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February 19, 2024 | International, Naval

Corvettes and OPVs: Global Defence Technology 145 - Army Technology

Issue #145 of Global Defence Technology provides the latest news, insight, and analysis into the most pressing stories in the defence sector.

https://www.army-technology.com/news/corvettes-and-opvs-global-defence-technology-145/

On the same subject

  • House wants better tech at the Air Force’s space ops center

    June 14, 2018 | International, Aerospace, C4ISR

    House wants better tech at the Air Force’s space ops center

    The U.S. House of Representatives issued a rebuke to the Air Force's long-awaited space object tracking system in the annual defense authorization bill, which passed May 24. An amendment to the fiscal 2019 National Defense Authorization Act restricted all funding to theAir Force's Joint Space Operations Center (JSpOC) Mission System (JMS) until the Pentagon can show Congress that the program's contract embraces “best-in-breed” technology to fill gaps in current space situational capabilities. The White House objected to the decision from Congress, arguing that excessive oversight will impose a burden on the Air Force, further delaying the already time strained program. “This provision will add additional cost and schedule to [JMS] and delay delivery of a critical space situational awareness capability to the warfighter,” administration officials said in a statement. A final version of the bill must pass both chambers of Congress. The Government Accountability Office released a report May 24 detailing the continued setbacks of the second increment of JSpOC JMS. The report says the program has been delayed by two years and 11 months and attributed the slip to the $18.9 million in funding reductions through fiscal years 2013 and 2014. The GAO has said the total cost of the second increment of the program is about $320 million. The JMS will replace the Air Force's Space Defense Operations Center (SPADOC), a system long begrudged by officials as dilapidated and difficult to maintain. Gen. John Hyten, the former head of Air Force Space Command, once described the legacy system as “that ancient engine that can't take data from anywhere unless it's one of ours.” Despite continued calls for system upgrades, the new system is currently scheduled to be launched in June 2019, almost three years later than its original schedule date of July 2016. In the GAO's analysis of the program, the congressional watchdog was unable to obtain performance data from JMS because the program is still in an “early development” phase. In September 2016, after missing a key deadline, the Air Force issued to Congress a critical change report regarding the JMS, formally eliminating several of the program's capability goals and delaying its estimated delivery date from July 2016 to May 2019. The JMS is part of a larger effort from the Air Force to modernize the Joint Space Operations Center, the processing center of U.S. military space operations. The program aims to replace or upgrade the hardware and software currently used for space surveillance, collision avoidance, launch support, and providing more precise and timely orbital information from data gathered the service's object tracking system, known as Space Fence. https://www.c4isrnet.com/it-networks/2018/05/31/house-wants-better-tech-at-the-air-forces-space-ops-center/

  • Air Force moves to improve electronic warfare effectiveness

    July 10, 2018 | International, Aerospace, C4ISR

    Air Force moves to improve electronic warfare effectiveness

    By: Maddy Longwell   BAE Systems is transitioning its Compass Call electronic warfare system to a new type of aircraft. In a July 9 news release, the company said that under its Cross Deck initiative the system will be used on the more modern and capable EC-37B aircraft, replacing the aging EC-130H aircraft that has been used since 1981. “The cross-decking program enables the Air Force to maintain existing, unmatched EW mission capabilities in an economical business jet that can fly faster, higher, and farther than its predecessor, improving mission effectiveness and survivability,” said Pamela Potter, director of electronic attack solutions at BAE Systems. According to BAE Systems, the EC-37B is a special-mission Gulfstream G550 business jet that is heavily modified to meet Air Force requirements and will provide a more modern electronic attack platform thanks to reductions in weight and operating costs, as well as the ability to operate at a higher altitude and at longer ranges. The Compass Call system enables the Air Force to disrupt enemy command-and-control operations. The system also has enhanced stand-off jamming capability and allows the Air Force to counter communication and radar threats. Modifications to the first G550 have already begun and BAE Systems, which has partnered with L3 Technologies to transition capabilities, says it expects the first two EC-37B with Compass Call to be fielded by 2023, with a total of 10 planned. BAE Systems also said that it will continue to provide support for the EC-130H fleet while the cross-decking continues. https://www.c4isrnet.com/electronic-warfare/2018/07/09/air-force-moves-to-improve-electronic-warfare-effectiveness/

  • Londres lance une force ‘européenne’ de protection maritime dans le Golfe. Les Français répondent présent

    July 22, 2019 | International, Naval

    Londres lance une force ‘européenne’ de protection maritime dans le Golfe. Les Français répondent présent

    Une montée en puissance lente La présence va être renforcée peu à peu. Aux côtés du HMS Montrose (F-236), une frégate de type 23 déjà sur place, la Royal Navy a envoyé sur place le HMS Duncan (D-37), un destroyer de Type 45 destroyer), qui devrait sur zone dans quelques jours, d'ici « le 29 juillet ». Ce sera la « première étape dans ce processus de montée en puissance ». Objectif : protéger les navires battant pavillon britannique (tankers pétroliers, transporteurs de gaz liquéfié, cargos...) naviguant dans le détroit d'Ormuz. Jérémy Hunt a tenu à cependant à avertir que cet effort n'était pas militaire. « Nous faisons cela, non pas accroitre la tension, mais parce que nous estimons que la liberté de navigation est importante. Ce que nous recherchons est la désescalade. » Une force européenne, la France répondra présent « La coalition proposée sera placée sous le leadership européen » a précisé Jérémy Hunt. Plusieurs pays ont été contactés pour participer à cette force, dont le format n'est pas précisé exactement. La France et l'Allemagne notamment a précisé le ministre britannique, ayant indiqué avoir parlé avec ses homologues Jean-Yves Le Drian et Heiko Maas. Les Pays-Bas et la Norvège — deux pays avec une industrie pétrolière — auraient aussi été contactés selon nos informations. La France répondra présent. La ministre de la Défense française Florence Parly l'a assuré ce lundi après-midi après un entretien téléphonique avec son homologue britannique Penny Mordaunt. Il y a une « pleine solidarité » entre la France et le Royaume-Uni « alors qu'un pétrolier britannique est toujours retenu par l'Iran ». « La liberté de navigation dans le Golfe est un enjeu majeur de sécurité pour les Européens » a-t-elle indiqué. « Nous souhaitons travailler ensemble à la garantir. » Une force bien distincte de l'effort américain Cette force agira en coordination avec les autres forces, notamment américaines présentes dans la zone. « On ne peut pas exclure les Américains. Nous agirons en coordination avec eux ils ont des moyens de ravitaillement en mer ou d'information » qui sont utiles à l'opération. Mais cette force sera bien distincte. Le chef de la diplomatie britannique a tenu cependant à le préciser devant la Chambre des communes, il ne s'agit pas pour les Britanniques de s'associer aux efforts américains en cours visant à briser l'Iran. « Cela ne fait pas partie de l'effort maximum des Américains sur l'Iran, car nous sommes engagés dans l'accord sur le nucléaire iranien. » Des règles d'engagement élaborées Les règles d'engagement sont en cours d'élaboration, mais le ministre n'a pas tenu devant la chambre à en donner tous les détails. Les navires marchands devront aussi faire un effort pour accroitre leur sécurité. « On pourra pas assurer un risque zéro, mais on pourra le réduire. » Tous les navires battant pavillon britannique transitant par le détroit d'Ormuz devront ainsi communiquer la date de leur passage pour « nous permettre d'offrir la meilleure protection possible ». D'autres mesures pourraient aussi être nécessaires. Un élément doublement stratégique Ce lancement est intéressant. On avait connu des Britanniques beaucoup plus atlantiques et moins européennes. Aussi quand Jérémy Hunt, un ministre tory bon teint, annonce une « European-led maritime force », menée en « coalition » (1) on se pince presque pour se dire qu'on ne rêve pas. Même le plus audacieux Européen n'aurait jamais imaginé une situation où Londres réclame une opération ‘européenne'. C'est assez ironique qu'il fallait le Brexit (et Donald Trump) pour que les Britanniques se souviennent qu'avoir une force européenne peut avoir autant d'intérêt qu'une force euro-atlantique. Mais c'est une affaire de haute politique. Il s'agit pour les Britanniques de bien se distinguer des efforts américains en cours contre l'Iran. Le chef du Foreign Office l'a répété à plusieurs reprises, interrogé par les députés de la Chambre des communes : cette force sera bien distincte de l'effort américain. Un geste de puissance douce Et placer cette force sous commandement de l'OTAN serait un signe immédiat d'hostilité. Le placer sous commandement européen est un geste de ‘puissance douce'. L'Europe peut afficher qu'elle ne vise que la protection des navires, comme elle l'a fait dans l'Océan indien, contre les pirates somaliens, de concert d'ailleurs avec des navires iraniens. Et parmi les députés britanniques, cette force européenne de lutte contre la piraterie (commandée par les Britanniques depuis Northwood) est un « véritable succès ». Les députés britanniques l'ont rappelé lors du débat à la chambre. Une campagne en cours N'oublions pas cependant un élément principal : Jérémy Hunt est en campagne actuellement pour briguer le poste de chef du parti conservateur et dans le même temps celui de Premier ministre. Il a intérêt à la fois à durcir le ton, mais aussi à affirmer sa différence avec Boris Johnson sur un point essentiel : la coopération avec l'Europe. En défendant la mise en place d'une force européenne dans le détroit d'Ormuz, il affirme sa détermination. En la plaçant sous l'emblème de l'Europe, il affiche la nécessité d'avoir une approche plus mesurée qu'un hard deal. Car, dès aujourd'hui, les Britanniques peuvent et auront besoin des Européens. Un besoin d'Europe Soyons clairs. Même dynamique, la flotte britannique ne suffira pas à assurer la protection des navires soit battant pavillon britannique, soit propriété ou armé par une compagnie britannique. Il faut une coalition d'Européens. Au passage, cela permet à la marine britannique de retrouver un rôle et une mission de premier plan, depuis qu'elle ne participe plus ni à la force anti-piraterie de l'UE déployée dans l'Océan indien, ni dans les opérations en Méditerranée. Le QG d'opération de Northwood va pouvoir ainsi retrouver une vocation maritime qu'il avait perdue avec le départ de l'opération EUNAVFOR Atalanta pour un QG espagnol (pour cause de Brexit). (Nicolas Gros-Verheyde)https://www.bruxelles2.eu/2019/07/22/londres-lance-une-force-europeenne-de-protection-maritime-dans-le-golfe-les-francais-repondent-present/

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