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  • Canada joins alliance seeking new maritime surveillance aircraft

    16 février 2018 | International, Aérospatial, C4ISR

    Canada joins alliance seeking new maritime surveillance aircraft

    Posted on February 15, 2018 by Ken Pole Canada has joined an international program which is expected to yield a new generation of maritime surveillance aircraft that will eventually replace platforms such as the extensively-upgraded CP-140 Auroras first deployed by the Royal Canadian Air Force (RCAF) in the early 1980s. The Department of National Defence confirmed in a statement that Defence Minister Harjit Sajjan, in Brussels for the latest North Atlantic Treaty Organization (NATO) defence ministerial meeting, had signed a letter the previous day signalling Canada's intent to join the Maritime Multi-Mission Aircraft (M3A) forum, where the allies would “share force development resources and knowledge, in the pursuit of maritime patrol aircraft recapitalization.” Poland also confirmed plans to join France, Germany, Greece, Italy, Spain and Turkey on developing follow-on solutions for aging fleets of maritime anti-submarine and intelligence, surveillance and reconnaissance aircraft which are becoming increasingly costly to maintain. The original six began collaborating last June, hoping that a common approach could help to contain the cost of developing new aircraft. “This joint effort recognizes the fact that the majority of allies' maritime patrol aircraft fleets will be reaching the end of their operational lives between 2025 and 2035,” said NATO Deputy Secretary General Rose Gottemoeller during the signing ceremony. Gottemoeller, a United States career diplomat, said the eight countries now needed to push on to the implementation phase for the M3A. “The goal here isn't just a drawing board design,” she said. “We need a new generation of aircraft . . . fulfilling what is an increasingly important mission.” https://www.skiesmag.com/news/canada-joins-alliance-seeking-new-maritime-surveillance-aircraft/

  • Le Canada réintègre le programme du système aéroporté d’alerte et de contrôle de l’OTAN

    16 février 2018 | International, Aérospatial, C4ISR

    Le Canada réintègre le programme du système aéroporté d’alerte et de contrôle de l’OTAN

    Communiqué de presse De Défense nationale Le 14 février 2018, Bruxelles (Belgique) — Défense nationale/Forces armées canadiennes Le gouvernement est déterminé à assurer la sécurité et la sûreté de la population canadienne et à en protéger les droits et libertés. Le Canada joue un rôle important et constructif dans le monde en contribuant concrètement à la paix et à la sécurité internationales, y compris au sein de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN). L'OTAN est une pierre angulaire de la politique de sécurité internationale du Canada et, aujourd'hui, le gouvernement a annoncé son intention de réintégrer le programme du système aéroporté d'alerte et de contrôle (AWACS) de l'OTAN. Les programmes comme AWACS, qui effectuent des activités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, sont de plus en plus pertinents dans le contexte actuel de sécurité. En réponse aux défis posés par cet environnement, l'OTAN a considérablement augmenté le recours à AWACS, y compris dans des régions comme l'Europe centrale et l'Europe de l'Est où le Canada dirige un groupement tactique multinational de l'OTAN en Lettonie. Le Canada avait décidé de se retirer du programme AWACS en 2011 à la suite de l'examen stratégique de 2010 du ministère de la Défense nationale. Citations « L'OTAN est une pierre angulaire de la politique canadienne en matière de sécurité internationale et l'une de nos relations multilatérales les plus importantes. Dans cet esprit, le Canada a décidé de réintégrer le programme du système aéroporté d'alerte et de contrôle qui est une capacité clé de l'OTAN. Nous appuierons ce programme en contribuant à son budget d'opérations et de soutien. Nous sommes résolus à maintenir l'engagement du Canada dans le monde et nous continuerons de soutenir l'OTAN et ses missions : il s'agit d'étapes importantes vers la réalisation de cet objectif. » Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense Faits en bref Le système aéroporté d'alerte et de contrôle (AWACS) a été créé en 1978 et comprend une flotte d'aéronefs appartenant à l'OTAN, ce qui donne à l'Alliance les moyens d'effectuer une surveillance aérienne à long rayon et de commander ainsi que de contrôler les forces aériennes. Une partie de l'engagement du Canada envers l'OTAN, comme il est énoncé dans la politique Protection, Sécurité, Engagement, comprend ce qui suit : mener et/ou contribuer des forces aux efforts de l'OTAN et de la coalition pour dissuader et vaincre des adversaires potentiels, y compris des terroristes, afin de soutenir la stabilité mondiale; diriger et/ou contribuer aux opérations internationales de paix et aux missions de stabilisation avec les Nations Unies, l'OTAN et d'autres partenaires multilatéraux. Le système aéroporté d'alerte et de contrôle (AWACS) de l'OTAN compte seize aéronefs E-3A. Ces Boeing 707 modifiés sont facilement identifiables à partir du dôme radar distinctif monté sur le fuselage. L'appareil E-3A fonctionne généralement à une altitude d'environ 10 km. À partir de cette altitude, un seul appareil E-3A peut surveiller en permanence l'espace aérien dans un rayon de plus de 400 km et peut échanger des informations, au moyen de liaisons de données numériques, avec les commandants sur terre, en mer et dans les airs. En utilisant le radar à impulsions Doppler, un appareil E-3A volant dans l'espace aérien de l'OTAN peut faire la distinction entre les cibles et les réflexions au sol et est donc en mesure de donner l'alerte rapide en cas de vol à basse ou haute altitude au-dessus du territoire d'un agresseur potentiel. Personnes-ressources Byrne Furlong Attachée de presse Cabinet du ministre de la Défense nationale Téléphone : 613-996-3100 Courriel : byrne.furlong@forces.gc.ca Relations avec les médias Ministère de la Défense nationale Téléphone : 613-996-2353 Courriel : mlo-blm@forces.gc.ca https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2018/02/le_canada_reintegreleprogrammedusystemeaeroportedalerteetdecontr.html

  • Safran développe des robots pour l'armée de terre

    16 février 2018 | International, Terrestre

    Safran développe des robots pour l'armée de terre

    30/01/2018 à 07h05 Safran travaille avec cinq PME à la création de robots pour l'armée de terre. Parmi ces nouveaux supplétifs, un véhicule autonome développé avec PSA et Valeo. L'armée française aura d'ici quelques années des véhicules robots assistant les unités de combats au sol. Safran a été retenu comme chef de fil industriel dans le cadre du programme dénommé Furious (FUturs systèmes Robotiques Innovants en tant qu'OUtilS au profit du combattant embarqué et débarqué). Les missions assignées à ces futurs robots terrestres seront l'exploration de b'timents, le transport de charge et de matériels pour fantassins. Les objectifs de ce programme insistent "sur leurs capacités novatrices comme l'autonomie de déplacement en évitant les obstacles dans tous types d'environnements." Ce projet, qui prépare le futur programme d'insertion de robots terrestres au sein des forces armées, consiste à tester trois prototypes de tailles différentes au sein d'une section d'infanterie dès 2019, a précisé la Direction générale de l'armement (DGA) qui a passé ce marché. Le plus gros des trois robots sera le véhicule autonome eRider développé par Safran Electronics & Defense en partenariat avec Valeo et PSA. Cinq PME sont associées au programme mené par Safran Les tests seront effectués au centre d'entraînement aux actions en zone urbaine (Cenzub) hébergé dans le camp militaire de Sissonne, (Aisne). Compte tenu du calendrier serré du projet (18 mois pour la première étape) Safran s'est associé à cinq PME: Effidence, Technical Studio, Kompai et 4D Virtualiz. L'industriel a également sollicité la collaboration de laboratoires robotiques français: le CNRS, l'Institut Pascal, l'IRSTEA, les Mines de Paris et le LORIA notamment. Le projet Furious s'insère dans le cadre de Scorpion, programme de renouvellement des capacités de combat de l'armée de terre. http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/safran-developpe-des-robots-pour-l-armee-de-terre-1361069.html

  • La France va adapter son « secret-défense » pour mieux échanger avec ses alliés

    16 février 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

    La France va adapter son « secret-défense » pour mieux échanger avec ses alliés

    Le niveau de classification « confidentiel défense » sera supprimé d'ici à fin 2019. LE MONDE | 30.01.2018 à 16h17 • Mis à jour le 31.01.2018 à 11h15 | Par Nathalie Guibert Le « secret-défense » occupe une place centrale dans la démocratie française : 400 000 personnes habilitées dans l'appareil d'Etat en 2017, 4 000 officiers de sécurité dans les entreprises et les administrations, 5 millions de documents classifiés et un accès parcimonieux imposé aux archives historiques. Il va être réformé d'ici à fin 2019, a annoncé le secrétariat général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN) mardi 30 janvier, en dévoilant ces chiffres. Cet organe dépendant du premier ministre publie son deuxième rapport sur le sujet en espérant en faire « la pédagogie auprès du Parlement et de l'opinion ». Une concertation interministérielle est en cours pour satisfaire deux priorités : « Faciliter les échanges de données avec les pays alliés en alignant les niveaux de classification » et « améliorer la protection de l'information classifiée dématérialisée face à la menace cyber ». Les grands alliés de la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni en tête, ont des classifications équivalentes et la réforme aura pour but de faciliter les échanges de renseignement bilatéraux, mais aussi dans l'OTAN et au sein de l'Union européenne (UE), qui ont édicté des cadres communs. De trois à deux niveaux de classification Paris a signé 41 accords généraux de sécurité avec des Etats étrangers, rappelle le SGDSN. Dans le cadre des exportations d'armement, le volet protection du secret est majeur : il a fait l'objet d'un long travail pour aboutir à un accord gouvernemental particulier entre la France et l'industriel Naval Group (ex-DCNS) dans le cadre de la vente de sous-marins à l'Australie. Les autorités de Canberra s'étaient vivement inquiétées après des fuites de données sur le précédent contrat de vente de navires à l'Inde. l s'agit également de simplifier les procédures, afin « d'éviter une inflation inutile de données classifiées », assure le secrétaire général, Louis Gautier, alors que chercheurs, juges d'instruction et associations de défense des droits de l'homme critiquent aujourd'hui les excès du secret-défense. Des trois niveaux de classification – « confidentiel défense », « secret défense » et « très secret défense » – seul les deux derniers subsisteront. Dans les faits, la grande majorité des informations, classées « confidentiel défense » seront intégrées au niveau supérieur « secret défense » (10 % des documents aujourd'hui). Au sein du « très secret », une classification spéciale « X secret » sera apposée sur les informations les plus sensibles, accessibles à des groupes très restreints de personnes (moins d'une dizaine) et bénéficiant de réseaux de transmission particuliers. Entrent dans la classification la plus haute la plupart des documents opérationnels (opérations militaires, de chiffrement, cyber-opérations), ainsi que les données de recherche présentant un risque de prolifération pour des armes de destruction massive et les informations de la dissuasion nucléaire. Faciliter l'accès aux archives historiques Ainsi, « une note informant le président de la République du mode d'action et du pays responsable d'une attaque informatique contre une entreprise, qui pouvait relever du “confidentiel” sera à l'avenir “secret défense” ; le planning de sortie des sous-marins nucléaires sera classé “très secret” ; et les plans de renouvellement des armes nucléaires sera “X secret” », illustre un spécialiste du SGDSN. Le gouvernement « réfléchit » par ailleurs à un moyen de faciliter l'accès aux archives historiques, avec un système d'ouverture semi-automatisé lorsque les dates de prescription (50 ans ou 100 ans selon les cas) sont atteintes. La mandature de François Hollande a été marquée par un « effort de déclassification », assure encore le SGDSN, avec 3 672 documents déclassifiés par le ministère de l'intérieur, 2 569 par celui des armées, et 38 par celui de l'agriculture pour l'année 2016. Le SGDSN cite la promesse d'ouvrir les archives de l'Elysée sur le génocide du Rwanda. Mais cet engagement de 2015 n'a pas été suivi d'effets, avait dénoncé dans Le Monde en août 2017 un collectif d'historiens et d'avocats. Le président de la République Emmanuel Macron a pour sa part promis en novembre 2017 lors de sa visite au Burkina Faso de déclassifier la part française des archives relatives à l'ancien président Thomas Sankara, assassiné lors d'un putsch dans ce pays en 1987. Une dizaine de procédures sont en cours devant la justice pénale pour compromission du secret-défense, dont deux concernent des officiers du ministère des armées. http://www.lemonde.fr/politique/article/2018/01/30/la-france-va-adapter-son-secret-defense-pour-mieux-echanger-avec-ses-allies_5249279_823448.html

  • Boeing still in race to supply Canada with fighter jets: sources

    16 février 2018 | Local, Aérospatial

    Boeing still in race to supply Canada with fighter jets: sources

    DAVID LJUNGGREN OTTAWA REUTERS UPDATED FEBRUARY 15, 2018 Boeing Co, locked in a trade dispute with the Canadian government, has applied to stay in the race to supply Canada with 88 new fighter jets, three well-placed sources said on Thursday. Companies had until Feb. 9 to express an interest in taking part in a competition for planes worth between $15-billion and $19-billion. Ottawa will release its specifications next year, at which point firms can bid. Boeing did let Canada know it was interested, said the sources, who requested anonymity because they were not authorized to speak to the media. The decision does not mean the firm will necessarily put forward its F-18 Super Hornet. Boeing did not immediately respond to a request for comment. The U.S. aerospace company infuriated the Canadian government last year by launching a trade challenge against planemaker Bombardier Inc, accusing it of dumping airliners in the American market. Although a U.S. trade commission dismissed the complaint on Jan. 26, Boeing can still appeal the decision or launch another complaint against the Canadian firm. Well-informed sources said last week Ottawa has made clear to Boeing that its chances of winning the 88-jet deal would be harmed if it pursued the Bombardier case. Defense experts say Lockheed Martin Corp's new F-35 stealth fighter is likely the front runner. Dassault Aviation SA and Airbus SE also are expected to compete, but with planes that first flew in the 1990s. Ottawa says bids will be evaluated in part on the basis of "past and recent economic behavior of potential bidders leading up to the procurement." That test is months away from being finalized, meaning Boeing has no idea whether Ottawa would be satisfied if it did drop the challenge, the sources said. https://www.theglobeandmail.com/news/national/boeing-still-in-race-to-supply-canada-with-fighter-jets-sources/article37993487/

  • L'Espagne doublera ses dépenses militaires

    16 février 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    L'Espagne doublera ses dépenses militaires

    Par Alejandro López 9 février 2018 Les dépenses de la défense vont doubler d'ici à 2024, a déclaré la ministre de la Défense, María Dolores de Cospedal, au Comité parlementaire espagnol de la défense. Le budget de la défense passera de 0,8% du PIB (8,7 milliards d'euros) à 1,53% (18,47 milliards d'euros). Pour limiter l'opposition populaire à la guerre et la colère contre l'augmentation des dépenses militaires, alors que l'austérité décime les services publics et rend la vie plus précaire pour des millions de travailleurs et de jeunes, Cospedal refuse de publier la lettre adressée à l'OTAN. Elle a affirmé qu'une partie du contenu était classifiée. L'ampleur réelle des dépenses militaires actuelles est aussi gardée secrète. Selon l'organisation pacifiste Centre Delàs d'Estudis per la Pau, toute une série de dépenses militaires sont exclues du budget de la défense. Si l'on inclut la sécurité sociale, les retraites et les assurances pour les militaires, les missions à l'étranger, les aides d'État à la recherche et au développement militaires dans les entreprises privées, le budget des gardes civils militarisés et les redevances de l'OTAN, les dépenses seraient de l'ordre de 18,8 milliards d'euros. D'ici à 2024, ce sera vraiment «le chiffre invraisemblable de 28 milliards d'euros par an», a déclaré le Centre. L'augmentation des dépenses militaires de l'Espagne répond à l'accord conclu au sommet de l'OTAN en mai dernier, sous la pression intense de l'administration Trump, pour que tous les membres de l'OTAN augmentent les dépenses de défense d'ici 2024 à 2% de leur PIB. Cospedal a admis que l'augmentation à 1,53% était en deçà de l'objectif de l'OTAN, mais a insisté sur le fait qu'elle «faciliterait la réalisation de cet horizon dans les années à venir» et qu'elle était conforme aux objectifs fixés par d'autres pays européens. Une idée de l'ampleur de la mise à niveau et du renouvellement de l'armée peut être faite à partir de la liste des nouveaux équipements qui seront achetés. 348 nouveaux véhicules d'infanterie blindée Piranha 5, conçus pour le combat rapproché, cinq frégates F-110, quatre sous-marins S-80, trois avions de de transport de ravitaillement en vol de carburant (MRTT), 23 hélicoptères NH-90, un véhicule aérien sans pilote Reaper (UAV) et un nouvel avion d'entraînement. En outre, l'armée va acquérir un nouveau système de Commandement et de Contrôle et rénover ses casernes, 17 hélicoptères Chinook seront modernisés, et l'Espagne financera le remplacement du chasseur F-18. Cospedal a confirmé que les dépenses militaires dans la participation de l'Espagne à 17 missions militaires dans le monde l'année dernière étaient de 835 millions d'euros, soit 8,2% de plus que l'année précédente. L'Espagne participera à la coopération structurée permanente (PESCO) de l'Union européenne (UE) sur la sécurité et la défense et dirigera le système de commandement et de contrôle pour les missions et opérations de l'UE. Le PESCO a été accepté en novembre dernier par 23 des 28 États membres de l'UE «pour développer conjointement les capacités de défense et les mettre à la disposition des opérations militaires de l'UE». L'engagement de l'Espagne avec PESCO reflète la tentative de l'élite dirigeante en Espagne et en Europe de défendre leurs positions économiques et militaires vis-à-vis des concurrents actuels et potentiels, dans une situation menacée par le Brexit et la politique de l'«Amérique d'abord» de l'administration Trump. Le gouvernement espagnol tente de surmonter la contradiction entre soutenir PESCO, dirigé par l'Allemagne, et l'OTAN, dirigée par les États-Unis, deux projets militaristes incompatibles à long terme. Cela a été reflété dans une résolution proposée par le gouvernement qui sera débattue lors d'une prochaine session parlementaire, qui appelle à améliorer les relations UE-É.-U. dans le domaine de la défense, tout en concluant que «nous Européens devons assumer plus que jamais la responsabilité de notre propre sécurité». La croissance du militarisme espagnol, comme ailleurs dans le monde, est la réponse de la classe dirigeante à l'augmentation des inégalités, à l'aggravation de la crise économique et aux conflits croissants entre les grandes puissances. Son objectif, récemment exprimé dans la nouvelle Stratégie de sécurité nationale des États-Unis, est la conquête de nouvelles sphères d'influence, de marchés et de matières premières – surtout en conflit avec la Russie et la Chine – et de détourner les tensions sociales vers l'extérieur. Le principal obstacle pour la classe dirigeante espagnole est l'hostilité traditionnelle de la population envers l'armée. Cela a été récemment révélé dans la tentative d'ouvrir un débat pour réimposer la conscription, à l'instar de la France sous le président Emmanuel Macron. Tous les principaux quotidiens ont publié des articles et des commentaires déplorant l'hostilité de la population à une telle mesure. Le principal chercheur promilitariste du Real Instituto Elcano, Félix Arteaga, s'est plaint à El Mundo: «Soulever ici la conscription serait un suicide politique, d'abord parce qu'il n'y a pas de besoin militaire pour le justifier, et ensuite parce que le concept d'obligation n'est pas aimé par la société espagnole. Il n'y a pas de mentalité ou de culture d'identité nationale et, bien sûr, personne ne croit qu'on devrait donner sa vie pour défendre le pays.» La capacité de l'élite dirigeante espagnole à poursuivre ses ambitions militaires est en grande partie due au rôle de Podemos, le parti de la pseudo-gauche, qui a été pratiquement silencieux sur ces développements ou bien les a ouvertement approuvés. Le mois dernier, Podemos a dissimulé une intervention espagnole accrue au Mali, où une «mission de formation» de l'UE se poursuit encore cinq ans après que des groupes djihadistes ont envahi le nord du pays en 2012, provoquant une vague de réfugiés, dont des milliers ont tenté de traverser la Méditerranée vers l'Europe, et beaucoup d'entre eux se sont noyés. Le 24 janvier, Cospedal a comparu devant la Commission de défense pour obtenir l'autorisation tardive d'approuver la prise de contrôle de la mission par l'Espagne et l'envoi de plus de troupes le 9 janvier. Elle a averti la commission qu'une participation accrue à l'intervention de l'UE était «fondamentale» et que l'Afrique du Nord était «un endroit stratégique» pour l'Espagne. Juan Antonio Delgado, le porte-parole de Podemos pour les affaires militaires, s'est plaint du fait que Cospedal eût «enfreint la loi» en envoyant les troupes avant l'approbation parlementaire. Il a révélé: «J'étais au Mali il y a trois mois et j'ai appris que l'Espagne reprendrait l'opération», avant de demander à Cospedal: «Durant tout ce temps, n'a-t-on pas eu le temps de demander une autorisation?» La question évidente est pourquoi Delgado lui-même n'a pas insisté sur la question... et quand est venu le vote [sur l'autorisation] à la commission il s'est simplement abstenu. Le secrétaire général de Podemos, Pablo Iglesias, a été plus explicite: il a attaqué Cospedal de la droite après la mort d'un pilote tué dans un accident d'avion en octobre dernier. Il lui a dit: «Le patriotisme est la défense des droits des professionnels de nos forces armées. Il est honteux que dans ce pays, certains qui parlent de notre patrie ne respectent pas les droits des travailleurs qui sont là pour nous protéger tous et dont la vie ne peut être mise en danger.» De telles déclarations prouvent que Podemos est un parti proguerre, se proposant comme une plate-forme politique fiable pour le militarisme espagnol. Depuis sa fondation, Podemos a créé des cellules dans l'armée et a fait un effort explicite pour articuler ses principales revendications. L'ancien chef d'état-major de la Défense, Julio Rodríguez Fernández, a été candidat de Podemos lors des récentes élections législatives et est le secrétaire général de Podemos dans la municipalité de Madrid, où il sera le principal candidat du parti aux élections de l'année prochaine. https://www.wsws.org/fr/articles/2018/02/09/spml-f09.html

  • Airbus explores A320neo military derivatives

    16 février 2018 | International, Aérospatial, C4ISR

    Airbus explores A320neo military derivatives

    Airbus has revealed that it is exploring the introduction of military derivatives of the A320neo family. Speaking at the Singapore air show, Fernando Alonso, head of military aircraft at Airbus Defence & Space, said that the new platform could undertake missions such as VIP transport, intelligence, surveillance and reconnaissance and maritime patrol. "We have the knowledge of converting the A330 into the A330 MRTT [multirole tanker transport], and have a more efficient process." Alonso says that the efficiency of new-generation engines will enable a more capable military derivative. Any future conversion will require between "six to eight months" to complete, he says. Airbus is in talks with a number of operators, including the armed forces of Asia-Pacific nations such as Indonesia, Malaysia, New Zealand, the Philippines, alongside European stalwarts France, Germany and the Netherlands. The airframer is also working to add new capabilities to its existing military platforms: the A400M, A330 MRTT and C295. It will allow A400M operators to drop up to 60 paratroopers from both sides of the aircraft simultaneously, while the A330 MRTT is expected to be ready to conduct automatic air-to-air refuelling "in less than three years". Airbus is also exploring the possibility of allowing the remodelled widebody to take on ISR missions. Airbus is still proceeding with an "armed version" of the C295 medium transport, with the derivative in the engineering, development and testing phase. Flight tests will begin in late 2018. "There are big opportunities for us in Asia-Pacific: big fleets are here, budgets are here. We are able to fulfill needs in a more agile way," says Alonso. https://www.flightglobal.com/news/articles/singapore-airbus-explores-a320neo-military-derivati-445670/

  • LEONARDO TO LEAD OCEAN2020 PROGRAM, THE FIRST AND MOST IMPORTANT EUROPEAN DEFENCE AGENCY RESEARCH TENDER FOR NAVAL SURVEILLANCE TECHNOLOGY

    16 février 2018 | International, Aérospatial, Naval, C4ISR

    LEONARDO TO LEAD OCEAN2020 PROGRAM, THE FIRST AND MOST IMPORTANT EUROPEAN DEFENCE AGENCY RESEARCH TENDER FOR NAVAL SURVEILLANCE TECHNOLOGY

    OCEAN2020, a European Defence Fund initiative, will boost technological research in the naval domain also by the integration of unmanned platforms in surveillance and interdiction missions Leonardo is a leader in systems integration and will lead a team of 42 partner companies including Saab, Safran, PGZ and MBDA, research bodies such as NATO CMRE and the defence ministries of five countries The first operational demonstration will take place in 2019 in the Mediterranean Sea. The demo will involve Leonardo's ‘Hero' and ‘Solo' unmanned helicopters, naval vessels and systems from a number of partners, including Italian Navy's vessels equipped with Leonardo's systems Leonardo was awarded the most important project related to the first European Defence Found's initiative, OCEAN2020, to boost Europe's defence capabilities, issued by the European Union under the ‘Preparatory Action on Defence Research' programme. The competitive selection was conducted by the European Defence Agency and will be contracted in the coming weeks. The OCEAN2020 team, which will be led by Leonardo, comprises 42 partners from 15 European countries. These include the Ministries of Defence of Italy, Greece, Spain, Portugal and Lithuania, with additional support from the Ministries of Defence of Sweden, France, the United Kingdom and Estonia and the Netherlands. European industrial partners include Indra, Safran, Saab, MBDA, PGZ/CTM, Hensoldt, Intracom-IDE, Fincantieri and QinetiQ. A number of research centres include Fraunhofer, TNO, CMRE (NATO) and IAI. “We are extremely pleased with this result, the OCEAN2020 initiative has a high level of strategic and technological-operational value” said Alessandro Profumo, CEO of Leonardo. “It is the leading technological research project dedicated to the very topical issue of maritime surveillance, which is of interest across Europe and to the Mediterranean region in particular. This success has been made possible thanks to the strong collaboration between all 42 team partners which we have the honour to lead.” OCEAN2020 is the first example of a cross-European military research programme to-date. The Leonardo-led bid required a thorough analysis of operational requirements and a technologically-innovative yet operationally-realistic proposal. The research project also will see the integration of unmanned platforms in surveillance and interdiction missions. The success in winning the tender both highlights, and will enhance, Leonardo's strength in naval products and integrated systems. The company's expertise in the domain includes command and control systems, unmanned aircraft, sensors, helicopters for naval applications, communications and weapon systems, on the surface and underwater. OCEAN2020 will see unmanned platforms of different type (fixed wing, rotary wing, surface and underwater) integrated with naval units' command and control centres, allowing for data exchange via satellite, with command and control centres on land. The joint and cooperative use of both manned and unmanned vehicles will also be demonstrated as part of the project. Leonardo would like to thank the Italian Navy which, as a key OCEAN2020 partner, has and will continue to make important contributions to the project. This includes the development of operational scenarios and making available naval assets and helicopters, which will take part in demonstrations. In addition to complex simulation work, OCEAN2020 project will involve two live demonstrations of maritime surveillance and interdiction operations, conducted by European fleets using unmanned aircraft, surface vessels and underwater systems. The first demo, scheduled to take place in the Mediterranean Sea in 2019, will be coordinated by the Italian Navy and will see Leonardo's ‘Hero' and ‘Solo' unmanned helicopters operate from Italian naval units alongside other European partners. The second demonstration, which will take place in 2020 in the Baltic Sea, will be coordinated by the Swedish Navy. The data collected by various systems during these two demos will be processed and sent to a prototype European command and control centre in Brussels. http://www.leonardocompany.com/en/-/ocean-2020

  • US warns EU against defense market protectionism

    13 février 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    US warns EU against defense market protectionism

    BRUSSELS (AP) — The United States is warning the European Union not to use its deepened military cooperation as an excuse to protect Europe's defense industry, saying such practices could undermine NATO. The U.S. ambassador to NATO, Kay Bailey Hutchison, said Tuesday that "we do not want this (cooperation) to be a protectionist vehicle for EU." She said Washington is "going to watch carefully because if that becomes the case then it could splinter the strong security alliance that we have." EU leaders — 22 of whose nations are also members of the U.S.-led NATO alliance — agreed last year to jointly develop or purchase military equipment like drones. Washington is concerned the bidding process might exclude U.S. firms. http://www.businessinsider.com/ap-us-warns-eu-against-defense-market-protectionism-2018-2

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