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September 18, 2020 | International, Aerospace, Naval

The US Navy is short almost 100 fighter pilots

WASHINGTON — A rash of technical and safety problems has left the U.S. Navy's fleet short by about 90 fighter pilots. Fixing the issue is an uphill battle, a top aviator said last week.

The Navy has seen a slew of issues, including problems with the oxygen flow to the pilots causing negative and unsafe physiological responses in pilots and trainees, as well as readiness and engine trouble with aircraft. All of this has extended the time it takes to create a fighter pilot from three to four years, and the issues have created a gap in the number of pilots in the fleet, naval air training chief Rear Adm. Robert Westendorff said at a virtual Tailhook symposium on Saturday.

“We can't just snap our fingers and produce those immediately. The time to train of a strike fighter pilot is about three years; due to the bottlenecks we've had, its getting closer to four years,” Westendorff said. “We're doing everything we can to get that back down to the three-year mark. But the recovery plan is a three-year plan. And if we stay on track, it should take us about three years.”

An issue with the T-45′s engines “dramatically reduced” the availability of the aircraft this year, but the program is getting back on track, Westendorff said.

Additionally, the general shortfall of F/A-18 Super Hornets throughout the fleet has impacted training, but Naval Aviation has been focused on bringing those numbers back up in recent years by fixing jets unable to fly for mechanical reasons.

Naval air training has been beset in recent years with controversy over the so-called physiological episodes, the cause of which has been very hard to pin down.

The Navy now believes it's a complex issue involving air flow and air pressure related to the breathing apparatus, and measures have been put in place to mitigate it, USNI News reported in June.

https://www.defensenews.com/naval/2020/09/17/the-us-navy-is-short-almost-100-fighter-pilots/

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    Yannick Smaldore Il y a douze ans, Saab annonçait la production du Gripen Demo, un démonstrateur technologique représentatif d'une nouvelle génération de chasseurs légers Gripen que le constructeur suédois entendait lancer tant sur le marché domestique qu'à l'exportation. Après un parcours parfois mouvementé, la dernière mouture de l'avion, le Gripen E/F, s'apprête à être livrée à ses deux clients. L'occasion pour DSI de revenir sur l'unique programme de chasseur de nouvelle génération actuellement en développement en Europe. En avril 2008, sur le site de Linköping, en Suède, Saab dévoile le Gripen Demo, adapté d'une cellule de Gripen D et première étape vers la prochaine génération de chasseurs légers de l'avionneur suédois. Si l'avion se rapproche extérieurement d'un Gripen biplace standard, un œil averti distingue rapidement des différences loin d'être anodines. Gripen NG, un nouvel ancien avion Le train d'atterrissage principal, qui se rétracte habituellement sous le fuselage, a été déplacé dans des logements conformes sous la voilure, permettant d'installer trois points d'emport ventraux au lieu d'un, mais aussi de combler les anciens logements de roues par des réservoirs internes supplémentaires. Les entrées d'air sont également agrandies afin d'alimenter un unique moteur F414 de General Electric, évolution 20 % plus puissante du F404 produit sous licence par Volvo pour le Gripen de base. Pour sa prochaine itération du Gripen, l'avionneur suédois propose d'intégrer dans cette cellule élargie ce qui se fait de mieux en matière de capteurs et de systèmes de combat. Le tout en respectant une enveloppe budgétaire extrêmement réduite (1) et un calendrier très serré, et en gardant comme ambition de redéfinir complètement la gestion des programmes aéronautiques militaires, rien de moins. Et une décennie plus tard, malgré quelques revers, Saab pourrait bien être en passe de tenir (presque) toutes ses promesses avec son Gripen NG (2). En 2011, la Suisse annonce son intention de commander 22 Gripen NG, ouvrant la voie à une commande de 60 exemplaires de la part de la Flygvapnet suédoise, et aux crédits de développement associés. En 2014, c'est au tour du Brésil de passer une commande ferme pour 36 appareils. Mais le programme connaît un premier coup dur, une votation populaire conduisant la Suisse à annuler sa commande d'avions de combat, ce qui force Saab à ralentir sensiblement son calendrier de développement. Avec plus d'un an de retard, en mai 2016, le premier Gripen E de présérie est dévoilé à la presse et montre immédiatement le paradoxe de ce nouvel appareil : à part une cellule plus longue de 50 cm et quelques différences extérieures, le futur de l'aviation de combat tel qu'annoncé par Saab ressemble à s'y méprendre au Gripen originel. Et pourtant, les évolutions techniques, numériques, conceptuelles et managériales sont bien là, discrètes, mais indispensables à la réussite du programme. Le Gripen E/F sur le plan technique Conserver une cellule pratiquement inchangée découle d'un choix stratégique de la part de Saab qui ne dispose pas des ressources pour développer une toute nouvelle plate-forme, et qui estime que les avancées en matière de capteurs et de travail collaboratif intra-patrouille rendent caduque la furtivité passive des avions dits de cinquième génération. Son Gripen étant déjà relativement discret et bien né, il est décidé d'en conserver l'aérodynamisme autant que possible. Avec une masse maximale passée de 14 t à 16,5 t, un emport en carburant interne augmenté de 40 % et la capacité d'emporter de nouveaux réservoirs externes plus volumineux, le Gripen NG ambitionne toutefois de s'extraire de la catégorie des chasseurs de défense légers pour marcher sur les plates-bandes des biréacteurs médians. Par rapport au Gripen C/D, les Gripen E/F voient l'intégralité de leurs systèmes évoluer vers des équipements de dernière génération. En matière de capteurs, Saab a principalement fait appel à Selex‑ES, depuis intégré à Leonardo. Ce dernier fournit le radar Raven ES‑05, variante du Vixen 1000E. Équipé d'une antenne AESA combinée à un repositionneur mécanique, le Raven possède une ouverture de 200°, contre 140° habituellement pour les radars AESA à antenne fixe. Une telle configuration permet théoriquement de continuer à illuminer une cible alors que le Gripen se trouve sur un vecteur d'éloignement, une capacité qui pourrait donc être exploitée en combat aérien à longue portée. L'IFF Mode 5 intégré au bloc radar est doté d'antennes latérales, afin de garantir une identification de la cible sur l'ensemble du champ d'action du radar, et une optronique infrarouge Skyward‑G est implantée au-dessus du radar. Cet IRST constituerait alors le principal outil de détection contre des cibles furtives. Radar, IRST et IFF sont enfin conçus pour travailler de manière collaborative, chaque équipement contribuant à construire une situation tactique unique que le pilote consulte sur son très large affichage principal, composé d'un unique écran tactile WAD (Wild Aera Display). Comme souvent avec les productions suédoises, le Gripen E/F devrait aussi se démarquer du marché par son équipement de communication et de guerre électronique. En plus des radios tactiques numériques et d'une antenne SATCOM, qui s'imposent de manière standard sur les nouveaux avions de combat, Saab propose plusieurs solutions de liaisons de données, notamment la L‑16 compatible OTAN, mais aussi son Link-TAU à grande bande passante. Fonctionnant en bande UHF, il permet aux Gripen d'une même patrouille d'échanger des données à longue distance et, dans un avenir proche, de fusionner les données issues de leurs capteurs respectifs pour affiner la qualification des pistes et la situation tactique. Pour la guerre électronique, Saab propose son système à large bande MFS-EW, dernière évolution de sa gamme AREXIS. Typique de l'état de l'art en la matière, ce système multifonction est basé sur des antennes AESA en nitrure de gallium (GaN) réparties sur la dérive et au niveau des rails lance-missiles. AREXIS s'appuie largement sur l'usage de systèmes de brouillage à mémoire de fréquence radio numérique, ou DRFM, qui analysent le signal radar adverse et émettent une onde retour modifiée. De quoi tromper l'ennemi sur sa position, sa nature ou sa vitesse, voire de disparaître complètement de certains écrans radars, en théorie. Si de tels systèmes se rencontrent déjà aujourd'hui, notamment sur le Rafale ou sur l'EA‑18G Growler, le Gripen NG innoverait par la capacité de traitement de signal offerte de ses calculateurs, sa capacité d'attaque électronique intégrée, mais aussi par la présence du système BriteCloud de Leonardo, un petit brouilleur DRFM éjecté par les lance-leurres de l'avion et spécifiquement conçu pour tromper les missiles assaillants. https://www.areion24.news/2019/11/29/gripen-e-f-le-dernier-appareil-suedois%E2%80%89/

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    July 15, 2019 | International, Land

    U.S. Army Awards BAE Systems $45 Million Contract for Extended Range Cannon Artillery Prototype

    STERLING HEIGHTS, Mich.--(BUSINESS WIRE)--The U.S. Army has awarded BAE Systems a $45 million contract for the Extended Range Cannon Artillery (ERCA) Increment 1 prototype with the purpose of increasing the range and rate of fire on current and future M109A7 self-propelled howitzers. The development of ERCA is in collaboration with the Army's Combat Capabilities Development Command (CCDC) Armaments Center. This prototype phase will address capability gaps in the Army's indirect fire systems and improve the rate and range of fire with the development of power distribution software and hardware integration solutions. ERCA will be integrated onto the M109A7 and will require the M109A7's current 39-caliber turret to be replaced with a 58-caliber, 30-foot long gun barrel with the objective of creating firepower double the current range. “ERCA is a significant technological step forward for the Army's artillery portfolio,” said Scott Davis, vice president or programs, BAE Systems' Combat Vehicles business. “We were selected based on our years of experience in the development of self-propelled howitzer systems. Long-range precision fire is a top priority for the Army, and we are pleased to be a partner in efforts to equip soldiers with the latest technology.” The development program aims to provide the warfighter with extended range while maintaining the weight found in current systems to minimize performance impacts on the chassis. Under separate contracts, BAE Systems is also developing precision guidance kits with anti-jamming capabilities (PGK-AJ) that can operate in the challenging ERCA firing environment. PGK-AJ is compatible with existing and new long-range rounds for multiple firing platforms, including the M109 self-propelled howitzer. BAE Systems is currently producing the M109A7 configuration for the Army in the low-rate initial production phase. Development work on ERCA Self Propelled Howitzer will take place at the Army's Picatinny Arsenal and BAE Systems' facilities in York, Pennsylvania; Sterling Heights, Michigan and Minneapolis, Minnesota. https://www.businesswire.com/news/home/20190715005684/en

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