July 21, 2024 | International, Aerospace
Faulty CrowdStrike Update Crashes Windows Systems, Impacting Businesses Worldwide
CrowdStrike's faulty Windows update causes global disruptions, impacting various sectors. Fix deployed; recovery in progress.
October 10, 2019 | International, Land
ByEd Adamczyk
Oct. 9 (UPI) -- BAE Systems announced a $148.3 million contract with the U.S. Army on Wednesday to upgrade M88A1 heavy-lift vehicles.
A total of 43 vehicles will be rebuilt with increased power, maneuverability and survivability features to increase their configuration to M88A2 Heavy Equipment Recovery Combat Utility Lift System, or HERCULES, status.
The Army intends to acquire 933 such vehicles -- with the upgraded M88A1s, it will have 914.
"The HERCULES is an invaluable vehicle for the Army's recovery missions," said Dennis Hancock of BAE Systems. "We are proud to support the Army's recovery needs and we will continue to work alongside the Army to provide upgraded solutions as their missions and requirements change."
Twenty-eight feet long and carrying a crew of three, the M88A2's specialty is the recovery of tanks mired to different depths, its capability in removing and installing tank turrets and power packs, and its ability to upright overturned heavy combat vehicles.
The main winch on the M88A2 can move 70 tons, compared to the M88A1's 56 tons, allowing it to recover a 70-ton M1A2 Abrams tank. The upgraded vehicle can also be anchored for earth-moving purposes to prepare a recovery area and can refuel Abrams tanks from its own fuel tanks.
Work on the program will be conducted at four BAE facilities in the United States, with deliveries scheduled to start in February 2021.
July 21, 2024 | International, Aerospace
CrowdStrike's faulty Windows update causes global disruptions, impacting various sectors. Fix deployed; recovery in progress.
February 13, 2020 | International, Aerospace
Les députés allemands ont validé, ce mercredi 12 février, le décollage du futur avion de combat européen, censé remplacer à terme Rafale et Eurofighter et donner une nouvelle dynamique à l'Europe de la défense. Mais avec certaines conditions. Les députés allemands ont validé mercredi le projet du futur avion de combat européen, censé remplacer à terme Rafale et Eurofighter et donner une nouvelle dynamique à l'Europe de la défense, mais avec certaines conditions. Au terme de plusieurs mois de rivalités politico-industrielles entre l'Allemagne et la France, les membres de la commission du Budget du Bundestag ont donné leur aval au déblocage de 77 millions d'euros de crédits pour lancer la première grande étape du projet franco-allemand, auquel s'est joint l'Espagne. Les élus de la majorité - conservateurs et sociaux-démocrates- ont voté pour, de même que l'extrême droite. Ecologistes, extrême gauche ont voté contre. Cette manne doit permettre de financer des études en vue de la construction d'ici 2026 d'un démonstrateur de l'avion de combat européen de nouvelle génération (dit NGF ou « New Generation Fighter »).Les montants en jeu sont certes limités par rapport à l'enveloppe globale du programme mais l'étape de mercredi était essentielle, un vote négatif risquant de tout remettre en cause. « Nous ne voulons pas détériorer les relations franco-allemandes » Selon plusieurs sources parlementaires, la commission va majoritairement approuver malgré des réticences les crédits. « Nous allons le faire car nous ne voulons pas détériorer les relations franco-allemandes, et ce juste avant la venue du président français Emmanuel Macron ce week-end en Allemagne pour la Conférence sur la sécurité de Munich », a expliqué le rapporteur du projet à la commission du Budget, Rainer Brandl. Mais les élus allemands, qui depuis le début craignent que les partenaires industriels français soient trop dominateurs dans le projet, comptent poser des conditions. Ils veulent en particulier qu'un autre projet militaire franco-allemand d'envergure, le programme de char MGCS (Main Ground Combat System), dont les Allemands doivent être chefs de file, progresse au même rythme que celui de l'avion du futur. L'avion doit entrer en action vers 2040 Les deux projets doivent avancer « en parallèle », indique leur projet de résolution, obtenu par l'Agence France Presse (AFP). « Le programme de l'avion de chasse, piloté par les Français, progresse vite, alors que celui du char est à la traîne », décrypte un parlementaire allemand sous couvert de l'anonymat. En cause notamment : les difficultés des industriels allemands du secteur de l'armement à se mettre d'accord entre eux sur la répartition du « g'teau ». Les députés demandent aussi des garanties pour que les intérêts des entreprises allemandes du secteur technologies soient mieux pris en compte dans le développement du projet. L'avion, qui doit entrer en action vers 2040, est la pièce maîtresse du programme SCAF (Système de Combat Aérien du Futur) associant en outre des drones et de futurs missiles de croisière. Le vote positif attendu ouvrira la voie à la notification des contrats aux industriels impliqués dans le projet, notamment Dassault, Airbus ou encore Thales. Et relancera un programme qui patinait. La ministre française des Armées, Florence Parly, a mis la pression le 5 février à Strasbourg sur les parlementaires allemands. Paris et Berlin ont la « responsabilité » de « construire cette Europe de la Défense », a-t-elle lancé, en soulignant que le vote des députés du Bundestag aura une importance décisive et enverra un « signal politique fort ». Un accord entre le Français Safran et l'Allemand MTU Le projet avait déjà franchi une étape importante en décembre. Un accord avait été trouvé entre les motoristes français Safran et allemand MTU sur la répartition industrielle des travaux de développement du moteur du futur avion. Les deux sociétés étaient notamment convenues de la création d'une société commune 50/50. Depuis la répartition des t'ches entre Safran et MTU, plusieurs acteurs côté allemand, dont des membres du Bundestag, ont cherché à revenir en leur faveur sur cet accord. « Derrière le nom barbare de 'SCAF' se cache le projet qui conditionne le futur de l'aéronautique de combat française et européenne, ainsi que l'affirmation d'une politique de défense pour renforcer la sécurité du continent », soulignait récemment Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'Institut des relations internationales stratégiques (Iris). Le sujet devrait être abordé samedi à Munich par Emmanuel Macron, qui vient de proposer que les Européens, Allemagne notamment, soient associés à la force de dissuasion nucléaire française, en participant par exemple à des exercices. https://www.ouest-france.fr/economie/le-futur-avion-de-combat-europeen-suspendu-au-vote-des-deputes-allemands-6732554
October 16, 2020 | International, Aerospace
A l'occasion du bilan d'étape dressé par Madame Florence Parly, ministre des Armées, au sujet de la réforme du maintien en condition opérationnelle (MCO), Dassault Aviation tient à rappeler sa fierté de servir les armées françaises en apportant un soutien quotidien aux flottes de Rafale, de Mirage 2000, d'ATL2 et de Falcon de surveillance maritime. Saint-Cloud, le 15 octobre 2020 – A l'occasion du bilan d'étape dressé par Madame Florence Parly, ministre des Armées, au sujet de la réforme du maintien en condition opérationnelle (MCO), Dassault Aviation tient à rappeler sa fierté de servir les armées françaises en apportant un soutien quotidien aux flottes de Rafale, de Mirage 2000, d'ATL2 et de Falcon de surveillance maritime. La décision du ministère des Armées de verticaliser le MCO du Rafale et de l'ATL2, avec les contrats RAVEL et OCEAN, permet d'assurer aux forces aériennes françaises une disponibilité optimale de leurs flottes. Gr'ce à la mise en service de RAVEL depuis 18 mois, Dassault Aviation et ses partenaires industriels, dont Thales, assurent ainsi une disponibilité de 76% des Rafale, soit une valeur supérieure aux 73% prévus contractuellement. La qualité de ce service va encore s'améliorer au fil du temps, comme prévu, avec notamment la mise en place d'un système d'information b'ti en coopération avec les opérationnels par Dassault Aviation ; un outil qui s'appuie sur l'expertise de Dassault Systèmes en matière de gestion/analyse des données et qui sera basé sur sa technologie Cloud et son logiciel EXALEAD. © Dassault Aviation – A. Pecchi « Je m'assure en permanence de la satisfaction de l'armée de l'Air et de l'Espace et de la Marine nationale dans le soutien que leur apportent les équipes de Dassault Aviation. En confiance avec elles et avec la Direction de la maintenance aéronautique, nous recherchons sans cesse toutes les possibilités d'amélioration du soutien qui leur est apporté », a déclaré Éric Trappier, P-DG de Dassault Aviation. Gr'ce à l'étroite coopération avec les personnels des bases aériennes, les équipes de Dassault Aviation sont aussi très fières d'avoir poursuivi efficacement, durant ces derniers mois, le soutien des forces armées, malgré le confinement lié à la crise COVID-19. À PROPOS DE DASSAULT AVIATION Avec plus de 10 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis un siècle (dont 2 500 Falcon), Dassault Aviation dispose d'un savoir-faire et d'une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d'avion, depuis l'appareil de combat Rafale jusqu'à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires et les systèmes spatiaux. En 2019, le chiffre d'affaires de Dassault Aviation s'est élevé à 7,3 milliards d'euros. Le Groupe compte 12 750 collaborateurs. https://www.dassault-aviation.com/fr/groupe/presse/press-kits/dassault-aviation-au-service-des-armees/