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April 3, 2023 | International, Other Defence

Finland set to join NATO but Sweden's membership still up in the air | CBC News

The flag of Finland will be run up the flagpole at NATO headquarters on Tuesday, marking a history-making?but?bittersweet moment for the alliance ? which had hoped to be doing the same thing with Sweden.

https://www.cbc.ca/news/politics/finland-joins-nato-tuesday-1.6799617

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    June 14, 2018 | International, Aerospace

    La Belgique a survolé l'offre de Dassault pour le remplacement des F-16

    Olivier Gosset L'offre française de partenariat stratégique n'a jamais été étudiée dans le détail. La version complète n'a d'ailleurs pas été déposée auprès des autorités du pays. La proposition de partenariat stratégique mise sur la table par Paris pour le remplacement des F-16 n'a jusqu'ici pas été examinée en détail par la Belgique, dont les autorités ne sont même pas en possession de l'offre complète, a-t-on appris d'une source proche du dossier. La France a décidé de ne pas participer à l'appel d'offres (Request for Government Proposal ou RfGP) lancé en mars 2017 par la Belgique pour l'achat de 34 chasseurs-bombardiers de nouvelle génération. S'engageant dans une autre voie, Paris a fait parvenir le 6 septembre 2017 au cabinet du ministre belge de la Défense, Steven Vandeput, une lettre proposant un "partenariat approfondi et structurant" fondé sur l'avion de combat Rafale. Une coopération allant bien au-delà de la seule fourniture d'avions de combat, selon les responsables français. La proposition française est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense. Quelques éléments de cette offre ont filtré, principalement en ce qui concerne les retombées industrielles potentielles si la Belgique achète le Rafale. Des retours économiques que la France chiffre à 20 milliards d'euros sur 20 ans. Ensuite, plus rien! Du moins jusqu'au 15 mai dernier, lorsqu'une délégation de membres du cabinet de la ministre française des Armées, Florence Parly, s'est rendue à Bruxelles – pour la première fois en huit mois – dans le but d'expliciter auprès de leurs homologues belges l'offre française. Mais la proposition n'a pas été réellement scrutée à la loupe ni examinée sous tous les angles, puisque le document complet, qui fait plus de 3.000 pages, n'a jamais été formellement déposé en Belgique. À l'exception de la Défense, aucun cabinet belge n'a été autorisé à recevoir des représentants de l'Hexagone, et encore moins à réceptionner le volumineux dossier. Que ce soit au niveau du Premier ministre ou des Affaires étrangères. Aucun contact, même informel, ne semble avoir eu lieu non plus avec le SPF Économie ou le cabinet qui le chapeaute. Bref, la proposition française – ou du moins son résumé – est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense qui, de son côté il est vrai, était tenu de travailler dans le seul cadre de l'appel d'offres en l'absence de décision politique du gouvernement remettant cette procédure en cause. Rien de nouveau? Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que ce même cabinet ait toujours jugé non pertinente l'offre française. Ou qu'il ait indiqué n'avoir "rien entendu de nouveau" lors de la visite des émissaires français il y a quelques semaines. Que les experts militaires de l'équipe Accap, chargée d'évaluer les deux offres finales considérées comme juridiquement valables, n'aient pas pris en compte la proposition française, rien de plus normal. Pour rappel, les deux candidats qui ont remis des offres en bonne et due forme sont les Etats-Unis avec le F-35 Lightning II de Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon du consortium européen éponyme. Le rapport de ces experts se trouve désormais sur le bureau de leur ministre, qui doit le transmettre au kern. Par contre, que le contenu du partenariat français n'ait jamais été examiné de près à un autre niveau en l'absence de tout engagement, voilà qui a de quoi surprendre. D'abord parce qu'il contient visiblement des éléments intéressants, comme une éventuelle participation au programme de Système de combat aérien du futur (Scaf) franco-allemand, ou encore, selon nos informations, une période très courte (sur moins de trois ans) pour la livraison des 34 appareils, quel que soit le moment où le contrat serait signé. Par ailleurs, le gouvernement belge serait bien avisé de garder plusieurs fers au feu. Parce que le résultat de l'appel d'offres risque de se heurter à des obstacles géopolitiques imprévus. Il ne va pas être très aisé en effet de justifier l'éventuelle acquisition d'appareils américains alors que l'administration Trump a déclaré une guerre commerciale au Vieux continent et que Paris et Berlin tentent de relancer l'Europe de la défense. https://www.lecho.be/entreprises/defense-aeronautique/la-belgique-a-survole-l-offre-de-dassault-pour-le-remplacement-des-f-16/10021780.html

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    August 2, 2023 | International, Naval

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    July 17, 2018 | International, Aerospace

    Helicopter drone loses weight, lengthens endurance, but will the change attract customers?

    By: Beth Stevenson FARNBOROUGH, England — UMS Skeldar has launched a new version of its flagship unmanned helicopter that has a longer-endurance capability, as the company continues its aggressive campaign to promote the system for a number of ongoing international naval requirements. The Skeldar V-200B has a five-hour endurance due to a 10-kilogram weight reduction in the aircraft, something the company claims will up its appeal because of the increased performance and reliability. The new model is now the baseline offering that UMS Skeldar will pitch to customers. UMS Skeldar is a joint venture between Saab and UMS that formed in 2015 to primarily promote the V-200, a UAV that had previously struggled to secure customers despite years of development and marketing by Saab. “It [the V-200B] is almost a completely new aircraft — a new build since the Saab days,” David Willems, head of business development at the company, told Defense News. The "B" model is the result of work carried out under the partnership, he added, and features new GPS antennas and software in addition to the weight decrease, as well as better fuel consumption due to engine modifications. Endurance can be increased, or an extra 10 kilograms of payload can be carried by Skeldar, Willems said. Notably, the way the V-200B has been developed will allow for the drone's industrialization, moving from one-off manufacture, as was the case with the previous variant, to serial production. The Asia-Pacific region is the most active market for Skeldar, Willems says. The company is seeing potential in South Korea, and it has been specifically targeting Australia for some time now, where it is expanding its industrial base to potentially support work transfer. “It is a very interesting time there, and we are building a small Australia ecosystem,” he said. Australia is acquiring a number of types of unmanned systems under ongoing programs, seeking systems such as ship-based UAVs under its Project Sea 129 Phase 5 effort, supporting its aim to operate a comprehensive fleet of unmanned aircraft that includes the Insitu ScanEagle and Northrop Grumman MQ-4C Triton. Skeldar is most often pitched against Schiebel's unmanned Camcopter helo, a system that has seen more commercial success in both the military and civil markets, although UMS Skeldar has been demonstrably active in marketing its system since the joint venture was formed. A heavy-fuel variant of Camcopter has been undergoing trials in Australia under work that will act as risk-reduction efforts for the Project Sea 129 Phase 5 program. UMS is also active in Germany where it is teaming with ESG to pitch to the Navy for similar requirements to Australia. The company has delivered Skeldar to Indonesia, which has used it to assess operating a UAV of this type, although little news on the outcome of that work has been revealed by either the Indonesian government or the company. https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/farnborough/2018/07/16/helicopter-drone-loses-weight-lengthens-endurance-but-will-the-change-attract-customers/

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