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October 24, 2023 | International, Aerospace, C4ISR

Air force will have to wait even longer to get armed drones, Defence Department says | CBC News

Canada's air force will have to wait a few extra years to get the armed drones it has been promised for more than a decade — because, among other things, the pilotless aircraft require special modifications to fly in the Far North.

https://www.cbc.ca/news/politics/mq-9-reaper-drone-canadian-forces-1.7005625

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  • «Le fonds européen de défense: quelles perspectives?». La tribune libre de Bruno Alomar

    May 31, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence

    «Le fonds européen de défense: quelles perspectives?». La tribune libre de Bruno Alomar

    Bruno Alomar Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale, pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027 Parent pauvre de la construction européenne depuis l'échec de la Communauté européenne de défense (CED) en 1954, le projet d'Europe de la défense a connu, au moins dans les intentions, une accélération spectaculaire au cours des deux dernières années. Se est ainsi succédé la création en décembre 2017 d'une Coopération structurée permanente (CSP) regroupant 25 Etats, puis l'Initiative européenne d'intervention (IEI) en juin 2018. Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale (devant monter in fine à 20 milliards), pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027. La prochaine Commission européenne, pourrait même voir la création d'un poste de Commissaire européen à la défense, avec une Direction générale dédiée. Disons-le tout net : il n'est que temps que les Européens, adeptes du « doux commerce » et du soft power, prennent conscience de la dangerosité du monde et de leur fragilité dans le domaine militaire ! Il n'est que temps de dissiper l'illusion qui a prévalu depuis 1989, celle des « dividendes de la paix », d'un monde irénique structuré autour des seules questions économiques. Pourtant, alors que dans les mots l'idée d'une Europe de la défense progresse, d'autres mots indiquent d'autres réalités. Ainsi, les Sous-secrétaires d'Etat américains à la défense, Ellen Lord, et au département d'Etat, Andrea Thompson, ont adressé une lettre au Haut Représentant de l'Union européenne, Mme Mogherini, en date du 1er mai, qui ne déguise par le mépris dans lequel l'Amérique tient les timides efforts européens en la matière. Dans cette lettre, les autorités américaines rappellent que si la création d'un Fonds européen de défense est de la responsabilité des Européens, il va de soi que ceci ne saurait compromettre les relations qui existent au sein de l'OTAN. Le tropisme américain, Donald Trump n'ayant rien inventé si ce n'est une brutalité inédite sur la forme, demeure : « Européens, si vous voulez être protégés, achetez américain ; sinon gare ! » Sécurité. Rien de nouveau dira-t-on : hormis le Royaume-Uni et la France, puissances nucléaires indépendantes, tous les autres pays européens sont redevables à l'Amérique pour leur sécurité. C'est bien la raison pour laquelle ces Etats se fournissent avec zèle en matériel militaire américain, le dernier exemple en date étant le choix du F 35 par la très europhile Belgique, destinés d'ailleurs à remplacer les F-16 américains. C'est, plus encore, l'une des raisons essentielles pour lesquelles, face à une Russie redevenue menaçante, les pays scandinaves et baltes, avec le soutien silencieux de Berlin, mettent systématiquement en échec toute perspective d'approfondissement de l'Union européenne ou d'inflexion commerciale qui pourrait indisposer Washington. Dans un tel contexte, qu'il soit tout de même permis de formuler quelques orientations pour le futur Fonds européen de défense. Car, au-delà des intentions, c'est dans le détail que son succès au service de la sécurité des européens se jouera. Premièrement, la préférence européenne. N'en déplaise à nos alliés américains, si les européens, auxquels Washington reproche tant – à juste titre – de consacrer insuffisamment de ressources à leur défense, mobilisent des fonds, ceux-ci doivent à l'évidence être entièrement consacrés à la fortification d'une base industrielle et technologique de défense (BITD) européenne, d'autant plus fragile qu'elle est sous pression des industriels américains. Le programme F-35 a d'ailleurs réussi son pari industriel : assécher la R&D des entreprises européennes partenaires comme BAE ou Leonardo. C'est non seulement une question de crédibilité militaire pour les Européens. C'est aussi, si l'on tient compte du rôle essentiel des industries de défense en matière d'innovation au service de toute l'économie, une condition essentielle de restauration de leur base industrielle et de renforcement de leur compétitivité, le tout sur fond de rachat forcené de certains acteurs par leurs concurrents américains (Santa Barbara, Mowag, etc.). Deuxièmement, au moment où les conditions exactes de création et de gestion du Fonds sont débattues, il est essentiel, dans l'intérêt des Européens, de fixer clairement les responsabilités de chacun. Aux instances européennes de centraliser les projets, d'en évaluer l'intérêt, et d'apporter une « plus-value » communautaire. Ensuite, ce sont les Etats, et les Etats seuls, qui doivent gérer les fonds dégagés en coopération avec industriels. Mais rien ne serait pire que les institutions européennes, dont l'ADN est le libre marché et la compétence en matière de défense inexistante, prétendent se substituer au choix et à la décision finale des Etats membres, seuls comptables de leur souveraineté devant leur peuple. Bruno Alomar, auditeur de la 68 em session « politique de défense » de l'iHEDN et de la 25 em promotion de l'Ecole de Guerre. https://www.lopinion.fr/edition/international/fonds-europeen-defense-quelles-perspectives-tribune-libre-bruno-alomar-188032

  • Viola Amherd veut toujours les avions de combat

    February 18, 2019 | International, Aerospace

    Viola Amherd veut toujours les avions de combat

    Christine Talos/ats Suisse: La nouvelle cheffe de l'armée entend poursuivre l'acquisition de nouveaux jets et d'un système de défense sol-air. Mais elle demande un avis externe supplémentaire. La nouvelle cheffe du département de la Défense, Viola Amherd, ne tire pas un trait sur les futurs avions de combat et le système de défense sol-air de longue portée. Un chantier lancé par son prédecesseur Guy Parmelin. Elle ne veut toutefois pas trancher trop vite. Dans un communiqué, son département fait savoir que la Valaisanne entend poursuivre l'acquisition de nouveaux jets. Néanmoins, est-il précisé, avant de soumettre au Conseil fédéral une proposition concrète, elle souhaite se faire une «image complète» du projet. Raison pour laquelle elle sollicite un avis externe supplémentaire sur le rapport d'experts «Avenir de la défense aérienne» paru en mai 2017. Elle poursuit par ailleurs les entretiens avec des spécialistes de son département. Nouvelle analyse des menaces La ministre demande en outre une nouvelle analyse interne actualisée des menaces pour la comparer aux évaluations précédentes et en tirer toutes les conséquences utiles pour le programme Air2030. Une fois la situation éclaircie, le Conseil fédéral se penchera à nouveau sur le renouvellement des moyens de protection de l'espace aérien. Cela devrait être le cas au cours du premier semestre 2019, précise le département. Il s'agira de déterminer comment répondre à la demande du Parlement, qui veut que le peuple puisse trancher dès que possible sur le principe de l'acquisition de nouveaux avions de combat. La question devrait être tranchée indépendamment du type d'avion et l'achat s'effectuer dans le cadre du budget de l'armée. Projet critiqué L'année dernière, le Conseil fédéral avait opté pour un arrêté de planification pouvant être combattu par référendum. Celui-ci porte sur l'achat de nouveaux jets mais aussi de moyens de défense sol-air de longue portée. Le renouvellement devrait être achevé d'ici à fin 2030. Plusieurs conditions devraient être remplies. La facture totale ne devrait pas dépasser 8 milliards de francs. Les entreprises étrangères avec lesquelles des contrats seront signés devraient compenser le 100% de la valeur des contrats par des affaires compensatoires en Suisse. Lors de la consultation, le projet a été diversement accueilli. Le PLR et le PDC l'ont rejeté. Ils ont notamment critiqué l'idée de lier dans un même paquet l'achat de jets et le renouvellement de la défense sol-air. Les Verts n'apprécient quant à eux pas que l'on se prononce sans connaître encore le type, la quantité ou le coût du matériel qui sera choisi. Pour le PS, les 8 milliards prévus sont trop élevés. La moitié suffirait. L'UDC veut au moins 9 milliards. Chantier ouvert Guy Parmelin a laissé le chantier en passant au Département de l'économie. Il n'en a pas moins déjà fixé les exigences pour le nouveau paquet d'acquisitions. Cinq jets seront évalués. De ce côté-ci de l'Atlantique, on retrouve le Gripen E suédois (Saab), le Rafale français (Dassault) et l'européen Eurofighter (Airbus). S'y ajoutent deux avions américains: le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin. Pour la défense sol-air, trois systèmes sont dans la course: le SAMP/T français (eurosam), l'israélien David's Sling (Rafael) et l'américain Patriot (Raytheon). (nxp) https://www.24heures.ch/suisse/Viola-Amherd-veut-toujours-les-avions-de-combat/story/29101849

  • iBASEt s’associe à Amazon Web Services pour lancer une plateforme de fabrication Cloud dédiée au marché de l’Aérospatiale et de la Défense

    June 17, 2019 | International, Aerospace, Other Defence

    iBASEt s’associe à Amazon Web Services pour lancer une plateforme de fabrication Cloud dédiée au marché de l’Aérospatiale et de la Défense

    POSTED BY: AEROMORNING La plateforme conçue par iBASEt et hébergée gr'ce au Cloud Amazon offre une infrastructure de fabrication moderne, une amélioration de l'évolutivité et une réduction du coût de possession LE BOURGET (France), le 13 juin 2019 – iBASEt, fournisseur de solutions logicielles industrielles (MES/MMO, MRO, gestion de qualité et fournisseurs) annonce sa collaboration avec Amazon, dans le cadre du programme Usine intelligente d'AWS. Objectif : le lancement sur AWS d'une suite logicielle de fabrication numérique créée par iBASEt, basée sur le Cloud et dédiée aux fabricants du secteur de l'aérospatiale et de la défense. En coopération avec AWS, iBASEt fournit aux constructeurs de l'aérospatiale et de la défense une plateforme permettant d'exploiter des services natifs afin de créer et déployer rapidement toutes sortes d'applications et de gérer leurs mises à jour plus efficacement. Cette solution offre aux constructeurs du marché de l'Aérospatiale et de la Défense une visibilité et un contrôle accrus de leurs opérations avec un coût de possession réduit, une plus grande sécurité, une meilleure gestion des performances, une résolution des problèmes, des mises à jour logicielles automatiques et une mise en œuvre simplifiée, dans un secteur à la fois complexe et fortement réglementé. Sung Kim, directeur de la technologie chez iBASEt explique : « En travaillant avec AWS, sur la plateforme commerciale, nos clients bénéficieront d'un environnement Cloud capable d'accroître l'efficacité et le contrôle de leurs opérations de fabrication, mais aussi de leur continuité numérique. Conférant une puissante infrastructure, le Cloud permet d'exploiter toute une gamme de services natifs afin d'adapter différentes technologies de façon homogène, reliant les opérations et la gestion de la maintenance dans un flux de données intégré à la chaîne de valeur et au cycle de vie du produit ». Josef Waltl, directeur du segment mondial des logiciels industriels chez Amazon Web Services déclare : « Nous nous réjouissons de compter iBASEt dans notre réseau de partenaires AWS. La société iBASEt rejoint ainsi une liste de partenaires APN (AWS Partner Network) stratégiques, spécialisés dans les logiciels industriels. Ensemble, et au bénéfice des constructeurs de l'Aérospatiale et de la Défense, nous allons pouvoir conjuguer la puissante plateforme d'iBASEt dédiée aux processus de fabrication modernes aux avantages d'AWS Cloud. La solution de fabrication d'iBASEt tirera parti des meilleures pratiques d'AWS en matière de sécurité et de haute disponibilité, dans un environnement Cloud qui offre un déploiement rapide reposant sur des processus automatisés ». Le programme Usine intelligente d'Amazon aide les entreprises à se concentrer sur l'optimisation de leurs opérations de fabrication, sans se soucier de l'infrastructure nécessaire. Cette approche repose sur les services Cloud AWS IoT, l'Edge Computing (ou traitement des données à la périphérie), les data lake ainsi que des outils d'analyse avancés. L'objectif est d'améliorer les opérations de fabrication en capturant, harmonisant, analysant, visualisant et exécutant les silos de données de l'usine. Résultat : une amélioration des principaux indicateurs de performance tels que la qualité, la production et le taux de rendement global. AWS accompagne également les industriels dans l'utilisation de l'intelligence artificielle et de l'apprentissage automatique pour établir des analyses prédictives en temps réel. iBASEt a récemment annoncé la signature d'un accord avec la société aérospatiale Lockheed Martin (NYSE : LMT). En effet, le constructeur américain a choisi la suite logicielle de fabrication numérique d'iBASEt comme système d'exécution de la fabrication pour sa division aéronautique, laquelle conçoit et construit des avions militaires. Salon du Bourget iBASEt sera présent au 53ème Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace du 17 au 23 juin 2019 stand B86. Le Salon du Bourget, événement centenaire, est le plus grand et le plus ancien salon aéronautique et spatial au monde. Depuis son lancement, le salon a été au cœur de l'évolution du marché mondial de l'aéronautique, dont il est devenu au fil des ans le plus important lieu de rencontre. A propos d'iBASEt iBASEt est l'un des principaux fournisseurs de solutions logicielles pour les industries complexes et hautement réglementées, telles que l'aérospatiale et la défense, les dispositifs médicaux, le nucléaire, l'équipement industriel, l'électronique et la construction navale. Le logiciel iBASEt de fabrication numérique rationalise et intègre les systèmes de gestion des opérations et d'exécution de production (MES/MOM), de maintenance, réparation et révision (MRO) et de gestion de qualité pour la production et de fournisseurs (EQMS). iBASEt est utilisé par plusieurs organisations industrielles leaders dans le cadre de leurs projets de fabrication numérique de produits. http://www.aeromorning.com/blog/ibaset-sassocie-a-amazon-web-services-pour-lancer-une-plateforme-de-fabrication-cloud-dediee-au-marche-de-laerospatiale-et-de-la-defense/

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