April 22, 2024 | International, C4ISR
How is quantum technology used in the military? - Army Technology
Quantum technology is at the forefront of most advanced nations’ long-term defence planning, from the US and EU to China.
November 2, 2024 | International, Naval
India is working on a new class of attack submarines after the government approved almost $5 billion for the program.
April 22, 2024 | International, C4ISR
Quantum technology is at the forefront of most advanced nations’ long-term defence planning, from the US and EU to China.
July 31, 2019 | International, Land
MELBOURNE, FLA. Jul 30, 2019 Highlights: L3Harris T7TM robotic system to provide U.K. security forces with advanced EOD capabilities Features unique, highly intuitive control interface, haptic feedback and human-like dexterity Contract modification reaffirms program success and strategy to grow robotics business globally The United Kingdom's Ministry of Defence (MOD) has exercised a $46 million (£36 million) contract option with L3Harris Technologies (NYSE:LHX) to provide T7™ robotic systems to support domestic explosive ordnance disposal (EOD) missions. This award is an option to the $70 million (£55 million) contract the MOD awarded L3Harris in 2017 for T7 robotic systems for the military's overseas EOD missions. The T7 robot's interface provides ease of use for operators and unmatched command and control. The robot provides operators with human-like dexterity and haptic force feedback from the robot arm to the remote-control handgrip. Its precision control and dexterity shorten task completion time and improve mission effectiveness, and its rugged track system provides outstanding mobility and maneuverability required for rough terrain, which uniquely positions T7 as a ready-made solution for all large EOD robot requirements around the world. A variety of attachments enable use of standard-issue sensors, disruptors and tools that support a wide range of missions, including hazardous materials (HAZMAT) and the ability to disable and defeat improvised explosive devices (IEDs) planted inside vehicles. The systems will be part of the MOD's Project STARTER and will help to defeat a wide variety of explosive threats within the U.K., including IEDs and unexploded ordnances (UXO). The T7 supports the demanding requirements of domestic deployed missions, including HAZMAT cleanup, EOD, intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) and special weapons and tactics missions. L3Harris is producing the systems at its Palm Bay, Florida factory and has established a repair depot in Brighton, U.K. “This award will bring life-saving technology to U.K. armed forces and reaffirms the importance of highly reliable, precise and easy-to-use robotic systems for EOD operators,” said Ed Zoiss, President, L3Harris Space and Airborne Systems. “The exercising of this contract option reaffirms that Project STARTER program execution has gone exceptionally well and performance of the T7 systems to date are exceeding the customer's expectations.” L3Harris has been supporting U.K. customers for more than 100 years. The company has about 2,000 employees in 21 locations throughout the U.K., supporting a variety of government and commercial programs. L3Harris' Space and Airborne Systems segment provides space payloads, sensors and full-mission solutions; classified intelligence and cyber defense; avionics; and electronic warfare solutions. About L3Harris Technologies L3Harris Technologies is an agile global aerospace and defense technology innovator, delivering end-to-end solutions that meet customers' mission-critical needs. The company provides advanced defense and commercial technologies across air, land, sea, space and cyber domains. L3Harris has approximately $17 billion in annual revenue and 50,000 employees, with customers in 130 countries. L3Harris.com. Forward-Looking Statements This press release contains forward-looking statements that reflect management's current expectations, assumptions and estimates of future performance and economic conditions. Such statements are made in reliance upon the safe harbor provisions of Section 27A of the Securities Act of 1933 and Section 21E of the Securities Exchange Act of 1934. The company cautions investors that any forward-looking statements are subject to risks and uncertainties that may cause actual results and future trends to differ materially from those matters expressed in or implied by such forward-looking statements. Statements about the value or expected value of orders, contracts or programs and about system capabilities are forward-looking and involve risks and uncertainties. L3Harris disclaims any intention or obligation to update or revise any forward-looking statements, whether as a result of new information, future events, or otherwise. https://www.l3harris.com/press-releases/2019/07/87556/uk-ministry-of-defence-exercises-option-to-purchase-t7-explosive-ordnance-disposal-robots-from-l3harris-technologies
January 28, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence
(B2 – exclusif) Peu importe les émois à Westminster et les tourments de Downing Street, ou la conduite sans ceinture du Prince Philippe, dans le domaine des opérations de stabilisation menées par l'Union européenne (au titre de la PSDC), le départ des Britanniques est désormais bien engagé et devrait se terminer bientôt Un mouvement engagé Le transfert du QG de l'opération anti-piraterie Première concernée, la plus emblématique, l'opération anti-piraterie de l'UE (alias EUNAVFOR Atalanta) va déménager de Northwood (près de Londres) à la Rota et à Brest, le commandant britannique cédant sa place au commandant espagnol avec un second français. Le QG de La Rota est en pleine préparation, le QG secondaire de Brest — qui accueille la liaison avec la marine marchande — également. Les officiers ont commencé à rejoindre leur poste. Le « tuilage » est en cours, selon nos informations (lire : La revanche de Trafalgar). Le changement de commandement en Bosnie-Herzégovine Deuxième concernée, l'opération EUFOR Althea en Bosnie-Herzégovine. Plus discrète, après avoir été l'opération phare (de l'OTAN sous le nom IFOR) et de l'Union européenne, elle ne rassemble plus aujourd'hui que 600 hommes maximum. Elle n'en est pas moins importante, car un « poste d'observation » important de ce qui se passe dans les Balkans, notamment en matière de retour des combattants étrangers. Un Français va prendre la tête de l'opération, à partir du QG de l'OTAN à Mons (le SHAPE). Un petit noyau de Français est aussi prévu à Sarajevo au sein de l'état-major de la force (lire : Le retour de la France dans l'opération de l'UE en Bosnie-Herzégovine). L'abandon d'un poste de numéro 2 en Somalie Enfin, au sein de la mission civile EUCAP Somalia chargée d'assurer le conseil et la formation des Somaliens pour la sécurité maritime, le poste de numéro 2 assuré par un Britannique est en voie de changer de main, selon nos informations. Les Britanniques ne pouvant assurer de poste de commandement des opérations européennes. Le retrait du planning des battlegroups De même, en matière de force de réaction rapide de l'UE, les Britanniques se sont retirés du tour d'astreinte des battlegroups (lire : La prise d'astreinte française au battlegroup 2019 se prépare). Du personnel détaché au titre d'un pays tiers Des Britanniques resteront dans quelques unes de ces missions et opérations qu'ils estiment ‘stratégiques', en particulier celles déployées en Somalie et dans l'Océan indien. Mais en tant que pays tiers, dès que le Brexit sera consommé. Un officier britannique de la marine marchande devrait ainsi être positionné à Brest, chargé d'assurer le lien (précieux) avec toutes les structures britanniques de la marine marchande. Et dans la mission EUCAP Somalia, Londres entend détacher un de ses officiers pour occuper le poste de chef des opérations. Une transition en douceur Dans toutes ces opérations et missions, le départ des Britanniques est désormais non seulement acté, mais leur remplacement est assuré, sans difficulté. Il est difficile désormais, voire quasi impossible, de faire machine arrière. Les Britanniques ont perdu leur tour. Difficile de faire machine arrière Si le Brexit devait être repoussé, il ne changera pas les changements opérés dans les commandements : la relève est déjà en place. Les Britanniques qui occupaient ces positions ont déjà (ou vont) retrouver d'autres fonctions dans l'armée britannique, l'OTAN ou d'autres opérations multinationales. Et dans les générations de force actuelles, ce serait un pari insensé pour les planificateurs britanniques de miser sur une possible annulation ou prolongation longue du Brexit pour faire de nouvelles offres de participation importante. Quelques leçons du départ A cette transition en douceur, si en douceur qu'elle passe inaperçue, on peut tirer d'ores-et-déjà quelques leçons. Premièrement, contrairement à ce qu'avaient affirmé certains dignitaires britanniques, assis confortablement dans leurs sièges en cuir dans des ministères londoniens, et quelques observateurs, peu au fait du fonctionnement réel de l'Union européenne, l'apport britannique dans les missions et opérations de l'Europe de la défense reste modeste. Il peut être facilement compensé, avec juste un peu de bonne volonté de quelques pays membres. Deuxièmement, le départ britannique consacre en fait le retour français dans des opérations et missions qu'ils avaient, ces dernières années, un peu délaissées. Au final, il reste tout de même un pincement au cœur. Les officiers de sa Royale Majesté, croisés durant ces années, m'ont toujours fait bonne impression, avec ce mélange de courtoisie, de rudesse, d'ironie et d'enthousiasme qui fait le charme et l'efficacité de l'armée outre-Manche. Dommage... (Nicolas Gros-Verheyde) https://www.bruxelles2.eu/2019/01/28/le-brexit-deja-en-marche-pour-la-defense/