January 3, 2024 | International, Land
December 16, 2022 | International, Aerospace
This landmark contract, amounting to € 3.2 billion, will cover work on the FCAS demonstrator and its components for about three and a half years
https://www.epicos.com/article/749942/europes-future-combat-air-system-way-first-flight
January 3, 2024 | International, Land
February 15, 2020 | International, Aerospace
Israel Aerospace Industries (IAI) has taken the opportunity at Singapore Airshow 2020 to showcase its Heron MKII medium altitude long endurance unmanned aerial vehicle (MALE UAV) to the public for the first time, and has declared its intention to pitch the new air vehicle at a Singaporean requirement for next-generation UAVs. Moshe Levy, IAI's executive vice president and general manager of its Military Aircraft Group, told Jane's that the Heron MKII builds on the experience gained from developing the incumbent Heron 1 UAV and will offer improved performance via several airframe design and propulsion updates, although its general physical characteristics remain unchanged with an overall length and wingspan of 8.5 m and 16.6 m, respectively. Newly incorporated enhancements include a widened fuselage pod designed to accommodate a greater number of sensors and/or more powerful mission systems as well as a new propulsion configuration comprising the fully certified Rotax 915 iS 1,352 cc turbocharged four-stroke engine, which has a time before overhaul (TBO) rating of 1,200 hours. It also produces up to 135 hp at maximum continuous power and is coupled to a three-bladed variable-pitch pusher propeller. IAI claims that the new engine will provide the Heron MKII with a 50% improvement on the rate of climb over that of the Heron 1, as well as a 16.6% boost over the current maximum speed of 120 kt to 140 kt, although it retains a comparable loiter speed profile of between 60 and 80 kt. The new air vehicle's maximum take-off weight (MTOW) has also increased to 1,350 kg with a corresponding uptick in payload capacity to 470 kg. In contrast, the Heron 1 has a MTOW of about 1,200 kg and is powered by a 1,211 cc four-stroke Rotax 914 F engine that can develop up to 100 hp at maximum continuous power, which in turn drives a two-bladed pusher propeller. https://www.janes.com/article/94282/singapore-airshow-2020-iai-takes-aim-at-singapore-s-next-gen-uav-requirement-with-heron-mkii?from_rss=1
February 17, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
(Munich) Les dépenses militaires mondiales ont connu l'an dernier leur hausse la plus élevée depuis dix ans, sur fond de rivalités croissantes et de ce que le chef de l'État allemand a qualifié de « dynamique destructrice » au plan mondial. La progression a atteint au total 4 %, selon le rapport annuel de l'institut IISS publié vendredi peu avant le début de la Conférence sur la sécurité de Munich. En ouverture de cette grand-messe annuelle internationale sur les questions de défense, le président allemand Frank-Walter Steinmeier a planté le décor. « Année après année, nous nous éloignons de l'objectif d'une coopération internationale visant à créer un monde pacifique », a-t-il regretté. La « compétition des grandes puissances » gagne « toute la planète », a dit le président allemand, en critiquant l'égoïsme national répandu à ses yeux par les États-Unis de Donald Trump qui refusent « l'idée même d'une communauté internationale » . «Course aux armements» « Le monde ne peut pas se permettre une course aux armements », lui a fait écho la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, parlant d'« érosion préoccupante des cadres pour le contrôle qui ont rendu le monde sûr pendant des décennies ». Les dépenses militaires « ont augmenté avec la sortie des économies de la crise financière (de 2008) et sous l'effet d'une perception accrue des menaces », a relevé le directeur général de l'Institut international d'études stratégiques (IISS, International Institute for Strategic Studies). La mort du traité FNI sur les forces nucléaires intermédiaires (portée de 500 à 5500 km) en 2019 et l'extinction potentielle du traité New Start sur les armes nucléaires intercontinentales en 2021 bouscule l'ordre international post-Guerre froide, tout comme la montée en puissance de la Chine ainsi qu'une série de crises régionales, de l'Ukraine à la Libye. Dans un tel contexte, les deux plus gros budgets militaires mondiaux, ceux des États-Unis (685 milliards de dollars) et de la Chine (181 milliards), poursuivent leur croissance exponentielle, avec une hausse de 6,6 % dans les deux pays en 2019 par rapport à 2018. Les dépenses américaines ont augmenté à elles seules de 53,4 milliards de dollars l'an dernier, soit l'équivalent du septième budget mondial de la défense, après ceux de l'Arabie saoudite (3e), de la Russie (4e), mais avant ceux de la France (8e). « En Europe, les inquiétudes liées à la Russie continuent d'alimenter la croissance des dépenses avec une hausse de 4,2 % par rapport à 2018 », pointe également John Chipman. L'accroissement massif des capacités militaires chinoises est une source majeure d'inquiétude aux États-Unis comme auprès de leurs partenaires en Asie-Pacifique. La Chine s'est aussi lancée, comme la Russie, dans le développement d'armes hypersoniques susceptibles de déjouer les défenses antimissiles adverses, met en garde l'institut londonien. L'armée russe a annoncé en décembre la mise en service de ses premiers missiles hypersoniques Avangard, l'une des nouvelles armes vantées par le président Vladimir Poutine comme « invincibles » et « indétectables ». Europe bousculée En Europe, les interrogations grandissent devant le risque de désengagement des États-Unis, de plus en plus centrés sur l'Asie-Pacifique, même si ces derniers ont renforcé pour l'heure leur présence militaire dans l'est du continent face à la Russie, tout comme dans le Golfe face aux menaces iraniennes. Les pays membres de l'OTAN, Allemagne en tête, sont aussi budgétairement sous la pression du président américain Donald Trump qui leur réclame un effort plus massif pour arriver à l'objectif de dépenses égales à 2 % du PIB. Après Donald Trump en 2018, le président français Emmanuel Macron a en outre « semblé jeter le doute » à son tour sur l'engagement de solidarité collective au sein de l'Alliance en cas d'agression de l'un de ses membres, rappelle l'ISS. Il a aussi ébranlé ses partenaires en estimant l'OTAN en état de « mort cérébrale ». « Deux des trois puissances nucléaires de l'Alliance (la troisième étant le Royaume-Uni) ont ainsi semé l'incertitude sur cette question clé de la sécurité collective », souligne John Chipman. https://www.lapresse.ca/international/202002/14/01-5261007-plus-forte-hausse-depuis-dix-ans-pour-les-depenses-militaires-mondiales.php