expliqué, en soulignant que les 319 millions d'euros d'annulations de crédits annoncés mercredi ne représentent que 3 % du budget d'équipement de 2018. 12,7 milliards de commandes Cette année, la DGA peut engager 12,7 milliards d'euros contre 11,2 milliards l'an dernier, tandis que le montant prévu en 2019, première année d'application de la nouvelle loi de programmation militaire, atteindra 14,3 milliards d'euros. Parmi les investissements importants, la marine commandera en 2018 et 2019 ses cinquième et sixième sous-marins Barracuda, 4 navires pétroliers ravitailleurs et plusieurs patrouilleurs. L'armée de l'air bénéficiera de la rénovation des avions Rafale au nouveau standard 3, avec notamment le nouveau missile air-air, MICA NG, dont 567 exemplaires seront commandés. Quant à l'armée de terre, elle recevra enfin ses premiers « Griffon », les blindés légers de nouvelle génération. Une année sans panache pour les exportations A l'exportation, l'industrie française de défense enregistre « une année normale », résume Joël Barre, en déclarant s'attendre en 2018 à quelque 7 milliards d'euros d'exportations, comme en 2017 - après 16 milliards en 2016 et 14 milliards en 2015, années de la vente de 12 sous-marins en Australie et de 96 Rafale à l'Egypte, le Qatar et l'Inde. Joël Barre a d'ailleurs confirmé que les négociations avec l'Australie se poursuivaient pour définir l'accord de partenariat stratégique et débloquer une nouvelle tranche de contrats de 1,5 milliard d'euros. Il a par ailleurs confirmé que la DGA avait estimé que « les conditions n'étaient pas réunies » pour que Dassault Aviation participe au futur appel d'offres que souhaite lancer le Canada en 2019 pour acquérir 88 avions de combat. Notamment parce que la France n'appartient pas à l'alliance dite des « Five Eyes » formée par les services de renseignement du monde anglo-saxon (Royaume-Uni, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande). Ce qui aurait compliqué l'échange de renseignements avec les Américains. Multiples coopérations européennes Pour la DGA, les principaux défis de 2019 sont toutefois de donner vie à la coopération européenne. Avec le Royaume-Uni, la DGA cherche comment maintenir un courant d'échanges dans l'aviation de chasse « pour garder le contact », tandis que se poursuit le programme commun sur un nouveau missile, capable de remplacer les actuels missiles anti-navires Harpoon et Exocet, ainsi que les missiles de croisière Scalp et Storm Shadow. Deux nouveaux partenariats viennent d'être conclus, avec l'Italie via l'alliance entre Naval Group et Fincantieri, et avec la Belgique, qui vient de signer un accord intergouvernemental avec la France pour s'équiper comme l'armée de terre française en blindés. Reste le partenariat le plus ambitieux mais le plus compliqué à mettre en place : celui pour concevoir avec l'Allemagne le char du futur et le système de combat aérien du futur (Scaf). « Notre espoir est de pouvoir lancer les premières études sur le Scaf en janvier 2019 », a précisé Joël Barre, sans cacher que cet enjeu essentiel en développements technologiques et industriels faisait l'objet de discussions musclées. Alors que l'industrie aéronautique française est en avance sur l'allemande, les industriels français s'inquiètent des ambitions de leurs voisins. Anne Bauer https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600112092953-armement-les-cooperations-europeennes-se-multiplient-2220527.php

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