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June 30, 2024 | International, Security

CISA and Fauquier County Hold K-12 Active Shooter Exercise | CISA

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  • Tank-killing missile tests ‘Europe First’ weapons policy

    September 20, 2019 | International, Land

    Tank-killing missile tests ‘Europe First’ weapons policy

    By: Sebastian Sprenger COLOGNE, Germany — The defense chiefs of France, Belgium and Cyprus have signed an agreement to pursue a common anti-tank missile meant for wider adoption in Europe — an effort that puts the spotlight once again on accusations of protectionism in defense programs here. The three defense ministers inked the cooperation deal for the Beyond-Line-of-Sight Land Battlefield missile project on the sidelines of a meeting of European defense chiefs in Helsinki, Finland, in late August. The goal is to develop a new “family” of missiles for integration on an “extensive variety of platforms,” according to the official project description. It would be operated by a “dedicated users' club” under a common European doctrine for such weapons. Pan-European missile company MBDA has claimed the project as its own since officials announced it under the Permanent Structured Cooperation framework, or PESCO, in fall 2018. The vendor wants to sell its Missile Moyenne Portée, or MMP, to other armies besides the French, eyeing a far-reaching partnership with Belgium on ground vehicles as a potential avenue. Aside from being handed a potentially lucrative market on the continent, products or concepts picked as PESCO leads can win sizable funding contributions from common coffers like the envisioned €13 billion (U.S. $14 billion) European Defence Fund, or EDF. MBDA executives have danced around the question of how they came to be the quasi-incumbent for the missile project, arguing that the company is the only eligible manufacturer because the weapon is wholly developed and made in Europe. At the same time, company officials coyly painted the selection of the MMP weapon as a decision still up in the air. That is because there is a formal solicitation process under the European Defence Industrial Development Programme with a closing date of Sept. 20. The process envisions weapons trials sometime in 2020 or 2021 funded by the European Union, according to an MBDA spokesman. “The next step is that we hope to achieve this trial campaign and demonstrate the capability to inform future acquisitions from European nations,” the spokesman told Defense News. The problem is, however, that several other European nations already have a different weapon in their arsenals: a variant of the Spike missile, made by Israel's Rafael and sold in Europe by Germany-based Eurospike. Over the summer, Estonia moved to buy the weapon under a €40 million deal, becoming what Rafael said is the 19th user within NATO and the EU. Germany, which seeks to drive Europe's new defense posture alongside France, also relies on Spike — both the man-portable and the vehicle-mounted variants. Eurospike officials at the DSEI defense trade expo in London, England, last week complained about being left out of the nascent European missile program. While the Spike weapon is entirely produced in Germany, it is based on Israeli technology, resulting in what one company executive in London estimated to be an overall ratio of roughly 70 percent European and 30 percent Israeli. According to still-emerging rules for access to European defense projects, only members of the European Economic Area are eligible for EDF funding and collaboration-inducing mechanisms promised by PESCO. As it stands, Britain — after it leaves the EU — and its wares likely would be in, but the Israel connection means the Spike missile is out. For now, Eurospike officials said they are closely watching the process. “I can't imagine that they will just take the market by storm,” one executive said of MBDA and its missile offering. With its industrial infighting, the anti-tank weapons serve as something of a test case for whether common projects set up under EU auspices can truly serve the purpose of increasing collaboration among member states. Industry insiders suggest that the raft of existing PESCO efforts — covering everything from battlefield communications to future naval platforms to ground vehicles — comes with a built-in potential for turf battles. In the end, it seems a good number of PESCO projects come with a vendor team pushing a specific product under the banner or European unity. And as the dust of Euro enthusiasm settles, insiders say, vendors that weren't part of the initial project considerations are bound to find out that defense cooperation on the continent is also about winners and losers. https://www.defensenews.com/global/europe/2019/09/19/tank-killing-missile-tests-europe-first-weapons-policy/

  • Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler

    February 18, 2019 | International, Security

    Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler

    (B2) Berlin insiste régulièrement sur un point souvent oublié dans la rhétorique sur l'armée européenne : la mise en place d'un « Conseil de sécurité de l'UE ». Un point qui mérite un peu d'attention Avec mes amis de ‘La faute à l'Europe‘ (J. Quatremer, Y. A. Noguès, K. Landaburu, H. Beaudoin), qui reçoivent ce week-end Michèle Alliot Marie, alias MAM, l'ancienne ministre de la Défense (sous Jacques Chirac) et ministre des Affaires étrangères (sous Nicolas Sarkozy), nous parlons ‘défense', ‘Europe puissance' et notamment de ce Conseil de sécurité européen (video). @bruxelles2 pèse le pour et le contre d'un Conseil de sécurité européen à l'image de @ONU_fr pic.twitter.com/JfbkGh4Kot Une proposition franco-allemande Cette proposition ne nait pas de nulle part. Elle figurait en dernier lieu dans la déclaration de Meseberg adoptée par les deux dirigeants Emmanuel Macron et Angela Merkel en juin 2018. L'objectif est d'avoir un « débat européen dans de nouveaux formats » et « d'accroitre la rapidité et l'efficacité de la prise de décision de l'Union européenne [en matière] de politique étrangère » (lire : Défense, Sécurité, Migrations, Développement, l'accord franco-allemand de Meseberg). Une explication merkelienne Au Parlement européen, en novembre 2018, la chancelière Angela Merkel souligne l'importance d'« une enceinte au sein de laquelle des décisions importantes pourront êtres prises », avec une « présidence tournante » (lire : « Une armée (européenne) montrerait au monde qu'entre (nous) il n'y aurait plus de guerre » (Angela Merkel). Le format serait limité précise-t-on du côté allemand : « un petit cercle d'États se relayant et représentant l'ensemble de l'UE [pour] travailler plus promptement et intensément au règlement des crises en cours. » (1) Une certaine réserve française Du côté français, on ne peut pas dire que le projet suscite une grande mobilisation. A l'Élysée, la prudence est de règle : « C'est une idée [de] la Chancelière. Ce pourrait être une proposition commune, mais cela mérite encore [d'être travaillé] » l'che en ‘off' un Élyséen, à quelques journalistes (dont B2) en novembre 2018. Et d'ajouter : « Nous n'avons pas de détails proposés par le gouvernement allemand : est-ce un forum pour discuter ou pour décider des questions de politique étrangère ? Ce n'est pas encore une position qui est mûrie. » (3) Une idée mal perçue dans les milieux européens Dans les couloirs européens, cette idée est à peine commentée. « Je suis un peu sceptique sur la création d'une nouvelle structure. Est-elle vraiment nécessaire. N'a-t-on pas déjà pas assez de structures » s'interroge un bon connaisseur des questions sécuritaires interrogé par B2, résumant assez bien le sentiment à Bruxelles, perplexe et qui a, à peine, réfléchi sur l'idée. Un vide béant de réflexion stratégique Cette proposition répond pourtant à un réel besoin. L'Union européenne souffre aujourd'hui d'un vide béant d'absence de direction politique au plus haut niveau, d'anticipation stratégique et de réactivité en cas de crise majeure. Parler d'autonomie stratégique ou de réflexion sans avoir une instance capable de décider est un leurre. Des leaders européens absents collectivement Certes, en théorie, le Conseil européen doit se pencher une fois par an au minimum sur les grandes questions de sécurité. Mais cette disposition du Traité de Lisbonne est restée plutôt lettre morte. Force est de constater que ces dernières années, sur toutes les crises majeures — Libye, Syrie, Irak, Ukraine, crise migratoire, coup d'état en Turquie, etc. — les Chefs d'État et de gouvernement européens, collectivement, ont été ‘à la ramasse'. Un manque d'anticipation certain Pour en attester, il suffit de reprendre la liste des crises récentes. Les 28 ont-ils à la veille de signer l'accord d'association avec l'Ukraine clairement évalué les conséquences de cet acte sur les relations avec la Russie, donné leur accord en bonne et due forme ? Ont-ils planifié un dispositif de gestion de crise soit diplomatique, soit militaire en cas d'intervention russe (largement prévisible) ? Lors de la déroute du printemps arabe en Syrie, ont-ils anticipé la crise des réfugiés et des migrants à venir ? Après l'intervention franco-britannique en Libye, qui laisse un pays déchiré et un État failli, ont-ils envisagé et débattu de la solution à apporter à la crise, en commençant par résoudre leurs différends ? Lors du coup d'Etat en Turquie, y-t-a-il eu une réunion de crise par rapport à un pays le plus proche ? Non, non ! Des questions posées trop vite abordées Au mieux, les ‘Leaders' ont discuté une ou deux heures pour s'accorder sur les traitements collatéraux de la crise (rupture des liens diplomatiques, aide humanitaire, sanctions...). La plus longue discussion au cours de ces dernières années a été consacrée à définir l'intensité des sanctions mises en place sur la Russie. Mais rarement pour tenter de résoudre leurs différends, trouver des solutions ou b'tir des feuilles de route. Au pire, ils ont préféré ne pas trop se pencher sur la question. Une réforme facile à mettre en place Si l'on met de côté certains aspects proposés par A. Merkel, avoir un Conseil de sécurité de l'Union européenne est possible dans le cadre existant. Pas de modification de traité Ce projet ne nécessite pas de modification des traités constitutifs. Il suffit juste de changer les usages. On peut décider (par exemple) de consacrer une demi-journée lors de chaque Conseil européen aux grandes questions internationales ou (autre exemple) dédier une de ses quatre réunions annuelles aux questions internationales. Il serait même possible de tenir une ou deux fois par an un Conseil européen informel dans un pays tournant (permettant à un chef de gouvernement de coprésider la réunion). Juste changer les usages Rien n'empêche d'ailleurs quelques pays plus proches en matière d'approche sécuritaire — France, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie — de tenir régulièrement des conciliabules préparatoires à l'image des réunions G6 des ministres de l'Intérieur (un petit cercle conjoint). Rien n'empêche aussi de joindre à ces réunions des Chefs, une réunion parallèle des ministres de la Défense ou des Affaires étrangères, voire des ambassadeurs, pour mettre en musique immédiatement les mesures décidées par les Chefs. Toutes ces dispositions, tout à fait possibles dans les traités existants, permettraient de se rapprocher du modèle prôné par A. Merkel. Un dispositif diplomatique et technique prêt à répondre Au-dessous du niveau politique, le dispositif européen en cas de crise est plutôt complet et prêt à travailler. On a ainsi des ambassadeurs des 28 (le Comité politique et de sécurité), qui siègent en permanence à Bruxelles, avec au minimum deux réunions par semaine (sans compter les petits déjeuners, goûters et autres dîners informels) permettant d'échanger et affiner des positions communes. En cas d'urgence, une réunion du COPS peut être improvisée. Ces diplomates, discrets mais parfaits connaisseurs de leurs sujets, sont tenus d'être là, 24h/24 sur le pont. J'en ai été témoin à plusieurs reprises. Des réunions ont eu lieu le dimanche, au mois d'août, à 6 heures du matin ou à 22 heures le soir. Un dispositif de veille et d'analyse On a aussi un dispositif de veille du renseignement (l'IntCen) (dirigé aujourd'hui par un Allemand ancien des services de renseignement) qui produit régulièrement des notes d'analyses. Ces notes — environ 1400 par an — sont plutôt bien appréciées de leurs destinataires, selon mes informations. On peut ajouter à cela des dispositifs de réaction de crise — cellule de protection civile à la Commission européenne, état-major militaire de l'UE (EUMS), commandement des missions civiles (CPCC) etc. — qui existent et ne demandent qu'à produire des résultats. Tous ces dispositifs peuvent au besoin être renforcés et rendus plus performants. (Nicolas Gros-Verheyde) https://www.bruxelles2.eu/2019/02/16/mettre-en-place-un-conseil-de-securite-europeen-une-idee-du-futur/

  • Northrop Grumman Awarded DARPA Gamebreaker Contract

    August 14, 2020 | International, C4ISR, Security

    Northrop Grumman Awarded DARPA Gamebreaker Contract

    Linthicum, Md. – August 12, 2020 – Northrop Grumman Corporation (NYSE: NOC) was recently awarded a contract from the U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) Strategic Technology Office (STO) for the Gamebreaker program. This innovative program seeks to develop and apply artificial intelligence (AI) to existing real-time strategy games to break a complex model or create an imbalance. Northrop Grumman will use this opportunity to evaluate and develop technology to improve flexible planning, optimization and discovery in products that operate dynamic environments. “Using AI to exploit engagement models can help to enable intelligent systems that could in turn enhance military strategy,” said Susan Wilson, director, intelligent mission capabilities and advanced technology laboratory, Northrop Grumman. “We are exploring how we may be able to use this methodology in the future.” Northrop Grumman's Gamebreaker team includes Hazardous Software and Slitherine Software's Matrix Games. Working closely together, this partnership will use advanced AI techniques to model and break balance within a highly complex simulator environment called “Command: Modern Operations”. “Hazardous Software Inc. (HSI) is excited to continue our partnership with Northrop Grumman,” said Christopher Hazard, CEO, Hazardous Software. “Building upon our 13 years of history modeling dynamic adversarial scenarios and leveraging the Diveplane machine learning platform, HSI's approach to Gamebreaker complements Northrop Grumman's longstanding experience and technology capabilities.” “Command Professional Edition is the only wargame being analyzed by DARPA in the Gamebreaker program,” said Iain McNeil, CEO, Slitherine Software. “We are very interested to see how the AI behaves and if it manages to identify loopholes that need assessment, or it comes up with innovative strategies that are applicable to the real world.” Hazardous Software Inc. (HSI) creates technology that enables and incentivizes people to operate strategically in uncertain environments, regardless of whether it is a game, a simulation, or a real-life event. HSI leverages its unique capabilities in counterfactual reasoning and through understandable artificial intelligence via its relationship with Diveplane Corporation, a company it spun out in 2017. Matrix Games specializes in COTS physics-based simulations and strategy video games. Through careful research and development, commercial simulations are turned into modern and powerful programs that are able to replicate complex military operations, from tactical and operational to analytical. Matrix Games, utilizing the Flashpoint Campaigns Sim, has now been appointed to year 2 of the ATHENA Prototype Project by DEFENSE ENERGY CENTER OF EXCELLENCE (NSTXL) on behalf of the United States Army Future Studies Group. The company is also a “single source” contractor and research and development supplier of the UK Defence Science and Technology Laboratory (Dstl). Northrop Grumman solves the toughest problems in space, aeronautics, defense and cyberspace to meet the ever evolving needs of our customers worldwide. Our 90,000 employees define possible every day using science, technology and engineering to create and deliver advanced systems, products and services. View source version on Northrop Grumman: https://news.northropgrumman.com/news/releases/northrop-grumman-awarded-darpa-gamebreaker-contract

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