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July 11, 2023 | Local, Security

Canada has wildfires every year. Why won’t it create a firefighting force?

The worst wildfire season on record has challenged the provincial firefighting resources on which the country relies.

https://www.washingtonpost.com/world/2023/07/11/canada-wildfires-international-firefighters/

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  • Chinese-made equipment in Canada's Arctic ships under scrutiny

    October 4, 2018 | Local, Naval

    Chinese-made equipment in Canada's Arctic ships under scrutiny

    Murray Brewster · CBC News Canadian queries about Chinese content could be response to American anxiety, says intelligence expert Canada's international trade minister quietly sounded out officials at the Department of National Defence last spring about how much of the content in the navy's new Arctic Offshore Patrol Ships could be sourced back to China, newly released documents reveal. The unusual April request from the office of François​-Philippe Champagne, who was international trade minister at the time, was made as Canadian negotiators were struggling to negotiate a revised North American Free Trade Agreement with the Trump administration — which has become increasingly suspicious of the involvement of Chinese companies in the defence and high-tech sectors. An information note, detailing the answers given to Champagne, was prepared for Defence Minister Harjit Sajjan and obtained by CBC News under access to information law. "Equipment has been sourced from a variety of manufacturers, many of whom are offshore, with a very limited amount being procured from the People's Republic of China," said the April 4, 2018 briefing prepared by DND's project management office. Chinese steel The briefing made a point of underlining the Canadian content requirements that are part of every major capital project. It noted that 17 per cent of the steel being used to construct the warship — as well as the lifeboats, mooring and towing system components and various pipes and fittings — came from Chinese companies. Champagne was shuffled last summer to the infrastructure portfolio. Officials who worked for him said Wednesday they were not sure what his request was about. Defence and intelligence experts find the inquiry about the warship components curious — and not only because of Washington's growing trade fight with Beijing. The Pentagon has been quietly sounding out allies about who is building their military equipment, both hardware and software. "There's been some concern about this in ... U.S. military circles, about the degree to which there is Chinese ownership of firms working in sensitive areas," said Dave Perry, a procurement expert at the Canadian Global Affairs Institute. "At a fairly high level, the U.S. (Department of Defence) was concerned about Canada having involvement of firms in defence supply chain that has Chinese angles, Chinese partial ownership." The documents demonstrate how hard it can be to trace the provenance of military parts. One of the firms supplying anchors for the Arctic ships was Apache International Ltd., which has listed itself as a Canadian company with an office in China. Following Champagne's questions, it was determined the original manufacturer of the equipment was Chinese. Wesley Wark, a University of Ottawa professor and one of the country's leading experts on cybersecurity and intelligence, said the Americans' concern relates mostly to electronics and other "warfighting equipment" — not necessarily the nuts and bolts. The U.S. Defence Department's acquisition chief said last summer the Pentagon was developing a so-called "Do Not Buy" list of software that does not meet national security standards. 'A certain xenophobia' Canadian concerns about Chinese product in the Arctic ships could be influenced by American concerns, said Wark, who noted that Canada has struck an independent tone when it comes to trade relations with China and has resisted U.S. and Australian pressure to ban Chinese telecom giant Huawei. "Canada has been under intense pressure by the Trump administration to follow the general lead on waging a trade war with China," he said. "There is White House pressure on the Pentagon. The Pentagon has legitimate concerns, like any Western military, about allowing certain elements of Chinese manufactured stuff into its infrastructure." Complicating matters is an almost-forgotten case of alleged espionage that is still grinding its way through the legal system. Chinese-born Qing Quentin Huang, who worked for Lloyd's Register, was charged in 2013 with "attempting to communicate with a foreign entity." He was accused of trying to pass design information about Canada's Arctic ships to the Chinese. Aside from its understandable military and economic policy concerns, Wark said the White House position on China is being driven in part by "a certain xenophobia" that is troubling. "You have to be careful not to find ourselves falling into that American model," he said. "We can make our own distinctions about what might be sensitive or dangerous." https://www.cbc.ca/news/politics/chinese-made-equipment-in-canada-s-arctic-ships-under-scrutiny-1.4849562

  • Remplacement des CF-18: une occasion d’économiser et de répondre aux Américains

    August 27, 2020 | Local, Aerospace

    Remplacement des CF-18: une occasion d’économiser et de répondre aux Américains

    OPINION / L'avion qui doit enfin remplacer nos CF-18 devrait être choisi dans les prochaines semaines. Débuté en 1997 (!), ce processus devrait permettre à nos Forces aériennes de recevoir leurs premiers nouveaux appareils à partir de 2025. Trois aéronefs sont en lice : le F-35 A de Lockheed-Martin, le F-18 E de Boeing, dit le Super Hornet, et le JAS 39 de SAAB, dit le Gripen. Mais comment les départager ? Tout d'abord, rappelons que chacun de ces trois appareils répond aux exigences de nos Forces aériennes. Le gouvernement évalue les trois possibilités selon les critères suivants : 60 % pour les performances/caractéristiques techniques des avions, 20 % pour les coûts et 20 % pour les retombées économiques au Canada. En ce qui a trait aux performances/caractéristiques, le F-35 est le seul des trois qui soit « furtif », c'est-à-dire qu'il est pratiquement invisible pour les radars ennemis. Par contre, son rayon d'action sur réservoirs intérieurs est limité et avec des réservoirs extérieurs, il perd beaucoup de sa furtivité. Étant l'appareil le plus récent, c'est celui qui dispose des systèmes électroniques les plus modernes. En fait, la principale faiblesse du F-35 réside dans le fait qu'il s'agit d'un avion extrêmement capricieux, qui est affecté par un nombre incroyable de problèmes techniques, dont plusieurs sont toujours non résolus à ce jour. Il en résulte qu'en moyenne, au moins 50 % des F-35 livrés ne peuvent voler, étant en révision/réparation. Ce taux de non-disponibilité est l'un des plus élevés de tous les avions militaires existants et on questionne fortement la capacité réelle de cet avion à livrer ses performances théoriques. Un bon exemple de cela est que, lors du dernier spectacle aérien de Bagotville, un des deux F-35 américains (qui n'ont pourtant présenté que deux courtes démonstrations de 15 minutes) est tombé... en panne ! Au niveau des performances/caractéristiques, le Super Hornet est supérieur à nos CF-18 actuels, mais inférieur au Gripen, qui est plus fiable que les deux autres. Cet appareil est aussi le plus rapide des trois, le plus maniable, celui qui a le meilleur rayon d'action et est le meilleur en termes de combat aérien. Par contre, la capacité du Gripen d'opérer avec les autres avions américains est questionnée. Pourtant, cet avion effectue régulièrement des missions conjointes avec ceux des autres pays de l'OTAN et il a été déclaré admissible à tous les appels d'offres de remplacement des CF-18. De plus, comme son coût d'acquisition/utilisation est de loin le plus bas des trois avions en lice, cela permet d'envisager que même en y ajoutant des frais d'adaptation au système d'interopérabilité du NORAD, il demeurera bien plus abordable que les deux autres. Au niveau financier, voici le coût total, par heure de vol, des trois appareils en dollars canadiens : le F-35, 58 300 $, le Super Hornet, 17 800 $ et le Gripen, 10 500 $ (source Aviatia). L'avion suédois est donc près de six fois moins coûteux que le F-35... Au niveau des retombées économiques au pays, le Canada est déjà un « partenaire industriel » du programme F-35. Cela signifie que plusieurs entreprises canadiennes (et québécoises) sont qualifiées comme fournisseur, à raison d'environ 2,6 millions $ par appareil. Au total, il a été estimé que 325 emplois seront ainsi créés au Canada (soit 9500 personnes/années en 30 ans). Le ministère de la Défense du Canada a affirmé à plusieurs reprises que faire partie du programme industriel F-35 ne nous oblige pas à acquérir obligatoirement cet avion. Cependant, en termes de retombées économiques canadiennes, il est utile de rappeler que depuis 2009, le F-35 est considéré par les Américains comme un appareil à technologie « sensible ». Cela signifie qu'une bonne partie de l'entretien qui est actuellement réalisé par nos militaires à Bagotville et à Cold Lake, ainsi que par l'entreprise qui a pris la suite de Bombardier à Montréal pour les CF-18 actuels, sera réalisé aux États-Unis dans le cas du F-35. Environ 2500 militaires et civils sont actuellement employés au Canada à l'entretien des avions de chasse. Combien perdront leurs emplois, notamment ici dans la région, si le F-35 est choisi ? De plus, durant les 30 ou 40 ans où nous utiliserons le F-35, les Américains ne pourraient-ils par augmenter sensiblement ces coûts d'entretien une fois que nous serons dépendants d'eux ? Pour le Super Hornet, le même niveau de retombées économiques qu'avec l'actuel CF-18 est à prévoir, alors que le fabricant du Gripen a déjà annoncé que, contrairement au F-35 ou au Super Hornet, il s'engage à le produire dans une nouvelle usine au Canada. Bien que théoriquement supérieur, le F-35 est donc un choix prohibitif en termes de coûts et hasardeux au niveau de la fiabilité ou du nombre d'emplois en entretien qui seront perdus au Canada. Le Super Hornet est un choix performant, beaucoup moins cher et plus fiable que le F-35. Le Gripen est de loin l'avion qui répond le mieux à nos besoins, au moindre coût et avec la fiabilité maximale. En terminant, souvenons-nous que le Super Hornet est fabriqué par Boeing, la même compagnie qui a réussi à faire imposer des droits compensatoires de 219 % aux Série C de Bombardier destinées aux États-Unis. Cela a précipité la chute de la division aéronautique du fleuron québécois, tout en lui faisant perdre sept milliards $ (dont deux provenaient du gouvernement du Québec). Le Gripen de SAAB est d'origine européenne. Ne pas toujours être dépendant des Américains, ça aussi, c'est défendre la souveraineté du Canada! Roger Boivin Président de Groupe Performance Stratégique https://www.lequotidien.com/opinions/carrefour-des-lecteurs/remplacement-des-cf-18-une-occasion-deconomiser-et-de-repondre-aux-americains-7015f0786a4fb446a03530adab548da5

  • Canada was left out of key trilateral defence pact. That's a problem, says report from U.S. think-tank | CBC News

    May 10, 2023 | Local, Other Defence

    Canada was left out of key trilateral defence pact. That's a problem, says report from U.S. think-tank | CBC News

    Canada was left out of the trilateral defence and security pact known as AUKUS ? and a?new report by a respected American think-tank?says Ottawa?must overcome its apparent indifference to the deal or risk being left behind by allies.

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