August 28, 2023 | International, Aerospace
‘Bring it’: Adm. Aquilino open to greater directed-energy trials
The Pentagon for the past three years has spent an average $1 billion on the development of directed-energy weapons, according to a watchdog.
October 1, 2019 | International, Aerospace
by Sandra Erwin
In a few months the Air Force will start a series of experiments to try to connect fighter aircraft and other weapon systems into a single network so they can all share critical data and intelligence, much of which is collected by satellites in space. Will Roper, the assistant secretary of the Air Force for acquisition, described the venture as the “first demonstration of what you could call ‘step 1' of ABMS.”
ABMS is short for Advanced Battle Management System, and it is a hard concept to explain because it is not like a traditional piece of hardware or software. It can be best described as a network where data is piped in from sensors located in space, at sea, in the air or on the ground. That information would be instantly analyzed with artificial intelligence tools and shared across the network. This is the type of technology that will “allow us to be more collaborative,” Roper told reporters at the recent 2019 Air Space & Cyber symposium.
Chief of Staff Gen. David Goldfein is “driving this idea across the Air Force,” said Roper. Goldfein has been a champion of ABMS and wants to make it a “large dollar item in our 2021 budget,” said Roper. The thinking is that the Air Force will spend less money on shiny new platforms and more on exploiting data and advanced networks. It would be like the “Internet of Things, but applied to military systems,” said Roper.
Air Force leaders initially pitched the ABMS idea to Congress two years ago as a vision of the future where access to timely data is key to success in the battlefield. They suggested that the Air Force should invest in ABMS rather than spend billions on new command-and-control airplanes. Congress gave the plan a skeptical reception but the Air Force will continue to press its case.
In a keynote speech at Air Force Association's Air Space & Cyber conference last week, Goldfein described the future as one of “multi-domain operations” where all weapons and military forces receive up-to-the-minute intelligence and are able to share that data, something that ABMS would make possible.
“What I'm talking about is a fully networked force where Air Force paints a digital future where data from satellites play central role each platform's sensors and operators are connected,” said Goldfein.
While the concept seems straightforward, putting it into practice is not. One of the challenges is how to handle the vast amounts of data available from satellites and the infrastructure required to bring this data to the ground, analyze the data and then transport it to where it's needed.
Some of the crucial technologies that will enable ABMS or any similar efforts will come from the world of commercial space and cloud computing. The Air Force Space and Missile Systems Center has recognized this as it pursues a project called CASINO, short for Commercially Augmented Space Inter Networked Operations.
CASINO is a spinoff of the Defense Advanced Research Projects Agency's Blackjack program that is attempting to demonstrate the military utility of small satellites in low Earth orbit. SMC has made CASINO one of its signature efforts to show how commercial technology could be used to process and distribute data from large LEO constellations.
The Pentagon's Silicon Valley-based Defense Innovation Unit on Sept. 10 awarded a contract of undisclosed value to Ball Aerospace and Microsoft to demonstrate cloud processing capabilities in support of the CASINO project. The companies will have to show how simultaneous, worldwide data streams from large, distributed constellations of small satellites can be processed quickly using Microsoft's Azure cloud and Ball Aerospace algorithms.
This is about making satellite data more actionable more quickly, Azure Global vice president Tom Keane said. One of the questions this project seeks to answer is “what would it take to completely transform what a ground station looks like, and downlink that data directly to the cloud?” Keane said.
Perhaps one option is to place electronically steered flat panel antennas on the roof of a data center to connect multiple LEO satellites. Ball Aerospace algorithms in this project will process data streams from up to 20 satellites. With the data in the cloud, customers can direct it to where it's needed. Clearly, there is a long way to go to achieve what Goldfein calls the “Air Force That We Need” — one where all U.S. and allied forces are connected and get relevant information quickly. But you have to start somewhere.
August 28, 2023 | International, Aerospace
The Pentagon for the past three years has spent an average $1 billion on the development of directed-energy weapons, according to a watchdog.
March 6, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence
(B2) La présidence de la république française s'est livrée à un petit bilan du discours de la Sorbonne prononcé en septembre dernier. Bilan somme toute intéressant et normal... s'il ne comportait pas de grossières erreurs, voire des tentatives de manipulations de faits Dans le « point d'étape de l'initiative de la Sorbonne », diffusé ce mardi (5 mars) sur le site de l'Elysée, on retrouve sous l'intitulé : budget de défense commun... ceci : Ceux qui connaissent le sujet, comme B2 le suit depuis des années, ont eu une étrangre sensation : aurais-je perdu une étape, oublié un chiffre quelque part... Article complet: https://www.bruxelles2.eu/2019/03/06/quand-emmanuel-macron-joue-au-petit-alchimiste-avec-les-milliards-du-fonds-defense/
November 3, 2020 | International, Naval
• Le système RAPIDFire développé par le GME Thales et Nexter a été choisi par la Direction générale de l'armement (DGA) afin d'équiper de prochains b'timents de la Marine nationale d'une nouvelle artillerie. • Ce nouveau système novateur et polyvalent de défense très courte portée permettra de doter des b'timents de surface d'une capacité d'auto-défense rapprochée contre les menaces modernes aériennes et de surface. Les forces navales sont aujourd'hui confrontées à des menaces multiples aux comportements complexes, comme celles représentées par les drones aériens et de surface, les avions légers et les missiles. Le RAPIDFire développé par Thales et Nexter répond à ce besoin de défense très courte portée des Forces armées en exploitant les savoir-faire des deux groupes. C'est un système d'artillerie de nouvelle génération, multi menaces (air et surface) et multi milieux (terre et naval), dont le coût d'engagement est adapté à celui de ces menaces. Le RAPIDFire est un système d'arme de grande précision gr'ce à son viseur optronique intégré sur la tourelle, ses algorithmes de conduite de tir performants, son canon et son système de gestion automatique des munitions permettant la meilleure réactivité et une efficacité optimale pour l'opérateur. Le RAPIDFire intègre le canon de 40 mm développé par CTAI, la filiale internationale de Nexter Systems et BAE Systems. Le système a la capacité d'utiliser toute la gamme de munitions développées dans le cadre des programmes terrestres et est prédisposé pour utiliser une future munition dite « intelligente » A3B (Anti-Aerial AirBurst). Le groupement momentané d'entreprises (GME) formé par Nexter et Thales pour le RAPIDFire s'inscrit dans la continuité du partenariat étroit initié par les deux groupes il y a dix ans. Aujourd'hui, le programme est en phase de développement. Suivront ensuite la qualification, la production et la livraison de systèmes d'armes dans les forces, dont le premier exemplaire sera livré en 2022. Développé dans une approche surface–air permettant l'utilisation à la mer mais également depuis la terre, le marché prévoit également une option pour préparer une future utilisation sur porteur terrestre. Le RAPIDFire, véritable solution interarmées, sera ainsi un système canon susceptible d'équiper les forces navales, terrestres et aériennes. « Nous sommes très heureux d'accompagner la Marine nationale dans le renforcement de ses solutions de défense. Parce qu'il allie rapidité de mise en œuvre et précision, le RAPIDFire développé en coopération avec Nexter constitue la meilleure réponse pour protéger les b'timents de la Marine nationale contre les menaces modernes et a vocation à devenir un élément essentiel et durable de notre offre de solutions avancées pour la protection de nos forces. » Thomas Got, Directeur Général Systèmes Intégrés pour la Protection de l'Espace Aérien, Thales. « Le 40 CTA présente des caractéristiques inégalées de puissance et de compacité, qui en font un système d'armes particulièrement adapté à la protection des b'timents de surface. Avec le RAPIDFire, Nexter se réjouit d'élargir le spectre d'emploi du CTA40 en coopération avec Thales et la Marine nationale. » Michel Vatrey, Directeur des Systèmes et Programmes, Nexter A propos de Nexter Nexter, société du groupe KNDS, est le leader français de la défense terrestre et le 3ème munitionnaire européen. Son domaine d'activité s'étend à la fourniture de systèmes et de munitions pour les forces aériennes et navales. Nexter propose également des systèmes et des solutions de protection dans le domaine de la sécurité. Le groupe confirme sa politique de développement à l'international avec 69% de prises de commandes à l'export en 2019. En France, Nexter est pleinement mobilisé pour répondre aux objectifs du programme SCORPION, à travers la rénovation du char Leclerc, la production des engins VBMR GRIFFON et EBRC JAGUAR au sein d'un GME (Nexter, Arquus, Thales) ainsi que le développement du VBMR Léger SERVAL. Le chiffre d'affaires de Nexter s'est établi pour 2019 à 1,1 milliard d'euros, dont 16% sont alloués aux activités de Recherche & Développement. Le groupe propose par ailleurs une large gamme de véhicules blindés comme le VBCI et le TITUS®, les systèmes d'artillerie CAESAR® et 105LG1, des munitions intelligentes (BONUS), les robots de la gamme NERVA®, de nombreux équipements ainsi que des services clients, de soutien et de revalorisation. Plus d'informations sur www.nexter-group.fr Contact Presse Louis Dosseur +33 1 39 49 32 31 l.dosseur@nexter-group.fr A propos de Thales Thales (Euronext Paris: HO) est un leader mondial des hautes technologies qui investit dans les innovations du numérique et de la « deeptech » – connectivité, bigdata, intelligence artificielle, cybersécurité et quantique – pour construire un avenir de confiance, essentiel au développement de nos sociétés. Thales propose des solutions, services et produits qui aident ses clients –entreprises, organisations, Etats – dans les domaines de la défense, de l'aéronautique, de l'espace, du transport et de l'identité et sécurité numériques, à remplir leurs missions critiques en plaçant l'humain au cœur des décisions. Thales compte 83 000 collaborateurs dans 68 pays. Le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 19 milliards d'euros en 2019 (sur la base de données intégrant Gemalto sur 12 mois). Contact Presse Faïza Zaroual +33 (0)7 81 48 80 41 faiza.zaroual@thalesgroup.com https://www.thalesgroup.com/fr/group/journaliste/press_release/thales-et-nexter-equiperont-batiments-marine-nationale-dune