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July 9, 2022 | International, C4ISR

British government clears sensitive Ultra Electronics sale to US-based Advent

Media reports said U.S. officials had threatened to limit intelligence cooperation if the sale was blocked by London.

https://www.defensenews.com/global/europe/2022/07/07/british-government-clears-sensitive-ultra-electronics-sale-to-us-based-advent/

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    October 30, 2024 | International, Land, C4ISR

    Leaders wrestle with a potent mix: AI and weapons of mass destruction

    New technologies can lower the bar for manufacturing dangerous weapons, while also helping watchdog organizations in detecting treaty infractions.

  • US Army floats the option of fielding high-altitude balloons

    November 10, 2020 | International, Aerospace

    US Army floats the option of fielding high-altitude balloons

    By: Jen Judson WASHINGTON — The U.S. Army is now carving out a path to field high-altitude balloons to provide an additional but less expensive layer of communications, connectivity, range extension and surveillance capabilities, adding resiliency to the service's existing architecture of space assets and aircraft supporting multidomain operations. Recent tests and experiments with high-altitude balloons at White Sands Missile Range, New Mexico, left an impression on the head of the Army's Space and Missile Defense Command. “It's just phenomenal what we're able to do with high-altitude balloons,” Lt. Gen. Daniel Karbler told Defense News in an interview ahead of the Association of the U.S. Army's annual conference, which took place virtually Oct. 13-16. “I don't have the cost analysis but, in my mind, pennies on the dollar with respect to doing it. If I had to do it via a [low-Earth orbit] or some satellite constellation, what we are able to provide with high-altitude balloons, it's tactically responsive support to the war fighter,” he added. Karbler said he sees the balloons supporting the Army's Multidomain Task Force in the future. “Conceptually, with the types of missions that the Multidomain Task Force is working, the high-altitude balloons would be a key capability enabler,” Brent Fraser, concept development division chief at SMDC's Space and Missile Defense Center of Excellence, told Defense News in an Oct. 29 interview. “[The balloons would] be able to provide some beyond-line-of-sight capability, whether it's communications, extended distances, to be able to provide the ability to enable sensing of targets deep in the adversary's areas, to be able to reinforce and complement existing sensing systems other than the aerial layer as well as the space layer,” Fraser added. In terms of war games and experiments conducted with high-altitude balloons, “as we look at a number of emerging concepts and capabilities and formations,” he explained, “I think we still have a ways to go, but I think we're on a positive path to continue.” SMDC has been working on high-altitude balloons — basically dirigibles that can camp out roughly 60,000-90,000 feet in the air — for a long time, but recently the technology has improved, particularly through the commercial market. Google, for instance, used high-altitude balloons to help Puerto Rico after Hurricane Maria to help establish internet connectivity. Duration is one of the areas that has greatly improved. High-altitude balloons can now stay aloft for weeks, if not months, rather than just hours or days. Users can also command and navigate the balloons better than before, and the platforms can more easily be recovered after missions. “The technology readiness levels have really come a long way,” Fraser said. SMDC has partnered with Army Futures Command to advance the technology, particularly involving the latter's Assured-Positioning, Navigation and Timing cross-functional Team as well as Training and Doctrine Command, the Army Intelligence Center, and cyber and special operations personnel. Several years ago, the Army developed a high-altitude concept that established a foundation on which to build, Col. Tim Dalton, Army capability manager for space and high altitude within the SMDC's center of excellence, said in the same interview. After integrating the concept into a variety of war games with Futures Command and other entities, the Army is starting to develop requirements. “We're in the initial stages of defining what those requirements would be,” Dalton said. “There's kind of two aspects to the high-altitude piece: the high-altitude platform, so it's the balloon, and then whatever it's carrying on there for a payload.” The Army has created initial documents for staffing through Futures Command, and over the next couple of years the service will run those requirements through the Joint Capabilities and Integration and Development System process, which will lead to review by the Army Requirements Oversight Council. The service is in the early stages of figuring out what a program of record would look like, but it has some options, Dalton said. “What we're kind of hoping to do over the next couple of years as part of our campaign of learning is to help define what that looks like and the best way to resource those requirements for the Army.” https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/ausa/2020/11/09/us-army-floats-the-option-of-fielding-high-altitude-balloons/

  • Défense : les industriels veulent une relance

    April 27, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Défense : les industriels veulent une relance

    Tous alignés pour mener la charge. Les présidents des organisations patronales de l'aéronautique, du naval militaire et de l'armement terrestre plaident d'une seule voix afin que l'industrie de défense fasse partie des plans de relance en France, mais aussi en Europe. « C'est absolument fondamental », ont-ils affirmé, lors d'une audition devant la commission de la défense de l'Assemblée nationale. L'objectif est de préserver la Base industrielle et technologique de défense (BITD) avec ses dizaines de milliers d'emplois hautement qualifiés, répartis sur tout le territoire et le long du littoral. À elles seules, les 400 entreprises aéronautiques membres du Groupement des industries françaises aéronautique et spatiale (Gifas) emploient 200 000 personnes. La filière navale fait travailler 40 000 personnes et les acteurs du terrestre, 20 000. Sans oublier les salariés des milliers de PME et TPE, dont beaucoup de pépites technologiques. Il s'agit aussi d'assurer aux armées, sursollicitées à l'intérieur et à l'extérieur des frontières nationales, le meilleur niveau d'équipements. Cela, en restant compétitifs face à la concurrence internationale et en pérennisant l'indépendance stratégique militaire du pays. Face à la crise du Covid-19 qui affecte les industriels de l'armement, « nous proposons un plan de relance pour soutenir la défense, sur le modèle de celui mis en place après la crise financière de 2008 », déclare Stéphane Meyer, président du Gicat (armement terrestre) et PDG du constructeur de blindés Nexter. Le volet défense du plan de relance de 2008 représentait 2,4 milliards d'euros sur un total de 34 milliards. Compte tenu de la profondeur inédite de la crise économique attendue, il faut aller plus loin. « Il est nécessaire d'augmenter les crédits afin d'amplifier la relance de l'industrie de défense, ce qui passe par la hausse de son budget dans la loi de finance 2021 et une révision de la loi de programmation militaire 2019-2025 avec prise en compte des montants absolus et pas du pourcentage du PIB, qui s'est contracté. Cela en affermissant des commandes qui sont encore optionnelles », précise-t-il. « La commande publique est le meilleur outil pour relancer l'économie », insiste Hervé Guillou, président du Groupement des industries navales (Gican). « Avant de parler de relocalisations, rappelons que l'industrie de défense est déjà localisée en France, et qu'un euro dans le budget français va directement dans l'emploi en France », relève Éric Trappier, président du Gifas et PDG de Dassault Aviation *, constructeur de l'avion de combat Rafale. À court terme, les entreprises qui tournent avec 20 % à 30 % en moyenne des effectifs ont pour « priorité absolue » la maintenance des matériels, la dissuasion et la défense aérienne. Les grands industriels ont aussi, en liaison avec le ministère des Armées, organisé la solidarité interfilière, afin de repérer les PME les plus en difficultés, dont la défaillance « peut affecter toute l'industrie ». L'autre combat se déroule sur le front européen. Les États-Unis ont placé l'aéronautique et la défense au premier rang des industries stratégiques dans leur plan de relance. « Est-ce que l'Europe a un plan pour ces industries stratégiques ? Nous discutons avec Thierry Breton (commissaire au Marché intérieur, notamment en charge de la défense, NDLR) afin que le budget de 13 milliards destiné au fonds européen de défense ne soit pas réduit dans le prochain budget de la Commission », souligne Éric Trappier. Le président du Gifas appelle aussi à la reprise et à la réussite des coopérations européennes et à l'instauration - enfin - d'une préférence européenne en matière d'achat de matériels militaires. « Ce n'est pas le moment de baisser la garde en Europe », martèle Hervé Guillou. « Il faut espérer que la situation fera réfléchir la Direction de la concurrence sur la consolidation européenne, qui est un moyen de créer des champions capables de se défendre contre leurs concurrents étrangers et de se protéger des OPA hostiles », conclut le président du Gican. Véronique GUILLERMARD Le Figaro https://www.asafrance.fr/item/defense-les-industriels-veulent-une-relance.html

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