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August 14, 2023 | International, Aerospace, C4ISR

Allies send new reconnaissance drone, counter-UAS systems to Ukraine

Rheinmetall Luna drones and Kongsberg CORTEX Typhon anti-drone weapons are slated to make their way to Ukraine.

https://www.c4isrnet.com/global/europe/2023/08/14/allies-send-new-reconnaissance-drone-counter-uas-systems-to-ukraine/

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  • Defense firms quietly resume political giving after post-insurrection pause

    June 8, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Defense firms quietly resume political giving after post-insurrection pause

    Defense companies have slowly ramped up their political donations to the Republicans they once purported to shun over a refusal to acknowledge President Joe Biden’s 2020 election win.

  • Suisse: Six milliards en jeu pour renouveler la flotte aérienne de l’armée

    August 31, 2020 | International, Aerospace

    Suisse: Six milliards en jeu pour renouveler la flotte aérienne de l’armée

    Après l'échec de l'achat des avions Gripen en 2014, le peuple suisse est à nouveau appelé à voter pour ou contre l'acquisition d'avions de combats. La Suisse doit renouveler sa flotte d'avions de combat. Les appareils en service actuellement seront en fin de vie d'ici 2030. Le Conseil fédéral et le Parlement veulent acquérir de nouveaux avions pour six milliards de francs. Les opposants y voient une dépense inutile. Le peuple tranchera le 27 septembre. La votation porte sur le montant maximal destiné à l'achat des avions de combat qui remplaceront les 26 F-5 Tiger et les 30 F/A-18 de l'armée. Les premiers, acquis en 1978, sont déjà obsolètes. Ils ne peuvent voler que de jour et par temps clair, et ne servent plus qu'à l'instruction. Les seconds atteindront leur limite dans une dizaine d'années. Après l'échec de l'achat des avions Gripen en 2014, le gouvernement a décidé de ne soumettre aux urnes que le cadre général de l'acquisition. Le choix du type et du nombre d'appareils nécessaires lui reviendra ensuite. L'enveloppe de 6 milliards de francs, soit deux fois plus que le Gripen, est plafonnée et ne pourra pas être augmentée. Elle pourra en revanche être ajustée à l'évolution des prix. L'achat des nouveaux avions de combat recueille dans les derniers sondages une majorité en sa faveur. Le clivage droite/gauche est marqué, le camp bourgeois étant favorable à la dépense et le camp rose-vert opposé. Objectif controversé Pour le comité référendaire, composé du PS, des Verts et du Groupe pour une suisse sans armée, dépenser 6 milliards de francs pour les avions est une fausse promesse de sécurité. Le scénario d'une guerre aérienne en Europe n'est pas réaliste. La Suisse doit plutôt se préparer à de nouveaux types de menace: catastrophes, cyberattaques, pandémies ou changement climatique. Les avions de combat ne pourront pas contrer ces menaces. Des investissements dans la lutte contre le réchauffement climatique ou la pénurie d'électricité seraient plus sensés, selon les opposants. L'émergence de nouvelles formes de guerre ne remplace pas les anciennes menaces, répond le camp des partisans dans les rangs duquel se trouvent des membres du PLR, de l'UDC, du PDC, du PBD, des Vert'libéraux, du PEV et de nombreuses organisations militaires. Bien qu'il n'y ait pas de conflit armé en Suisse, les conditions peuvent rapidement changer. Il s'agit de l'avenir de la politique de sécurité. Une menace imprévisible La menace évolue constamment et la population doit être protégée contre les attaques imprévisibles, argumente la ministre de la Défense Viola Amherd. L'armée de l'air a de nombreuses t'ches pour lesquelles des avions de combat sont nécessaires. Elle intervient si un avion se trouve en situation critique ou s'il viole les règles. Lorsque Genève accueille une conférence internationale sur la paix, des avions doivent en permanence être dans les airs. L'armée doit également pouvoir contrôler de manière plus intense ses frontières en cas de tensions dans les environs et s'assurer qu'aucun appareil militaire étranger ne survole le territoire. Elle doit protéger son espace aérien en cas d'attaque directe. Coûts à définir L'argent dépensé pour les avions fera défaut dans d'autres domaines comme l'éducation, la santé, la sécurité publique ou sociale ou encore la culture, rétorquent les opposants. Cet achat serait en outre un chèque en blanc donné au gouvernement et au Parlement. Le jour de la votation, les électeurs ne connaîtront pas les coûts concrets. Si l'on prend en compte l'ensemble des coûts sur la durée de vie des avions, la facture s'élève à 24 milliards, avancent les référendaires. Le Département fédéral de la défense estime pour sa part la dépense à 18 milliards. Le PS propose l'acquisition d'avions de combat légers, moins onéreux. Pour Viola Amherd, ces appareils ne valent rien pour le service de police de l'air et encore moins pour protéger la Suisse en cas de crise. Ils ne volent pas assez haut, sont trop lents ou n'ont pas les radars ou l'armement nécessaires. Compensations prévues L'arrêté sur lequel le peuple doit se prononcer inclut des conditions. Il précise que le constructeur remportant l'appel d'offres devra investir 60% du montant du contrat dans l'économie suisse (65% en Suisse alémanique, 30% en Suisse romande et 5% en Suisse italienne). L'achat sera coordonné avec la modernisation du système de défense sol-air. Quatre jets sont encore en lice: le Rafale du français Dassault, l'Eurofighter de l'européen Airbus et les deux avions américains, le Super Hornet de Boeing et le F-35A de Lockheed-Martin. https://www.lematin.ch/story/six-milliards-en-jeu-pour-renouveler-la-flotte-aerienne-de-larmee-442405814349

  • Satellite Imagery + Social Media = A New Way to Spot Emerging Nuclear Threats

    July 31, 2018 | International, Aerospace

    Satellite Imagery + Social Media = A New Way to Spot Emerging Nuclear Threats

    BY PATRICK TUCKER A research team is training computers to find and fuse clues from wildly different rivers of digital data. Hiding illicit nuclear programs might be getting harder, thanks to new ways of gleaning and combining clues from various rivers of digital data. That's the conclusion of new research funded in part by the U.S. Energy Department's National Nuclear Security Administration. Satellites offer one kind of information; social media another — particularly inside countries that may be trying to flout inspections. But large volumes of satellite imagery and social media data aren't similar. You can have one analyst examine satellite pictures and another look at social media posts to see if they align, but the process is time-consuming and generally far from comprehensive. The study's authors developed a method for fusing different types of data in a machine-readable way to offer a much clearer picture. “In light of their ubiquitous emergence, social media increasingly promise to be of great value even though associated applications have thus far remained simple, and their fusion with other data has been largely ad hoc,” the team from North Carolina State University writes in “Fusing Heterogeneous Data: A Case for Remote Sensing and Social Media.” Only by creating a new statistical method for fusing the outputs of satellite data and social media data do you get something you can use to predict what might happen next within a given area of interest, such as a specific nation's nuclear enrichment or weapons development. The researchers looked at satellite and social media data from August 2013, when deadly floods killed eight people and caused widespread damage in Colorado. They sought to show that if you could algorithmically identify which imagery showed the flooding from space, and which geotagged tweets described it on the ground, you could could much more quickly verify one data set against another — that is, you could determine whether incoming social media data supports the conclusions you might be reaching from your satellite data, and vice versa. “Next steps for the project include evaluating nuclear facilities in the West to identify common characteristics that may also be applicable to facilities in more isolated societies, such as North Korea,” notes a press release on the paper. One of the authors, NCSU computer and electrical engineering professor Hamid Krim, said the team would try to “address the insufficient knowledge in general in areas of great interest (e.g. N. Korea and Iran). The goal is to come up with systematic methodologies to transport knowledge about nuclear environments available in other areas (e.g., in the West) to these domains where there is very little available. Creating such an environment in these places of interest will help them detect potential undesired activity.” Of course, there are limitations to media monitoring in Iran and North Korea. The former's social media environment is largely underground, thanks to bans on Twitter and many other social networks. The latter has virtually no social media environment at all. Krim noted that the “adversarial strategy” of social-media censorship makes his team's analysis harder. But even social posts from nearby countries can help illuminate their more secretive neighbors, he said — think tweets from Japan after earth tremors are felt. https://www.defenseone.com/technology/2018/07/satellite-imagery-social-media-new-way-spot-emerging-nuclear-threats/150146/

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