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  • Un engagement de longue haleine pour une entreprise à l’OTAN

    18 mai 2018 | International, Aérospatial

    Un engagement de longue haleine pour une entreprise à l’OTAN

    La persévérance et une stratégie à long terme ont porté leurs fruits pour une entreprise canadienne du secteur de la défense et de la technologie spatiale, qui a remporté un contrat de 15 millions de dollars pour créer un nouveau système de commandement et de contrôle des opérations maritimes à l'OTAN. MDA a signé un accord avec l'OTAN en décembre 2017 pour soutenir le projet TRITON de l'alliance militaire. Le contrat offre des possibilités de débouchés importants à l'OTAN et dans plusieurs de ses pays membres, ce qui démontre la valeur de la persévérance dans la poursuite du travail avec l'organisation. « C'est un engagement de longue haleine », déclare M. Mike Greenley, président du groupe MDA, une filiale de Maxar Technologies, qui est une société ouverte cotée au Canada et aux États-Unis anciennement connue sous le nom de MacDonald, Dettwiler and Associates. MDA a commencé à s'intéresser au contrat TRITON il y a près de 10 ans, quand elle a appris que l'OTAN voulait remplacer et mettre à jour le système de commandement et de contrôle, ou C2, dans ses centres d'opérations maritimes. « C'est un gros effort. Nous avions une équipe qui travaillait sur ce projet depuis plusieurs années. » Fondée en 1969 et comptant aujourd'hui 1 900 employés dans plusieurs centres à travers le Canada, MDA est surtout connue pour ses innovations en robotique spatiale, comme le développement du Canadarm (bras canadien). L'entreprise a également des activités dans les domaines des antennes satellites, de la surveillance et du renseignement, des systèmes maritimes et de défense et de l'imagerie radar géospatiale. L'OTAN, ou l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, est une alliance de défense militaire conclue à Washington en 1949 qui regroupe plusieurs nations nord-américaines et européennes dans la région de l'Atlantique Nord. Le Canada est un membre fondateur de l'OTAN, dont le siège est à Bruxelles. Selon M. Greenley, le contrat de trois ans pour le projet TRITON, qui relève de l'Agence OTAN d'information et de communication (NCIA) à Bruxelles, fait appel à la connaissance du secteur maritime que MDA possède et à son expertise fondamentale en cartographie numérique pour présenter une « image maritime » permettant de déceler les mouvements des navires en mer, de les suivre et de les analyser. Ce projet aidera l'OTAN et ses pays membres à améliorer leur connaissance de la situation et leurs processus décisionnels. Il était essentiel que l'OTAN reconnaisse les capacités de MDA sur le terrain, note-t-il, mais l'entreprise a également dû « tenir bon » pendant longtemps afin d'être retenue à la suite de son offre. « C'est la preuve qu'une entreprise canadienne peut s'imposer dans un processus concurrentiel intégral et ouvert et remporter un contrat pour un programme de l'OTAN », indique M. Greenley. Il ajoute que les entreprises européennes ont moins de difficulté à participer aux concours de l'OTAN que n'en ont les entreprises d'outre-mer. « Il n'y a pas beaucoup de récits d'entreprises canadiennes dont la soumission a été retenue là-bas. » M. Kevin Scheid, directeur général de la NCIA, a déclaré dans un communiqué que « l'Agence est heureuse de pouvoir travailler avec une entreprise canadienne qui apporte à l'OTAN la profondeur et l'étendue de l'expérience canadienne en matière de commandement et de contrôle maritime pour le projet TRITON. » Mme Kerry Buck, représentante permanente du Canada auprès de l'OTAN, a déclaré ce qui suit : « L'OTAN est au cœur de la politique de sécurité nationale du Canada. Nous sommes fiers que l'OTAN mette à profit la technologie et l'expertise canadiennes pour contribuer à l'amélioration des communications et soutenir l'interopérabilité au sein de l'OTAN. » Le lieutenant-colonel Jim Bates, ancien expert national, ou NATEX, pour le Canada à la NCIA, affirme que « MDA a fait tout ce qu'il fallait pour obtenir le contrat TRITON ». M. Bates est retourné à Ottawa en 2017 pour occuper un poste au Quartier général de la Défense nationale. Il considère que l'exemple de MDA est une « excellente étude de cas » pour les entreprises canadiennes qui souhaitent collaborer avec l'OTAN. M. Bates a pris conscience de l'intérêt de MDA pour le contrat TRITON quand il est arrivé à l'OTAN, en 2012. « MDA suivait ce projet depuis les premiers jours, se souvient-il. L'entreprise envoyait régulièrement des représentants à l'OTAN pour qu'ils rencontrent les principales parties prenantes. Elle a recherché et saisi d'autres occasions de plus petits contrats à l'OTAN avant de mettre la main sur le contrat TRITON. Elle avait donc un pied dans la porte et a pu vendre ses services et son expertise au personnel de l'OTAN. Elle a fait bonne impression. » L'entreprise est restée en contact permanent avec M. Bates pour obtenir des renseignements commerciaux. Des représentants de MDA ont assisté à toutes les conférences annuelles de l'industrie de la NCIA, lors desquelles ils ont pu discuter avec le personnel de l'Agence et acquérir une excellente compréhension du processus d'approvisionnement de l'OTAN. « Lorsque nous avons soumissionné, nous n'avons eu aucune surprise », déclare M. Bates, ajoutant que ce n'est pas toujours le cas. « Les entreprises, grandes et petites, ont beaucoup de difficulté à décider si elles devraient soumissionner », car elles savent qu'elles devront déployer des efforts considérables sans aucune garantie. « Lors de mon passage à l'OTAN, j'ai remarqué que les entreprises canadiennes avaient tendance à suivre les offres de l'OTAN, mais soumissionnaient rarement. Or, on ne peut pas gagner si on ne soumissionne pas... MDA était confiante quant au contrat TRITON et elle l'a obtenu. » Selon M. Greenley, il est important de présenter la bonne solution technique au bon prix quand on fait des affaires avec l'OTAN et ses pays membres. « À l'OTAN, toute l'équipe doit être à l'aise avec votre approche. » Il ajoute que, selon lui, il est « très probable » que de futurs contrats liés au projet TRITON prévoient l'ajout de fonctions et de caractéristiques aux systèmes C2 de l'OTAN, et que les pays membres de l'OTAN adoptent la solution TRITON de MDA pour leurs propres centres d'opérations maritimes. « Nous avons toutes les raisons de croire que ce contrat amènera de solides retombées contractuelles, affirme M. Greenley. Pour notre entreprise, ce contrat pourrait facilement devenir une relation de travail continue qui durera une décennie ou plus. » Il attribue le succès de MDA dans l'obtention du contrat aux représentants canadiens à Bruxelles en poste aux différents niveaux de la mission du Canada à l'OTAN, ainsi que dans les principaux pays membres. « Pour obtenir ce contrat, nous avons eu l'aide des bonnes personnes, qui étaient au bon endroit, au bon moment. » MDA exporte régulièrement ses produits et services, et elle a commencé à exercer ses activités à l'étranger, explique M. Greenley. Les activités de développement commercial de l'entreprise sont soutenues par le Service des délégués commerciaux du Canada (SDC), ainsi que par Exportation et développement Canada et la Corporation commerciale canadienne. « Nous utilisons la gamme complète des outils d'exportation à la disposition des Canadiens, dit-il. Pour réussir dans le commerce international, votre entreprise doit avoir une bonne solution; elle doit aussi pouvoir compter sur l'appui de l'ensemble du gouvernement et être établie dans un pays acheteur. » MDA fera appel au SDC pour promouvoir sa technologie TRITON auprès des pays membres de l'OTAN qui cherchent à remplacer et à mettre à jour leurs propres systèmes C2, indique M. Greenley. « Nous allons certainement travailler fort dans les pays de l'OTAN, et le SDC nous aidera en encourageant ces pays à adopter notre solution. » M. Gregory Rust, délégué commercial principal à la tête du programme commercial de l'ambassade du Canada à Bruxelles, a déclaré : « L'une des choses que j'ai observées en suivant le processus de passation de contrats de l'OTAN au fil des années est qu'il est important de persévérer et de faire preuve de patience et de minutie. » M. Rust affirme que MDA avait toutes ces qualités essentielles, et que le SDC « était là pour appuyer les intérêts actuels de l'entreprise en lui offrant les principaux services ». Selon Mme Jane Li, première secrétaire de la Délégation conjointe du Canada auprès de l'OTAN et représentante du Canada au Comité des investissements de l'OTAN, qui supervise le Programme OTAN d'investissement au service de la sécurité, il est important d'être proactif dans ses efforts en vue de déterminer et de comprendre les besoins de l'OTAN. « La patience est aussi un atout », dit-elle, ajoutant que, comme c'est le cas pour de nombreuses grandes organisations, il faut du temps pour apprendre à connaître l'OTAN et son fonctionnement, et l'OTAN a besoin de temps pour comprendre ce que l'industrie a à offrir. « Il est nécessaire d'adopter une vision à long terme. » MDA a choisi une telle approche et « a passé beaucoup de temps à travailler dans ce sens », précise-t-elle. Il est important de « saisir rapidement et souvent les débouchés qui se présentent. Suivre les occasions de soumissionner et demander à recevoir des invitations à cet égard vous permettront de mieux comprendre les besoins de l'OTAN et de vous familiariser avec ses processus, ce qui, par la suite, pourrait vous aider à augmenter vos chances de réussite. » Maintenant que MDA a remporté le contrat TRITON, « nous voulons poursuivre nos relations d'affaires avec l'OTAN », affirme M. Greenley, mais ce ne sera pas plus facile pour autant d'obtenir des contrats avec l'OTAN. « Il faut beaucoup de temps pour qu'un programme à l'OTAN soit organisé et mis en œuvre, il est donc difficile de persévérer », dit-il. La distance qui nous sépare de Bruxelles et l'investissement supplémentaire nécessaire pour assurer une présence là-bas constituent des difficultés supplémentaires pour les entreprises canadiennes. Le Canada se joint à d'autres pays où les gouvernements et les entreprises forment des partenariats pour décrocher des contrats de l'OTAN, ce qui est logique compte tenu des revenus que ces contrats de l'OTAN peuvent rapporter, dit-il. « Nous commençons à prendre des initiatives pour nous assurer d'obtenir notre juste part ». M. Greenley conseille aux entreprises qui veulent obtenir des contrats de l'OTAN de ne pas sous-estimer le temps que peut prendre le processus. « Je ne mettrais pas un projet de l'OTAN dans mon plan d'activités de base, dit-il. Ne tenez pas pour acquis que le projet va se réaliser. Il faut plutôt le voir comme une occasion de croissance commerciale stratégique et marginale. » Il précise qu'il est important de faire preuve d'un « engagement soutenu » auprès du SDC et de travailler avec la délégation canadienne à l'OTAN ainsi que les pays membres. « Par définition, l'OTAN est fondée sur la participation et la collaboration de nombreux participants, explique-t-il. Il faut utiliser les relations du Canada avec plusieurs pays de l'OTAN pour établir une base de soutien pour votre solution. » M. Greeley espère que le succès de MDA « permettra à d'autres entreprises au Canada de voir qu'il est possible de décrocher un contrat et d'être ajoutées à la liste des programmes de l'OTAN au Canada ». Pendant l'exécution du contrat TRITON, « nous allons travailler fort pour profiter pleinement de cette occasion », ajoute-t-il. Ce récit qui nous vient de Bruxelles, en Belgique, est un exemple de la façon dont les délégués commerciaux situés dans plus de 160 villes du monde aident les entreprises canadiennes à réussir. http://deleguescommerciaux.gc.ca/canadexport/0002899.aspx?lang=fra

  • Feds OK early start to construction of navy's new supply ships

    18 mai 2018 | Local, Naval

    Feds OK early start to construction of navy's new supply ships

    OTTAWA — The federal government has approved plans to start some work on the navy's new support ships in the coming months in a bid to keep delivery of the much-needed vessels from slipping farther behind schedule. Seaspan Shipyards is expected to begin cutting steel on some parts of the two vessels in Vancouver this summer during a lull in the construction of two science vessels for the Canadian Coast Guard, several sources told The Canadian Press. The science vessels will still be delivered first, but officials are hoping that the head start will result in the first Protecteur-class joint support ship, as the naval vessels are officially known, being delivered 2022. That would be a year earlier than the Department of National Defence's current estimate for the ship's completion, which was recently revealed in an annual report tabled in Parliament. Construction on the first vessel was supposed to start in 2016, with delivery slated for 2019, but the project has been plagued by delays and the government says its $2.3-billion budget is under review. The navy has been without a permanent support ship since 2015, when it was forced to retire its existing vessels due to an unexpected fire and corrosion issues, though it is leasing a temporary replacement, the MV Asterix. The Asterix is at the heart of the criminal case against Vice-Admiral Mark Norman, who has been charged with breach of trust for alleging leaking government secrets about the project to a Quebec shipyard in 2015. Norman has denied any wrongdoing and vowed to fight the charges in court. An official announcement about the plan to start work on the support ships, which are considered essential for supporting a modern navy on international operations, was expected this week but has been delayed. Seaspan, which is responsible for building the two support vessels as well as four science ships and a polar icebreaker for the coast guard, initially pitched the plan in a bid to prevent layoffs between construction of the science ships. National Defence publicly backed the proposal last month as a way to save time and it was touted in the department's annual report to Parliament, which was written before the federal government signed off on the plan. “Current discussions underway between Canada and the shipyard could also result in schedule compression opportunities being exploited,” the report reads, “including the potential to commence the early construction of some JSS components.” Yet the report also confirmed what many have feared: The project continues to experience delays. The department predicted last year that the first ship would be delivered in 2021; the new report says it will be delivered in 2023, though officials hope that the advance work will cut that time to 2022. The cause of the delays has been sharply contested by the government, National Defence, Seaspan and other industry players, with fingers pointed in all directions. Defence analyst David Perry of the Canadian Global Affairs Institute said while starting work soon on the support ships has merit, the ongoing delays point to much wider issues with regards to how the entire national shipbuilding plan is unfolding. “These mitigations keep talking about making something less late than it otherwise would be, not delivering them earlier than planned,” he said. “It's not really clear, but at a minimum, the Crown hasn't really demonstrated that they've reached any kind of stability in terms of the schedule.” http://thestarphoenix.com/pmn/news-pmn/canada-news-pmn/feds-ok-early-start-to-construction-of-navys-new-supply-ships-sources/wcm/cdc8e162-7d54-4493-90c2-6d883a7b03dd

  • How would NATO respond to a cyberattack?

    17 mai 2018 | International, C4ISR

    How would NATO respond to a cyberattack?

    By: Martin Banks NATO Secretary General Jens Stoltenberg says “it is time we all woke up to the potential dangers of cyber threats.” Speaking at a conference on cyber crime in Paris May 15, Stoltenberg said, “In the Second World War there was a popular saying, ‘Loose lips sink ships.' Today, it is weak passwords, failing to add software updates, or opening unfamiliar emails. Simple things. But if we get them right, we go a long way to protecting ourselves.” Stoltenberg was speaking at the Ecole Militaire in the French capital on a major conference on NATO's so-called “Cyber Defence Pledge” which, he said, had helped nations to look at their cyber-defences in a more holistic way. NATO countries have faced a series of attacks in recent years. In France, TV-Cinq Monde was taken off air by hackers while Fancy Bear, a group associated with the Kremlin, hacked the main political parties in the United States in what Stoltenberg called “a brazen attempt to influence the 2016 election.” Last year's WannaCry attack forced Renault to halt production at several of its factories and a cyberattack brought hospitals in the UK to a standstill. “The very nature of these attacks is a challenge,” Stoltenberg said. “It is often difficult to know who has attacked you or even if you have been attacked at all. There are many different actors. “Governments, but also criminal gangs, terrorist groups and lone individuals. Nowhere is the ‘Fog of War' thicker than it is in cyberspace,” he said. “If these were hard attacks, using bombs or missiles instead of computer code, they could be considered an act of war. But instead, some are using software to wage a soft-war - a soft-war with very real, and potentially deadly consequences.” In 2014, NATO leaders agreed that a cyberattack could trigger Article 5, meaning that an attack on one ally is treated as an attack on all allies. He added, “I am often asked, ‘under what circumstances would NATO trigger Article 5 in the case of a cyber-attack?' My answer is: we will see. The level of cyberattack that would provoke a response must remain purposefully vague as will the nature of our response. “But it could include diplomatic and economic sanctions, cyber-responses, or even conventional forces, depending on the nature and consequences of the attack.But whatever the response, NATO will continue to follow the principle of restraint. And act in accordance with international law.” In less than two years, almost every ally had upgraded their cyber defences with France leading the way, investing €1.6 billion and employing thousands more cyber experts. He also pointed to Nato's new Command Structure and Cyber Rapid Reaction teams. https://www.fifthdomain.com/international/2018/05/16/how-would-nato-respond-to-a-cyber-attack-well-see/

  • La création d’emplois par l’approvisionnement en défense

    17 mai 2018 | Local, Aérospatial

    La création d’emplois par l’approvisionnement en défense

    Communiqué de presse Aider l'industrie canadienne à saisir une occasion qui ne se présente qu'une fois par génération Le 16 mai 2018, Ottawa (Ontario) Le Canada prévoit d'acheter 88 chasseurs, ce qui constitue son plus important projet d'approvisionnement dans le domaine de l'aérospatiale en plus de 30 ans. Il s'agit d'une occasion qui ne se présente qu'une fois par génération de créer des emplois et de générer des retombées pour les Canadiens. L'achat de ces chasseurs est assujetti à la Politique des retombées industrielles et technologiques (RIT), selon laquelle l'entrepreneur retenu doit faire au Canada des investissements d'une valeur égale aux dépenses effectuées par le gouvernement dans le cadre de grands projets d'approvisionnement en défense. La Politique permet de tirer parti du pouvoir d'achat du gouvernement pour stimuler l'innovation et créer des emplois bien rémunérés pour la classe moyenne. Voilà le message communiqué lors d'une série de six forums régionaux organisés dans tout le pays par Innovation, Sciences et Développement économique Canada, de concert avec Défense nationale, Services publics et Approvisionnement Canada et des organismes de développement régional. Des représentants de plus de 250 entreprises et 50 universités et instituts de recherche ont pris part à ces séances. Au total, 750 rencontres où ces représentants ont eu la chance de rencontrer les fabricants de chasseurs et de commencer à établir les liens et les partenariats qui les aideront à tirer profit des occasions découlant de ce projet d'approvisionnement d'envergure. En travaillant de près avec les industries canadiennes de l'aérospatiale et de la défense, le gouvernement s'assure que les Canadiens tirent les plus grands avantages possible d'achats majeurs dans le domaine de la défense. Citations « Gr'ce à la Politique des retombées industrielles et technologiques, ce plus important investissement dans l'Aviation royale canadienne depuis des décennies se traduira par des emplois pour la classe moyenne et des retombées économiques pour tous les Canadiens. » — Le ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, l'honorable Navdeep Bains « Notre gouvernement a franchi encore un autre jalon important alors qu'il poursuit la mise en œuvre du remplacement de la flotte de chasseurs du Canada. Ce processus créera des retombées économiques importantes pour la population canadienne, et notre gouvernement s'est engagé à veiller à ce que les industries canadiennes de l'aérospatiale et de la défense soient bien positionnées pour participer au renouvellement de la flotte canadienne de chasseurs. » — La ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, l'honorable Carla Qualtrough « Une flotte d'avions-chasseurs modernes est essentielle pour faire respecter la souveraineté du Canada, assurer la sécurité du continent et contribuer à la paix et à la sécurité internationales. Je suis heureux d'entendre parler des conversations productives qui ont eu lieu avec les membres et les partenaires de l'industrie canadienne au cours des dernières semaines. Cette concurrence représente une excellente occasion pour l'industrie canadienne de participer au maintien de la flotte de chasseurs de l'avenir. » — Le ministre de la Défense nationale, l'honorable Harjit S. Sajjan Faits en bref Globalement, les industries canadiennes de l'aérospatiale et de la défense offrent plus de 240 000 emplois de qualité. En 2016, l'industrie de l'aérospatiale a contribué directement au produit intérieur brut pour 13 milliards de dollars et a employé plus de 87 000 travailleurs. Le secteur canadien de la défense compte plus de 650 entreprises qui offrent des emplois de grande qualité à des travailleurs hautement qualifiés. Depuis 1986, la Politique des RIT du Canada, et la Politique des retombées industrielles et régionales qui l'a précédée, ont injecté près de 40 milliards de dollars dans le produit intérieur brut du pays. L'application de la Politique mène annuellement à la création d'environ 40 000 emplois. https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique/nouvelles/2018/05/la-creation-demplois-par-lapprovisionnement-en-defense.html

  • Le gouvernement fédéral investit dans la formation novatrice pour les secteurs de l’aérospatiale et de la défense

    17 mai 2018 | Local, Aérospatial

    Le gouvernement fédéral investit dans la formation novatrice pour les secteurs de l’aérospatiale et de la défense

    Communiqué de presse Cet investissement permettra de créer et de maintenir plus de 200 emplois et de promouvoir l'innovation au Canada atlantique Le 16 mai 2018 — Halifax (Nouvelle-Écosse) — Innovation, Sciences et Développement économique Canada Le gouvernement du Canada crée et protège des emplois bien rémunérés pour la classe moyenne, stimule la croissance économique et veille à la prospérité à long terme en investissant dans l'essor des petites entreprises pour favoriser l'innovation et la compétitivité mondiale. Le président du Conseil du Trésor, l'honorable Scott Brison, a annoncé aujourd'hui, au nom du ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, l'honorable Navdeep Bains, l'octroi d'un investissement remboursable de 7,6 millions de dollars pour soutenir un projet de 19 millions de dollars mené par Bluedrop Performance Learning Inc. (anglais). L'entreprise fournit aux secteurs de l'aérospatiale et de la défense une technologie de simulation, des simulateurs et des programmes de formation. Le financement alloué à Bluedrop l'aidera à créer ou à maintenir plus de 200 emplois. En effet, il permettra de soutenir la conception et la mise au point de produits de simulation et de formation de prochaine génération dans les domaines de l'aérospatiale et de la marine. Dans le cadre du projet, des technologies mobiles et de jeux, comme la réalité virtuelle et la réalité augmentée, seront adaptées afin de permettre une utilisation accrue de l'intelligence artificielle pour la mise au point de nouveaux produits de simulation et de formation à l'intention des équipages d'aéronef et de navire. Ces fonds permettront d'améliorer la pertinence et l'efficience de la formation ainsi que la sécurité des équipages. L'investissement a été octroyé par l'entremise du Fonds stratégique pour l'innovation, un programme qui vise à attirer et à conserver au Canada des investissements d'envergure dans tous les secteurs de l'économie. Ce programme cible les activités de recherche-développement qui accélèrent le transfert des technologies et la commercialisation de produits, de processus et de services novateurs. Il facilite en outre la croissance et l'expansion des entreprises au Canada. Citations « Notre gouvernement investit afin d'aider les petites entreprises de l'ensemble du pays à croître et à jouer un rôle actif dans les secteurs novateurs de l'économie. Cet investissement dans les technologies novatrices de simulation et de formation de Bluedrop permettra de créer des emplois pour la classe moyenne au Canada atlantique et de favoriser l'essor d'une économie dynamique régionale. Il s'agit d'un exemple concret du programme ambitieux de notre gouvernement visant à renforcer la classe moyenne, à créer des emplois et à assurer à la population canadienne un avenir prospère et inclusif. » — Le président du Conseil du Trésor, l'honorable Scott Brison « Bluedrop reçoit avec grand plaisir cet appui du gouvernement du Canada par l'entremise du Fonds stratégique pour l'innovation. Voilà un atout de taille au moment où nous tentons d'améliorer notre position concurrentielle gr'ce à la mise au point de solutions de formation de prochaine génération. » — Le président exécutif du conseil d'administration de Bluedrop Performance Learning Inc., Derrick Rowe Faits en bref Fondée en 2012, Bluedrop Training and Simulation Inc. conçoit et met au point des systèmes avancés de formation et des produits de simulation à la fine pointe de la technologie en vue de former de façon sécuritaire les opérateurs et responsables de la maintenance d'équipement complexe. L'entreprise a son siège à St. John's, à Terre-Neuve-et-Labrador, et possède également des bureaux à Halifax, en Nouvelle-Écosse, où le projet sera mené. Le Fonds stratégique pour l'innovation est un programme polyvalent qui prend en compte la diversité de l'innovation dans tous les secteurs de l'économie. Outre le Fonds stratégique pour l'innovation, des centaines de programmes et de services sont en place pour aider les entreprises à innover, à créer des emplois et à stimuler l'économie du Canada. Gr'ce à son interface utilisateur simple, la nouvelle plateforme Innovation Canada permet aux entreprises de raconter leur histoire et d'accéder, en deux minutes environ, à l'information sur les programmes et les services qui leur conviennent le mieux. https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique/nouvelles/2018/05/le-gouvernement-federal-investit-dans-la-formation-novatrice-pour-les-secteurs-de-laerospatiale-et-de-la-defense.html

  • Saab Held Today its Annual Gripen Seminar

    16 mai 2018 | International, Aérospatial

    Saab Held Today its Annual Gripen Seminar

    Seminar can be viewed at: http://saab-seminar.creo.se/180516/annual_gripen_seminar_2018 Article on Skies Magazine: Saab positions Gripen E as Canada's next-generation fighter Saab Group is confident that its single-engine Gripen E remains a viable contender for Canada's next generation fighter aircraft fleet, even though there are currently no immediate plans for Royal Canadian Air Force (RCAF) pilots to actually fly the aircraft. This was according to Richard Smith, head of Gripen marketing and sales during a May 16 briefing on Gripen market opportunities worldwide. He confirmed the planned visits included “site surveys and also some more senior visits as well, but at the moment, no plans for a flight evaluation.” He offered no details on who specifically would be visiting, but welcomed a suggestion that Prime Minister Justin Trudeau could be on the list. Canada is one of a number of countries Saab is targeting as a customer for the Mach 2 delta wing/canard fighter, the first variation of which entered service with the Swedish Air Force in 1997. Development of the Gripen E, featuring a General Electric F414G engine and an upgraded electronic warfare system (EWS), began about 2014 and it was first flown in June 2017. It is now said to be on track for delivery to the Swedish and Brazilian air forces. Smith said he expected that “continued dialogue so far this year” with Canadian government representatives was setting the stage for an early draft proposal, possibly in the third quarter of 2018, followed by the government's request for proposal for 80 aircraft early next year. He said the Gripen is suitable for all RCAF operations, including the high north, the Arctic and forward operating bases, which he said are “very similar to what we have in Sweden.” He later added that Saab would “tailor” its offering to Canada, as it would to other prospective customers with different operating environments. “Value for money, the industrial packages, that's what makes the Gripen rather unique and rather attractive.” On the seminal Canadian question about the reliability of a single-engine aircraft in Arctic and maritime missions, Gripen test pilot Mikhal Olsson said it had never been an issue. “I've been flying fighter aircraft since 1996 and I've been stationed . . . up in the Arctic,” he said. “I've been flying over the Atlantic, I've been flying across the sea eastbound to India (Saab is proposing the Gripen for the India Air Force), and every time I've been in a single-engine jet. I've never, ever, been worried about the engine [due to built-in redundancies]. “We have a really reliable system.” Olsson also said that as a “smart fighter” with net-centric technologies, a new sensor suite and long-range weapons, the E model is tailored to an “much more hostile and . . . much more unpredictable” operational environment where “new conflicts arise and disappear much quicker that we've seen before.” Gripen EWS sales director Inga Bergstrom added that electronic warfare was not the aircraft's primary function. Rather, EWS was “an enabler to . . . a successful mission” and because it was upgradeable software, it could deal with evolving threats. Asked about having to compete in some markets with used aircraft, Smith said these were, at best, an interim solution. “We're going to operate it for 30 to 40 years,” he replied. “Second-hand fighters . . . need to be replaced after maybe 10 years, and the capability that we bring is somewhat different to those old fighters. . . . Even though there has been, as you say, some headwind recently, I remain very optimistic about the outlook for Gripen both short term and longer term.” Jonas Hjelm, head of Aeronautics at Saab, acknowledged that although the company can't compete with used fighters because of the price difference, he agreed that the upgradeable Gripen could be operated for potentially more than 40 years without having to go through a new acquisition process, so the total package “makes sense for very many of the countries that are now in process of actually selecting a new fighter system.” Asked how the Gripen could compete with “stealth” platforms, Hjelm declined comment on competitors' aircraft but conceded that it was a difficult challenge. Calling stealth a “fashion word,” he said that while the newest Gripen variants have “stealth features,” Saab has chosen “different paths to have a low signature.” Besides, with “every smart technique you come up with to defend yourself, there will be a pushback from the other side to detect you . . . . We continue all the time to see what we can develop . . . to become more invisible.” https://www.skiesmag.com/news/saab-positions-gripen-e-canadas-next-generation-fighter/

  • The US Air Force Is Adding Algorithms to Predict When Planes Will Break

    16 mai 2018 | International, Aérospatial

    The US Air Force Is Adding Algorithms to Predict When Planes Will Break

    The airlines already use predictive maintenance technology. Now the service's materiel chief says it's a “must-do for us.” The U.S. Air Force has started to use algorithms to predict when its aircraft will break, part of an effort to minimize the time and money they consume in the repair shop. The use of predictive analytics has been blazed by airlines, which monitor their fleets' parts in an effort to replace broken components just before — and crucially, not after — they break. “I believe it is a must-do for us,” said Gen. Ellen Pawlikowski, the head of Air Force Materiel Command, the arm of the Air Force that oversees the maintenance of its planes. She spoke Tuesday at a Defense Writers Group breakfast in Washington. “We see this as a huge benefit.” If the Air Force could reduce the risk of unexpected breakage — and the attendant need to fly replacement parts and repair crews around the globe — it could reduce costs and boost mission effectiveness. It could also increase the usefulness of the current fleet by reducing the number of aircraft that need to be be held in reserve as backups. It starts with gathering data, such as the temperature of engine parts or the stresses on the airframe. “We are trying to leverage what we already get off of airplanes, as opposed to trying to go in and put instruments in places,” Pawlikowski said. “It turns out there's quite a bit that's there, but it may not be a direct measurement. In order to measure the temperature in this one particular spot, I'm getting information somewhere else.” Artificial intelligence and machine learning can then determine patterns. The general said the Air Force has been learning a lot from Delta, the world's second-largest commercial airline. “Delta has demonstrated the effectiveness of predictive maintenance in dramatically reducing the number of delays to flights due to maintenance,” she said. Over the past three years, Air Mobility Command — the arm of the Air Force that oversees all of its large cargo planes and aerial refueling tankers — has been organizing the data it collects on some of its planes. It has started using the predictive maintenance technology on its massive C-5 airlifters. The Air Force is also using the technology on the B-1 bomber. “The B-1 is an airplane that we actually bought with a whole bunch of data that we weren't using,” Pawlikowski said. “We started to take that data in and start to analyze it....We're very excited about this because we see huge potential to improve aircraft availability and drive down the cost.” She said she “was impressed when I saw some of the data that they were showing me.” The Air Force Lifecycle Management Center, which reports to Pawlikowski, has been funding these trials “by finding the loose change in the seat cushions,” she said. “As we have now shown some things ... we're seeing more and more interest in it and we're looking at increasing the investment in that to bring it further,” Pawlikowski said of the predictive maintenance. Last September, Gen. Carlton “Dewey” Everhart, head of Air Mobility Command, stressed his desire to use predictive maintenance, but warned it would cost money to get the datafrom the companies that make the planes. “In some cases, we'll be working this collaboratively with our industry partners,” Pawlikowski said Tuesday. “In other cases, we'll be doing it completely organically.” Air Mobility Command is also using predictive maintenance technology on the C-130J airlifter. The latest version of the venerable Lockheed Martin cargo plane — the J model — collects reams of data as it flies. In April, the Lockheed announced it was teaming with analytics firm SAS to crunch that data. “Everything we've been doing up to a certain point has been looking in the rear-view mirror with the data,” said Lockheed's Duane Szalwinski, a senior manager with his company's sustainment organization who specializes in analytics. “We're going to be able to look forward.” Lockheed is working on a six-month demonstration for Air Mobility Command; officials hope to be able to predict when certain parts will break before a flight. “If we're able to do that, it kind of changes the game in how you maintain and operate a fleet,” Szalwinski said. The data will give military planners a wealth of information about their aircraft that could help determine the best aircraft to deploy. “All those things you now know you have insights as to what you will need at the next flight, so you act accordingly,” he said. “Once we prove that we understand the probability of failure of these parts ... all things then become possible,” Szalwinski said. “Now it's not a matter of if, it's a matter of when. And if you know when, you can start acting accordingly. It would be a gamechanger in the way you manage a fleet.” Lockheed also wants to use the predictive maintenance tech on the F-35 Joint Strike Fighter. “The beauty of this is that the toolsets that we're developing, the models, how we clean the data, how we build the models, how we build the algorithms, all of that is not unique to a platform,” Szalwinski said. Still, instituting predictive maintenance practices fleet-wide is not going to happen overnight, particularly as since it will take time to understand the data, Pawlikowski said. Using this technology will require a cultural shift among maintenance crews because they'll be replacing parts before they actually fail, Pawlikowski said. “One of the big benefits is the reduction in the amount of time the airmen on the flightline spends troubleshooting a broken part” because “we will take them off before they break,” she said. https://www.defenseone.com/business/2018/05/us-air-force-adding-algorithms-predict-when-planes-will-break/148234/

  • The Air Force is looking for new, cheap planes to take the place of advanced fighters — and the 2nd phase of its experiment just started

    16 mai 2018 | International, Aérospatial

    The Air Force is looking for new, cheap planes to take the place of advanced fighters — and the 2nd phase of its experiment just started

    Christopher Woody The Air Force has started the second phase of its Light Attack Experiment. The program is looking for cheap aircraft that can be acquired quickly to fill roles currently filled by advanced aircraft. Critics have said such aircraft would expose US pilots to more risks, however. The US Air Force started the second phase of its Light Attack Experiment on Monday, putting the A-29 Super Tucano and AT-6B Wolverine aircraft through more testing at Holloman Air Force Base in New Mexico. Air Force officials have touted light-attack aircraft as a cheap option to address low-end threats, like ISIS or other militant groups, and free up advanced platforms, like the F-22 and F-35, to take on more complex operations. Air Force chief of staff Gen. David Goldfein has described the light-attack aircraft as part of a networked battlefield, connecting and sharing information with partner forces in the air and on the ground. "We're looking at light attack through the lens of allies and partners," Goldfein told the Senate Armed Services Committee. "A big part of the Light Attack Experiment is a common architecture and an intelligence-sharing network, so that those who would join us would be part of the campaign against violent extremism." Phase 2 of the experiment The latest phase of the Light Attack Experiment will be a three-month, live-fly experiment intended to gather more information about each aircraft's capabilities, networking ability, and potential interoperability with partner forces, the Air Force said in a release. The first phase of the experiment took place at Holloman in August with four aircraft. In February, the Air Force announced that it had narrowed the field to the two current aircraft. The second phase at Holloman comes in lieu of a combat demonstration, which Air Force Secretary Heather Wilson said in February the service would forgo. "This second phase of experimentation is about informing the rapid procurement process as we move closer to investing in light attack," Lt. Gen. Arnie Bunch, the military deputy at the office of the assistant secretary of the Air Force for acquisition, said in the release. Fighter, attack, and special-operations pilots will take part in this phase of the experiment, working with test pilots and flight engineers from the Air Force, Air National Guard, and Air Force Reserve. They will carry out day and night missions doing air interdiction, close air support, armed overwatch, and combat search and rescue. Addressing the Air Force's pilot shortage Adding light-attack aircraft to the fleet would mean more airframes on which pilots could train in order to maintain their qualifications and prepare to transition to more advanced aircraft — helping address a pilot shortage caused in part by bottlenecks in the training pipeline. "If we can get light attack aircraft operating in permissive combat environments, we can alleviate the demand on our 4th and 5th generation aircraft, so they can be training for the high-end fight they were made for," Bunch said in the release. The Air Force has not committed to pursuing a contract for a light-attack aircraft after the experiment, however. Lt. Gen. Jerry Harris, deputy chief of staff for requirements, told Flight Global that the Air Force hasn't made a final decision, though he said service has reserved more than $2 billion over the next six years should it go forward with production. Critics have said operating such aircraft, even in permissive environments, will expose pilots to more risk. "The last time the US did this in Vietnam, oh boy, it really wasn't pleasant," Richard Aboulafia, vice president of analysis for aerospace-consulting firm Teal Group, told Air Force Times in February. "They took a lot of casualties, for predictable reasons. It's low, it's slow and vulnerable, and the air defense environment has become a lot more sophisticated." The A-29 Super Tucano is already in service with the Afghan air force, and Wilson said in 2017 that none of those aircraft had been shot down in 18 months of operations. http://www.businessinsider.com/us-air-force-light-attack-experiment-starts-2nd-phase-of-aircraft-test-2018-5

  • L’offre française pour remplacer les F-16 laisse le gouvernement sur sa faim

    16 mai 2018 | International, Aérospatial

    L’offre française pour remplacer les F-16 laisse le gouvernement sur sa faim

    Le ministère de la Défense a réservé un accueil assez froid, voire distant, à la proposition de «partenariat approfondi et structurant» fondé sur l'avion de combat Rafale réitérée par la France à la Belgique. Une délégation de membres du cabinet de la ministre française des Armées, Florence Parly, a eu l'occasion, pour la première fois en huit mois, de venir détailler auprès de ses homologues belges, l «offre française» de partenariat «approfondi et structurant» fondé sur l'avion de combat Rafale – hors de l'appel d'offres officiel lancé en mars 2017 pour l'achat de 34 chasseurs-bombardiers de nouvelle génération. Cette rencontre a eu lieu «à la demande du Premier ministre» Charles Michel, qui souhaite disposer de tous les éléments nécessaires à une prochaine décision du gouvernement belge, a-t-on indiqué de sources gouvernementales. Mais «on n'a rien entendu de nouveau par rapport à la lettre reçue (de Mme Parly, NDLR) le 6 septembre 2017. Il n'y a rien de plus concret», a expliqué la porte-parole du ministre belge de la Défense, Steven Vandeput, Laurence Mortier. L'entourage de M. Vandeput (N-VA) a confirmé à l'agence Belga être intéressé par une éventuelle participation au programme de Système de combat aérien du futur (Scaf) européen, actuellement négocié entre la France et l'Allemagne, tout en étant ouvert à d'autres partenaires. Sur base de l'analyse des deux offres considérées comme juridiquement valables après réponse à l'appel d'offres (en jargon, un «Request for Government Proposal» ou RfGP) lancé en mars 2017, et de la – très vague – offre française, l'équipe de programme doit faire une recommandation au ministre de la Défense. Les deux candidats qui ont remis des offres en bonne et due forme sont les États-Unis avec le F-35 Lightning II du groupe Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon du consortium européen éponyme. Le dossier complet, avec les aspects économiques, sera ensuite soumis au gouvernement fédéral. La Défense espère toujours une décision finale avant le sommet de l'OTAN des 11 et 12 juillet prochains, pour permettre à la Belgique d'y faire – relativement – bonne figure en dépit de ses faibles dépenses en matière de défense. http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180516_01171480/l-offre-francaise-pour-remplacer-les-f-16-laisse-le-gouvernement-sur-sa-faim

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