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November 2, 2018 | International, Aerospace, Land

En Allemagne, la plupart des équipements militaires qualifiés de non opérationnels

Véhicules de combat d'infanterie Puma, avions de transport militaire Airbus A400M, avions de combat Eurofighter Typhoon, hélicoptères Tigre et NH90... Ces équipements militaires allemands qui devraient être la fierté de la Bundeswehr ne sont plus considérés dans la plupart des cas comme opérationnels, selon le secrétaire d'État allemand à la Défense.

Seul un tiers de matériel militaire mis en service en Allemagne en 2017 peut être aujourd'hui considéré comme opérationnel, a annoncé le journal Stuttgarter Nachrichten en se référant au rapport présenté par Peter Tauber, le secrétaire d'État allemand à la Défense.

Selon l'homme politique, sur les 97 véhicules de combat livrés, seuls 38 peuvent être utilisés, soit environ 37% du total. Dans le même temps, la Bundeswehr a l'intention d'augmenter leur taux d'aptitude opérationnelle jusqu'à 70%.

«Nous pensons toujours que l'industrie doit atteindre les indicateurs convenus le plus vite possible», est-il indiqué dans le rapport de Peter Tauber.

La principale préoccupation du ministère de la Défense concerne les véhicules de combat d'infanterie Puma et les avions de transport militaire Airbus A400M. Ainsi, sur les 71 Puma livrés à la Bundeswehr l'an dernier, seuls 27 sont considérés comme aptes au combat, tandis que sur huit A400M, seuls quatre avions de transport militaire peuvent être utilisés.

En outre, seul un avion de combat bi-réacteur Eurofighter Typhoon sur quatre a été qualifié d'opérationnel. Sur sept hélicoptères Tigre, seulement deux sont opérationnels, et sur sept hélicoptères polyvalents NH90, seuls quatre sont en état d'être utilisés par la Bundeswehr, indique Die Welt.

À la fin d'août, The National Interest avait qualifié de «honteux» l'état de la Marine allemande. Selon le média, la flotte du plus riche pays de l'Union européenne se retrouve pratiquement dans la même situation qu'en 1941 lorsque les navires allemands n'avaient pas pu faire face aux b'timents modernes des Alliés.

https://fr.sputniknews.com/defense/201810311038714446-allemagne-equipements-militaires-non-oprationnels/

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    La France veut consacrer près de 300 milliards d'euros à sa défense en sept ans

    Par Challenges le 08.02.2018 à 08h45 Régénérer les hommes et moderniser les équipements, durement sollicités, tout en préparant l'avenir : c'est l'ambition du nouveau projet de loi de programmation militaire (LPM) français, qui prévoit de consacrer 295 milliards d'euros à la défense de 2019 à 2025. Régénérer les hommes et moderniser les équipements, durement sollicités, tout en préparant l'avenir : c'est l'ambition du nouveau projet de loi de programmation militaire (LPM) français, qui prévoit de consacrer 295 milliards d'euros à la défense de 2019 à 2025. Objectif de cet "effort budgétaire inédit", selon les propos du président Emmanuel Macron : porter les dépenses de défense de la France à 2% du PIB en 2025, conformément à ce que réclame l'Otan de la part de ses membres, selon cette LPM présentée jeudi matin en conseil des ministres dont l'AFP a obtenu les détails. Le budget des armées, de 34,2 milliards d'euros en 2018, va bénéficier d'une hausse de 1,7 milliard d'euros par an jusqu'en 2022, avant des "marches" de 3 milliards par an à partir de 2023. Soit après la prochaine élection présidentielle. Cette trajectoire budgétaire ascendante contraste avec les réductions d'effectifs et les tensions financières endurées pendant plus d'une décennie par l'institution militaire, avant un redressement amorcé après les attentats de 2015. Reste une incertitude quant à la forte hausse des moyens programmée en 2024 et 2025, au-delà du quinquennat Macron. Pour l'heure, ce sont 198 milliards d'euros de besoins, de 2019 à 2023, qui sont "couverts de manière ferme", souligne-t-on au ministère. Les montants des années suivantes seront "précisés" lors d'une actualisation de la LPM en 2021. L'ancien chef d'Etat-major des armées Pierre de Villiers a appelé à la vigilance mercredi soir sur France 3, en soulignant que la mise en oeuvre de ces projections budgétaires était rarement fidèle aux engagements initiaux. "Nous sommes sur une pente à 1,7 milliard jusqu'en 2022 et ensuite la pente est à 3 milliards à partir de 2023 (...) Evidemment, nous avons l'expérience, il faudra être vigilant" sur l'exécution de ces engagements, a lancé le général, qui a démissionné en juillet 2017 après un conflit avec le chef de l'Etat en raison de coupes budgétaires. Le projet de LPM érige en priorités l'amélioration du quotidien du soldat et à la modernisation d'équipements à bout de souffle, alors que la France est engagée tous azimuts, au Sahel (opération Barkhane), au Levant (Chammal) et sur le territoire national (Sentinelle). Livraisons accélérées et augmentées Après quelque 60.000 suppressions d'effectifs entre 2005 et 2015, le ministère des Armées ambitionne de créer quelque 6.000 postes d'ici à 2025, en particulier dans la cyberdéfense (1.500) et le renseignement (1.500). Pour améliorer la condition des quelque 200.000 militaires français et les fidéliser, la LPM augmente nettement les crédits consacrés aux petits équipements (+34% sur 2019-23) -- gilets pare-balles, treillis... --, à l'entretien du matériel (+30%) et aux infrastructures (+71%), longtemps négligés. Deuxième grand axe : la modernisation accélérée des matériels existants, nombreux à aligner plusieurs décennies de service, a été privilégiée, et l'accent mis sur les capacités de renseignement (avions, drones, satellites...) susceptibles d'accroître l'autonomie stratégique française et européenne. L'armée de Terre va voir le renouvellement accéléré de ses véhicules blindés médians (programme Scorpion), dont 50% des nouveaux modèles seront livrés d'ici à 2025. Les fameux VAB, 40 ans au compteur, seront remplacés par les blindés Griffon, dont 150 exemplaires supplémentaires seront commandés. La Marine obtient quatre pétroliers ravitailleurs nouvelle génération, dont deux d'ici à 2025, un b'timent spécialisé dans le recueil de renseignement, et 19 patrouilleurs au lieu des 17 prévus pour surveiller les zones économiques exclusives françaises outre-mer. L'armée de l'Air se voit allouer 8 avions légers de surveillance, et le renouvellement accéléré de sa flotte quinquagénaire d'avions ravitailleurs Boeing KC-135 par 15 A330 MRTT, dont 12 auront été livrés en 2023. Pour préparer l'avenir, la France va lancer des études sur le remplacement de son unique porte-avions, qui sera retiré du service vers 2040. Seront également financées des études sur le système de combat aérien du futur et sur le char de combat du futur. Sur le plan de la dissuasion nucléaire, clé de voûte de la défense française, les travaux de renouvellement des deux composantes (navale et aérienne) seront engagés au cours du quinquennat. Budget estimé : 37 milliards d'euros entre 2019 et 2025. (Avec AFP) https://www.challenges.fr/entreprise/defense/la-france-veut-consacrer-pres-de-300-milliards-d-euros-a-sa-defense-en-sept-ans_566000

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    Pakistan’s private industry clashes with government over regulations

    By: Usman Ansari ISLAMABAD — The Pakistani government's restrictions on the defense industry are stifling potential and must go, according to the president of the trade body Pakistan Aerospace Council. PAeC is a collective of aerospace, defense and high-tech electronics enterprises that aims to internationally raise the profile of Pakistani industry. Its leader, Haroon Qureshi, heads the defense engineering and electronics company East West Infiniti. In a June 3 post on the PAeC website, Qureshi said Pakistan's private, high-tech manufacturers have the potential to help establish a more ambitious local aviation industry by acting as suppliers to and manufacturers of components and systems used by Western counterparts. However, this is hampered by government restrictions that demand permission prior to even design work. Without these restrictions, Qureshi believes the private sector could “leap-frog, especially with electronics of the future.” Citing the success of private space companies in the United States, Qureshi said if the Pakistani government frees the high-tech private sector to “innovate and do what the private industry thinks is feasible and viable,” those businesses would not use public funds and probably generate income for the government through taxes. In response to PAeC's comments, the Ministry of Defence Production told Defense News the government recognizes and actively promotes the importance of “indigenization and cooperation between the private sector and the defense-related industry.” However, it denied there are stifling constraints on the private sector, saying the market meets both domestic and export demand, but because of “international obligations/treaties, especially the measures taken to counter terrorism, certain limitations have to be observed.” Nevertheless, the ministry added, “measures are under deliberation to further facilitate the private sector in forthcoming defense production policy,” including the creation of a unit for so-called one-window operations — an approach meant to shorten the lengthy bureaucratic process. It also cited recent supplier and vendors exhibitions as well as a defense production seminar to promote cooperation among private businesses. The government is also preparing a “Defence Offset Policy" to encourage the private sector to absorb the “latest defense and dual-purpose technologies,” the ministry said. But author, analyst and former Australian defense attache to Islamabad Brian Cloughley said Qureshi's concern has existed for years, and the government's regulations are driven by security fears. “Whenever private industry wants to get involved in any aspect of defense production, the security people and bureaucrats in the defense system roll out objections, based mainly on the possibility of leakage of technical information and thus jeopardy of ‘national security,' ” he said. “It's been a real headache, and I continue to be surprised that the private sector has continued its efforts for so long.” Despite the government's efforts, Shehzad Ahmed Mir, managing director of the private defense company Bow Systems, remains unconvinced. “While MoDP lives in a self-pleasing, make-believe cocoon devoid of market realities, similar companies created much later in the West are literally thriving financially and technologically today simply because their respective governments gave them subsidies, export incentives, financial support, etc., compared to our government that drowns their ambitions in [no objection certificates], taxation whirlpools, bureaucratic hurdles, etc.,” he said. “So by the time — and if at all — MoDP comes out with any good news for the private sector, there won't be anyone credible around to jubilate on it.” https://www.defensenews.com/global/asia-pacific/2020/06/10/pakistans-private-industry-clashes-with-government-over-regulations/

  • thyssenkrupp Marine Systems presents new modular underwater vehicle: MUM project to set new standard for unmanned underwater operations

    June 17, 2020 | International, Naval

    thyssenkrupp Marine Systems presents new modular underwater vehicle: MUM project to set new standard for unmanned underwater operations

    Kiel, Germany – June 15, 2020 - thyssenkrupp Marine Systems, Germany's number three defence company and world market leader in conventional submarines, today presented the results of a pioneering research project on the feasibility, usability, construction and operation of large modular underwater vehicles. The focus was on the MUM project "Modifiable Underwater Mothership", which is funded by the Federal Ministry for Economic Affairs and Energy and, designed in collaboration by industry and science since 2017, is intended to achieve market readiness in the upcoming years. The presentation was part of the "Maritime Research Programme" whereby the Federal Ministry for Economic Affairs and Energy supports the development of innovative maritime technologies. Norbert Brackmann, German government coordinator for the maritime industry, was on the shipyard site of thyssenkrupp Marine Systems to experience the progress of the project and the technological innovations already available for further implementation. Norbert Brackmann: "The MUM project fits in very well with our aspiration to technological leadership. The project results show that individual commitment, teamwork, creativity and German engineering skills are an excellent combination for maintaining our technological lead in future markets. Given the challenging economic situation triggered by the Covid-19 pandemic, innovations and the further development of high-tech will pave the way to a successful future. Therefore, we have included provisions in the recently adopted economic stimulus package to provide additional funds for supporting innovation and the Maritime Research Programme." MUM is a modular unmanned underwater system for various applications in the civil maritime industry. Examples include the transport and deployment of payloads, applications in the offshore wind and oil & gas industries as well as the exploration of sea areas with difficult access, such as the Arctic ice regions. In order to meet these requirements, a modular structure is envisaged. The system will use electrical power as the main energy source, by implementing a state-of-the-art, emission-free fuel cell. Where necessary, the power supply system is supported by a safe and reliable Li-ion battery module. Independent of wind and weather, MUM can operate 24/7, 365 days a year. Dr. Rolf Wirtz, CEO of thyssenkrupp Marine Systems: "We are the only systems supplier in Germany to offer high-tech solutions for the future. The MUM project will benefit from our many years of expertise in fuel cell and battery technology, underwater vehicles as well as maritime sensors and autonomy software. Our project partners from science and industry complement us to an extraordinary degree!" MUM is to set the new standard for unmanned underwater operations by 2024. Together with the project partners ATLAS ELEKTRONIK, EvoLogics, University of Rostock, TU Berlin, Fraunhofer Institute, German Aerospace Center the Institute for the Protection of Maritime Structures, thyssenkrupp Marine Systems will apply for funding for a MUM large-scale demonstrator as part of the Economic Ministry's Maritime Research Programme. About thyssenkrupp Marine Systems With around 6,000 employees, thyssenkrupp Marine Systems is one of the world's leading marine companies and a systems provider in submarine and surface shipbuilding as well as maritime electronics and security technology. Over 180 years of history and the constant pursuit of improvements are the basis for the company's success in constantly setting new standards. thyssenkrupp Marine Systems offers customized solutions for highly complex challenges in a changing world. The driving forces behind this are the employees of the company, who shape the future of thyssenkrupp Marine Systems with passion and commitment every day. More information at www.thyssenkrupp-marinesystems.com View source version on TKMS: https://www.thyssenkrupp-marinesystems.com/en/press-releases/d/uid-83d2fdf9-2be9-ff94-f057-680ff2ecf365.html

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