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  • New undersea drones are smaller, cheaper and can be refueled deep under water

    20 avril 2018 | International, Naval

    New undersea drones are smaller, cheaper and can be refueled deep under water

    By: Victoria Leoni NATIONAL HARBOR, Md. — Bright yellow underwater drones were a visible highlight on the exhibition floor here at the Sea-Air-Space Exposition. Among the autonomous underwater vehicles (AUVs) featured: a new high-speed, micro-sized vehicle by Hydroid and a subsea drone refueling station by Teledyne Energy. Hydroid’s Remus M3V is substantially smaller than previous models. With a compact, A-size (36-inch long, 4.875-inch diameter) envelope and no fins or appendages, the vehicle can achieve speeds of more than 10 knots and dive up to 300 meters. It can be used in search and survey; intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR); and multivehicle missions. With its variable center of gravity, the Remus M3V can also operate in buoy mode. Its key marketing points are its small size, low cost and compatibility with existing AUV operating systems. “The Navy always wants more with less,” said Justin S. Reid, business development manager at Hydroid. “They want a smaller vehicle that can do the same things as a larger vehicle, and also the price point to match it.” Teledyne Energy featured its untethered subsea power station at the exposition, along with its Gavia AUV. The Gavia can perform side-scan sonar operations to capture images of the sea floor. It is intended to travel ahead of Navy fleets and transmit oceanographic data back to the vessels. Teledyne’s subsea power station can remotely refuel the Gavia and other underwater vehicles. Deployable via ship or helicopter, the fuel cell system has an energy storage of 200 kilowatt-hours and an operating depth of 3,000 meters. Teledyne will demonstrate the subsea power station at the Navy’s Advanced Naval Technology Exercise in August.  Get more news from the expo here. https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/navy-league/2018/04/10/new-undersea-drones-are-smaller-cheaper-and-can-be-refueled-deep-under-water/

  • DARPA official: To build trust in AI, machines must explain themselves

    20 avril 2018 | International, C4ISR, Sécurité

    DARPA official: To build trust in AI, machines must explain themselves

    By: Brandon Knapp Artificially intelligent systems must be able to explain themselves to operators if they are to be trusted, according to an expert from the Defense Advanced Research Agency, who voiced concern that methods used by current AI systems are often masked by mysterious algorithms. “A lot of the machine learning algorithms we’re using today, I would tell you ‘good luck,” Fred Kennedy, the director of DARPA’s Tactical Technology Office during a panel at Navy League’s Sea-Air-Space on April 10. “We have no idea why they know the difference between a cat and a baboon.” “If you start diving down into the neural net that’s controlling it,” Kennedy continued, “you quickly discover that the features these algorithms are picking out have very little to do with how humans identify things.” Kennedy’s comments were in response to Deputy Assistant Secretary of the Navy for Unmanned Systems Frank Kelley, who described the leap of faith operators must make when dealing with artificially intelligent systems. “You’re throwing a master switch on and just praying to God that [Naval Research Laboratory] and John’s Hopkins knew what the hell that they were doing,” Kelley said of the process. The key to building trust, according to Kennedy, lies with the machines. “The system has to tell us what it’s thinking,” Dr. Kennedy said. “That’s where the trust gets built. That’s how we start to use and understand them.” DARPA’s Explainable Artificial Intelligence program seeks to teach AI how to do just that. The program envisions systems that will have the ability to explain the rationale behind their decisions, characterize their strengths and weaknesses, and describe how they will behave in the future. Such capabilities are designed to improve teamwork between man and machine by encouraging warfighters to trust artificially intelligent systems. “It’s always going to be about human-unmanned teaming,” said Kennedy. “There is no doubt about that.” https://www.defensenews.com/home/2018/04/10/darpa-official-to-build-trust-in-ai-machines-must-explain-themselves/

  • La Défense nationale lance son programme IDEeS visant à résoudre les défis en matière de défense et de sécurité grâce à l’innovation

    9 avril 2018 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    La Défense nationale lance son programme IDEeS visant à résoudre les défis en matière de défense et de sécurité grâce à l’innovation

    Communiqué de presse De : Défense nationale Le 9 avril 2018 – Ottawa, Ontario – Défense nationale/Forces armées canadiennes La résolution de problèmes, la créativité et la connaissance sont nécessaires pour affronter et atténuer les menaces en constante évolution en matière de défense et de sécurité. Grâce à l’innovation, nous développerons et maintiendrons des capacités permettant de relever les défis liés à l’environnement mondial actuel de la sécurité.   En vue de transformer notre manière de créer des solutions aux problèmes complexes de défense et de sécurité, le ministère de la Défense nationale (MDN) a lancé aujourd’hui son nouveau programme Innovation pour la défense, l’excellence et la sécurité (IDEeS). Annoncé en juin 2017 au moment de la diffusion de la politique de défense du Canada, Protection, Sécurité, Engagement, le programme IDEeS sera à l’origine d’investissements de 1,6 milliard de dollars dans le milieu canadien de l’innovation au cours des 20 prochaines années. Au moyen d’IDEeS, le MDN se tournera vers les esprits les plus novateurs et les plus créatifs du Canada, qu’il s’agisse d’inventeurs, d’universitaires qui travaillent dans les laboratoires de leur établissement ou de scientifiques attachés à des sociétés de petite ou de grande envergure. Ces penseurs novateurs fourniront aux praticiens des Forces armées canadiennes (FAC) et du Canada en matière de sûreté et de sécurité des solutions inédites aux problèmes d’aujourd’hui. Le programme IDEeS stimulera l’innovation au moyen d’une gamme d’activités, dont des compétitions, des concours, des réseaux et des bacs à sable pour la mise à l'essai de concepts sur le terrain. Le ministre Sajjan a lancé aujourd’hui son premier appel de propositions dans le cadre de l’élément des projets concurrentiels d’IDEeS, dans lequel seize problèmes en matière de défense et de sécurité ont été recensés. Les parties intéressées disposent de six semaines pour présenter leurs propositions de solutions, qui doivent être transmises au plus tard le 24 mai 2018. Cet appel de propositions aborde les difficultés dans certains domaines, comme la surveillance, les cyberoutils de défense, l’espace, l’intelligence artificielle, les systèmes de télépilotage, l’analytique des données et la performance humaine. Les propositions seront examinées et feront l’objet d’un processus d’évaluation rigoureux. Les premiers contrats devraient être attribués à l’automne 2018. Les innovateurs sont invités à consulter le site Web d’IDEeS pour obtenir de plus amples renseignements sur cet appel de propositions et sur les appels subséquents à mesure qu’IDEeS prendra forme.    Citations « Le programme IDEeS présentera aux Canadiens des occasions inédites de faire valoir leurs meilleures solutions aux problèmes de défense et de sécurité et de placer ces solutions entre les mains des femmes et des hommes des Forces armées canadiennes. Cet investissement appuiera la croissance et l’épanouissement du milieu canadien de l’innovation au cours des deux prochaines décennies. » – Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense nationale Faits en bref Grâce au programme IDEeS, la Défense nationale : créera des réseaux d’innovateurs (universitaires, industrie, particuliers et autres partenaires) pour mener des travaux de pointe en recherche et développement dans des domaines essentiels aux futurs besoins en défense et en sécurité; organisera des concours et invitera les innovateurs à présenter des solutions viables à des problèmes précis en matière de défense et de sécurité; instaurera de nouveaux rouages d’acquisition qui lui permettront d’élaborer et de mettre à l’épreuve des concepts, dans le cas des idées les plus prometteuses. Le programme IDEeS aidera les innovateurs en appuyant l’analyse, en finançant la recherche et en élaborant des processus pour faciliter l’accès à la connaissance. Il soutiendra également les tests, l’intégration, l’adoption et l’acquisition de solutions créatives pour les milieux canadiens de la défense et de la sécurité. Liens connexes Documentation – Programme Innovation pour la défense, l’excellence et la sécurité (IDEeS) Documentation – Le gouvernement du Canada lance un appel aux innovateurs pour résoudre des défis en matière de défense et de sécurité IDEeS Protection, Sécurité, Engagement Personnes-ressources Byrne Furlough Attaché de presse Cabinet du ministre de la Défense nationale Téléphone : 613-996-3100 Courriel : Byrne.Furlough@forces.gc.ca Relations avec les médias Ministère de la Défense nationale Téléphone : 613-996-2353 Courriel : mlo-blm@forces.gc.ca https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2018/04/la-defense-nationale-lance-son-programme-idees-visant-a-resoudre-les-defis-en-matiere-de-defense-et-de-securite-grace-a-linnovation.html

  • Avions de chasse. Les Européens adorent acheter américain. Pourquoi ?

    9 avril 2018 | International, Aérospatial

    Avions de chasse. Les Européens adorent acheter américain. Pourquoi ?

    (B2) Quand on regarde l’équipement des Européens, en avions de chasse ou de combat, on remarque une constante. Les pays européens préfèrent acheter américain qu’européen. Mais à y regarder de près, on voit aussi que ceux qui proclament haut et fort qu’ils sont tenants de l’Europe de la défense ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Ce papier a fait l’objet d’une chronique dans l’excellente émission ‘La Faute à l’Europe‘, de FranceTvInfo, animée par mes confrères Yann Antony-Noguès, Kattalin Landaburu, Jean Quatremer et préparée par Hughes Beaudouin. Combien de pays ne volent pas avec du matériel américain ? Cela se compte sur les doigts d’une main et un doigt. Seuls six pays ne volent pas américains (en bleu et en vert sur la carte) : France, Allemagne, Suède, Rép. Tchèque, Autriche, Hongrie. Parmi ces pays, il faut distinguer la Suède (Gripen) et la France (Rafale) qui s’équipent uniquement en national  (en vert sur la carte), et l’Allemagne qui vole avec du matériel européen (Eurofigther) certes mais fabriqué sur son sol. Tandis que l’Autriche, la Hongrie et la Tchéquie volent avec du matériel acheté chez un de leurs voisins. Le premier en Eurofighter, les deux autres en matériel suédois. Certains pays pratiquent-ils un équipement mixte ? Oui. Le panachage est un procédé typique de plusieurs pays (en jaune sur la carte). C’est le cas de tous les pays du Sud de l’Europe — l’Ejército del aire espagnole, l’Aeronautica italienne, l’Hellenic Air Force —, qui ont jusqu’ici pris grand soin d’avoir au moins deux modèles dans leur flotte aérienne : l’un de fabrication UE, l’autre de fabrication US. A une exception notable près : le Portugal. C’est aussi le cas… du Royaume-Uni. … le Royaume-Uni aussi ? Qui l’eut cru ! Ce pays très attaché au lien transatlantique prend bien soin d’équilibrer ses achats entre le made in USA et le made in Europa. Une tradition de la Royal Air Force. Les Britanniques — à la différence des Français — préfèrent fabriquer en multinational que fabriquer en solo. Cela a été le cas du Tornado (un avion fabriqué avec l’Allemagne et l’Italie) puis de l’Eurofighter (renommé Typhoon outre-Manche). Hors de l’aviation de chasse, c’est aussi le cas de l’Airbus A400M. Un pragmatisme qui a un fondement très industriel. Une partie de ces avions (européens) sont fabriqués dans les usines britanniques. Y-a-t-il des tendances géopolitiques dans l’équipement exclusif made in USA ? Clairement. Les pays qui ont une frontière avec la Russie s’équipent exclusivement en matériel américain (en orange sur la carte), en général avec du F-16 (fabriqués par General Dynamics, aujourd’hui repris par Lockheed Martin). Il ne s’agit pas alors seulement de performances de l’appareil mais aussi d’avoir une ‘assurance-vie’ américaine… et de bénéficier à moindre prix d’une flotte d’appareils. Ceux-ci étant souvent amortis ou d’occasions. … et d’autres raisons plus idéologiques ? Les pays du nord de l’Europe (Norvège, Danemark, Pays-Bas, Belgique) sont aussi équipés en matériel américain. Il s’agit là d’une solidarité euro-atlantique plutôt que d’une solidarité européenne. Assez atypique par rapport à ses voisins, le Portugal a également acheté du matériel américain, pour des raisons idéologiques (et des raisons politiques très personnelles). Hors de l’Union européenne, même la neutre Suisse vole US : avec des F/A 18 Hornet fabriqués par Boeing (1). Décidément, en matière d’équipement d’avions de chasse… ceux qui se prétendent très Européens ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Dans ce panorama, comment se situent les Français ? La France est totalement isolée. Son aviation de chasse est équipée uniquement de matériel national (2). Mais, à la différence de la Suède, autre producteur national, et du précédent du Mirage, Dassault n’a pas réussi à exporter son Rafale (avion pourtant excellent) dans d’autres pays en Europe. Certes, deux pays figurent aujourd’hui dans la lunette de tir de Paris : la Belgique et la Suisse. Cela nécessitera cependant un sacré effort pour convaincre ces deux pays, francophones, de s’équiper ‘français’. Dans le futur, le Rafale pourrait être ainsi le dernier avion à être produit en ‘national’. L’avion du futur (habité ou non = drone) devra l’être avec un autre pays (Royaume-Uni ou/et Allemagne). Une raison davantage économique que politique. La France ne peut plus suivre en solo. Quel est l’avantage comparatif du matériel américain ? On ne peut pas vraiment en vouloir à un pays de choisir un modèle éprouvé, compétent, suffisant pour les besoins nationaux et qui procure un rapport qualité / prix très convenable, voire largement supérieur au prix d’un avion européen. Le F-16 a été produit en grand nombre : environ 4500 exemplaires. Ce qui permet des économies d’échelle. La moitié a été achetée par l’US Air Force, la moitié à l’export. Pour un avion Eurofighter, Rafale ou JAS 39 neuf, vous pouvez vous payer environ quatre F-16 d’occasion. Outre les raisons politiques, acheter US est-il efficace ? Oui. Il faut le reconnaitre. L’avantage d’acheter US, c’est appartenir à un club mondial. Le club des pays équipés du F-16 se réunit d’ailleurs régulièrement pour échanger ou demander des modifications. Et quand on interroge des pilotes équipés de ce type d’avions, la liste des avantages est longue. On « bénéficie de l’expérience des autres » m’expliquait ainsi un officier. « Il y a une mise à jour constante des avions». Le « F-16 d’aujourd’hui ne ressemble ainsi plus du tout au F-16 acheté à l’époque ». En déplacement ou en opération, autre atout, il est toujours possible de trouver un voisin qui a une pièce de rechange ou un mécano capable de vous donner un coup de main. Très appréciable. Et, puis, il ne faut pas le nier. L’aura de l’Amérique joue. Le plaisir de côtoyer de près les pilotes américains, d’aller s’entraîner en Arizona que dans la plaine du Pô ou au-dessus de l’Auvergne  La tendance pourrait-elle s’inverser ? Pour l’instant, aucun signe ne le montre. Les derniers pays qui viennent de s’équiper (Roumanie, Croatie, Slovaquie) l’ont fait avec du F-16. Et les Bulgares devraient suivre ce chemin. Les Autrichiens ont remis en cause leur équipement avec l’Eurofighter d’Airbus. L’accusation américaine du protectionnisme européen est-elle valable ? Non. C’est un pur mensonge… ou alors cela se révèle d’une incompétence notoire. L’arrivée de l’avion américain de nouvelle génération F-35 (fabriqué par Lockheed Martin) dans la flotte de plusieurs États va siphonner tous les budgets pour de longues années. Il est assez coûteux, son prix réel toujours très incertain. Mais, surtout, l’équipement en avion de chasse est un investissement lourd. Le renouvellement n’intervient que tous les 20 ans (au mieux si achat d’occasion) à 40 ans (si achat en neuf). Autant dire que les acquisitions prévues aujourd’hui vont plomber l’industrie européenne jusqu’à 2060 ! Les Américains sont-ils seuls en cause ? Non. Accuser les Américains d’être trop puissants, c’est surtout mettre le doigt sur un problème typiquement européen : la dispersion. L’industrie aéronautique européenne est éclatée entre trois constructeurs (Airbus, Dassault, Saab). Ce qui l’empêche d’avoir un modèle unique (quitte à ce qu’il soit décliné en plusieurs versions) et donc des économies d’échelle. Quand il s’agit de choisir un nouvel avion, les petits egos nationaux, tout comme les différences de portée stratégique, empêchent de s’unir. Pourquoi ne pas s’équiper comme certains le font avec des modèles fabriqués dans différents pays ? Ce type d’équipement mixte est réservé à des pays qui disposent de certains moyens et d’une certaine flotte. Car il coûte cher. La tendance, aujourd’hui, est plutôt désormais de s’équiper avec un seul modèle ou au moins avec un seul fabricant. Il faut le reconnaître aussi : l’utilité opérationnelle d’un avion (ses qualités requises) diffèrent grandement selon les pays. La plupart des pays (de la Finlande au Portugal, en passant par l’Allemagne ou la Belgique) ont surtout besoin d’une surveillance de leur sol, et éventuellement d’une participation à la police du ciel internationale (en opération multinationale ou sous couvert de l’OTAN). Alors que la France ou la Grande-Bretagne entendent garder une capacité d’intervention offensive. (Nicolas Gros-Verheyde) (1) Après avoir annulé un premier appel d’offres (suite à une votation populaire hostile), la Suisse a mis en concurrence, pour le renouvellement de sa flotte, cinq avions : le Gripen suédois, l’Eurofighter européen, le Rafale français, le F-18 Super Hornet et le  F-35 américains. (2) Un mono-équipement qui ne concerne que l’aviation avec pilote (dite ‘habitée’). Pour les avions sans pilote (drones), la France est obligée de recourir à des matériels américains, faute d’avoir développé à temps ce type de matériel. https://www.bruxelles2.eu/2018/04/08/quand-ils-volent-les-europeens-adorent-acheter-americain-pourquoi/

  • How stealthy is Boeing’s new Super Hornet?

    9 avril 2018 | International, Aérospatial

    How stealthy is Boeing’s new Super Hornet?

    By: Valerie Insinna WASHINGTON — The Block III Super Hornet is getting a marginal increase in stealth capability, but if you’re expecting the invisible aircraft of President Donald Trump’s dreams, think again. Building a “stealthy” Super Hornet has been one of Trump’s talking points since he was elected to the presidency. During a March trip to Boeing’s plant in St. Louis, he claimed the U.S. military would buy Super Hornets with “the latest and the greatest stealth and a lot of things on that plane that people don’t even know about.” Trump was referring to one of the Super Hornet’s Block III upgrades slated to be incorporated on jets rolling off the production line in 2020: the application of radar absorbent materials or RAM, also known as stealth coating. But far from being “the latest and greatest,” the company has already used the exact same materials on the on the Block II Super Hornet to help decrease the chances of radar detection, said Dan Gillian, who manages Boeing’s F/A-18E/F Super Hornet and E/A-18G Growler programs. Block III jets will get “a little more” of that coating applied to them, “and in a few different areas to buy a little bit more performance,” Gillian told Defense News in a March interview. All in all, those improvements will reduce the aircraft’s radar cross section by about 10 percent, and with very low risk, he said. Although the general public tends to think of stealth like the invisibility cloak from Harry Potter or Wonder Woman’s invisible plane, stealth is more of a continuum that is enabled and affected by many factors, experts told Defense News. “It’s not a Romulan cloaking device,” said Richard Aboulafia, a Teal Group aviation analyst, referencing a technology from Star Trek that allowed spaceships to be invisible to the naked eye and electro-optical sensors. “It’s about reducing the likelihood that an adversary will see you first. And seconds count, so if it buys a little extra time, then it helps.” The most important contributors to low observability are the aircraft’s shape and the use of LO coatings, with airframe shape commonly seen as twice as important as the coatings, he said. Stealth fighters from the oddly angled F-117 to the F-22 and F-35, with their rounded edges, were all designed to bounce radar waves away from an aircraft, sometimes at the expense of aerodynamic performance or other attributes, said Brian Laslie, an Air Force historian and author. That being said, the Super Hornet, with it’s external stores and pylons, is not going to replicate the low observability of the joint strike fighter, which was designed from the beginning with stealth in mind. “But just because it’s not a pure LO aircraft doesn’t mean that the designers weren’t concerned with the radar return,” said Laslie, who added that it’s “reasonable” to expect a 10 percent decrease to the aircraft’s signature by augmenting Block III jets with additional RAM coating. Shining a spotlight on the Super Hornet’s low observable attributes may have helped sell Trump on future orders, Aboulafia speculated. “It might be useful in the real world too, but in a much more marginal way,” he said. One of those benefits, according to Laslie, is that the LO performance upgrade could also enable the Navy to be more flexible in its mission planning. An aircraft can be more or less easily detected by radar depending on how it is positioned or the route used by the plane, so having more radar-absorbing materials on the Super Hornet could give the pilot more options. “I think what the Navy is doing is trying to maybe reduce enough of the cross section of the F-18 in high intensity combat scenarios,” Laslie said. “I don’t think they’re trying to make the F/A-18 a stealth aircraft,” he continued. “But if they can reduce the radar cross section enough that in certain scenarios it is more difficult to pick the Super Hornet up, that would be of benefit to the Navy.” While the president has done much to focus public attention on the Super Hornet’s upcoming LO upgrade, the Block III actually offers a relatively modest increase in stealth compared to earlier concepts floated by Boeing. In 2013, when the company began evaluating how to attract future sales from the Navy as production slowed, it started promoting an “Advanced Super Hornet” configuration that would have improved the aircraft’s signature by 50 percent. That version of the jet included structural enhancements and an enclosed weapons pod, but Boeing ultimately stepped away from that concept. “Those big compromises you have to make to get the higher levels of stealth like putting your weapons in a bay, we don’t think that’s a necessary part of the Block III story for the Super Hornet,” Gillian said. https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/navy-league/2018/04/09/how-stealthy-is-boeings-new-super-hornet/

  • Missile Defense Review expected in May

    9 avril 2018 | International, Aérospatial, Terrestre

    Missile Defense Review expected in May

    By: Aaron Mehta WASHINGTON ― The Trump administration’s review of America’s missile defense capabilities is now expected to be released in May. The Missile Defense Review, a strategy document designed to take a holistic view of America’s missile defense posture, was expected to be released in February. But finally, it appears the document is nearing completion. Pentagon spokesman Tom Crosson, in response to an inquiry by Defense News, said that the review is “currently in development” and that “we expect to release the review sometime next month.” The review is expected to be unclassified. The review is part of a series of big-picture strategic documents that started with the December release of the National Security Strategy, followed by the January release of the National Defense Strategy, and continued with February’s Nuclear Posture Review. Notably, the review was originally positioned as a “ballistic missile defense review,” but the term ballistic has since been dropped by the Trump administration ― something Tom Karako, a missile defense expert with the Center for Strategic and International Studies, said was a wise choice. “The fact that the administration has dropped ‘ballistic’ from the review’s title indicates the document will probably employ a wider lens,” Karako wrote in a CSIS analysis Friday. “This could include a robust effort to better defend against Russian and Chinese cruise missiles, other maneuvering endo-atmospheric threats like hypersonic boost-glide vehicles (HGVs), and advanced short-range ballistic missiles.” Although no one has spelled out the direction of the review, there have been some hints given about where the administration intends to take missile defense. The FY19 budget request for the Missile Defense Agency, for instance, increased by $2 billion from previous funding levels, with an express focus on defeating a missile threat from North Korea. And Michael Griffin, the Pentagon’s new head of research and engineering, has expressed support for investing in airborne missile defense capabilities. Jen Judson in Washington contributed to this report. https://www.defensenews.com/space/2018/04/06/missile-defense-review-expected-in-may

  • India opens contest to supply more than 100 fighter jets

    9 avril 2018 | International, Aérospatial

    India opens contest to supply more than 100 fighter jets

    NEW DELHI (Reuters) - India is seeking to buy around 110 fighter jets, the air force said in a request for information issued on Friday, marking the first step toward a long-delayed deal that could be worth more than $15 billion. Boeing (BA.N), Lockheed Martin (LMT.N), Saab (SAABb.ST) and Dassault Aviation (AVMD.PA) are among the manufacturers expected to compete. The aircraft must be built largely in India as part of Prime Minister Narendra Modi’s drive to build a domestic industrial base. The air force said in a notice that “85 percent will have to be made in India by a Strategic Partner/Indian Production Agency”. Lockheed has offered to move its F-16 production line in Fort Worth, Texas, to India and make it the only plant worldwide to produce the F-16 for not only India but also other countries, said Vivek Lall, vice president, strategy and business development at Lockheed Martin. Lockheed has teamed with India’s Tata Advanced Systems to build the planes locally while Sweden’s Saab has entered into a partnership with the Adani Group, a resources conglomerate. The other contenders have not announced their local partners. The tender will be open for makers of both single engine and twin-engined combat jets, in a widening of the field. The Eurofighter Typhoon and Russian aircraft are also potential contenders under the new requirements. A spokesman for Dassault Aviation which makes the twin-engine Rafale declined to comment. Earlier, the defense ministry had sought expressions of interest from single-engine manufacturers which effectively restricted the contest to Lockheed’s F-16 and Saab’s Gripen fighter jets. But in February the government asked the air force to open up the competition to twin-engined aircraft, in the latest flip-flop in policy that has delayed the acquisition process for years and left the air force short of hundreds of planes. India began its search for new planes for the Indian air force in 2003 to replace its Soviet-era MiG fighters. The request for information is open until July, the air force said. A request for proposal will then be issued followed by bid evaluations and contract negotiations. The process could take years, officials say. https://www.reuters.com/article/us-india-defence/india-opens-contest-to-supply-more-than-100-fighter-jets-idUSKCN1HD1UX

  • Here’s what the Army wants in future radios

    9 avril 2018 | International, C4ISR

    Here’s what the Army wants in future radios

    By: Mark Pomerleau Advancements in electronics and tactics by high-end adversaries are forcing the Army to change the way it revamps and optimizes its communications network against current and future threats. The problem: adversaries have become more proficient and precise in the sensing and jamming of signals. “What we’re looking for in terms of resilience in the future is not only making individual links more anti-jam and resilient, resistant to threats, but also having the ability to use multiple paths if one goes down,” Joe Welch, chief engineer at Program Executive Office Command, Control, Communications Tactical (C3T), told reporters during a network demo at Fort Myer in early March. “Your phones work this way between 4G and Wi-Fi and that’s seamless to you. That’s kind of the target of what we’re intending to provide with next-generation transport for the Army’s tactical network.” Members of industry are now looking to develop radios to these specifications outlined by the Army. “We have an extensive library of waveforms — 51, 52 waveforms that we can bring to bear — that we can say look we can use this waveform to give you more resilience with this capability,” Jeff Kroon, director of product management at Harris, told C4ISRNET during an interview at the AUSA Global Force Symposium in Huntsville, Alabama, in March. “Down the road, we need to talk about resilience and what’s going on with the near-peer threats.” Next-generation systems, leaders believe, will be able to provide this necessary flexibility. “The radios that we’re looking at buying now — the manpack and the two-channel leader radios — have shown themselves to be able to run a pretty wide range of waveforms and we think it postures us to run some changes to those waveforms in the future as we look at even more advanced waveforms,” Maj. Gen. David Bassett, program executive officer of C3T, told reporters at Fort Myer. While jammers have become more powerful and targeted in recent years, officials contend the entire spectrum can’t be interrupted at once. The Army realizes links won’t be jam-proof, Bassett told reporters at Fort Myer, so it is looking at how they can be either more jam-resistant or able to switch seamlessly across portions of the spectrum that are not being jammed. Kroon noted that one of the big developments within the radio community down the road will be radios that seamlessly switch frequencies or waveforms without direct user input. “I think, as we move forward, we’ll start to have more cognitive capabilities that will allow [the radio] to adapt automatically, and keep the user focused on their own job and let the radio handle the rest,” he said. In addition to multiwaveform and a large range of spectrum coverage, Kroon said the Army is also really looking for multifunction capabilities within radios. Radios also have to have passive sensing capabilities to be able to understand the signals in the environment and provide some level of situational awareness of the spectrum environment. “They have to have visibility into what’s going on around them … not just for [electronic warfare] purposes but sometime just knowing what’s going on in the spectrum around you as a planner is really important,” Kroon said. “What’s actually going on out there, I don’t know I was told this frequency was clear, how do I really know. Having a radio come back and say look what we hit … it is actually very useful.” https://www.c4isrnet.com/show-reporter/global-force-symposium/2018/04/06/heres-what-the-army-wants-in-future-radios/

  • Military Times Crash Database

    9 avril 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

    Military Times Crash Database

    Through multiple Freedom of Information requests, Military Times obtained data for every Class A through Class C aviation mishap that has occurred since fiscal year 2011. More than 7,500 records were obtained. An analysis of the data shows manned warplane accidents have spiked nearly 40 percent since 2013, the year the mandated budget cuts known as sequestration took effect. The records can be searched by aircraft type, base, fiscal year and location. Military Times has published a searchable database that includes more than 7,500 individual records for military aviation mishap reports for the fiscal years 2011 through 2017. An analysis of the data shows that manned warplane accidents have spiked nearly 40 percent since 2013, the year the mandated budget cuts known as sequestration took effect. The data was obtained through multiple Freedom of Information requests and includes every Class A through Class C aviation mishap. The records can be searched by aircraft type, base, fiscal year and location. https://www.militarytimes.com/news/your-military/2018/04/06/military-times-aviation-database/

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