6 septembre 2018 | International, C4ISR

What’s standing in the way of multidomain operations?

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WASHINGTON — Mutlidomain operations are set to become standard for the U.S. armed services in the coming years, but technical, doctrinal and organizational hurdles remain.

One impediment to multidomain operations involves issues in linking the service's disparate communication and information networks to share targeting data and communications. Rebecca Grant, a national security analyst with IRIS Independent Research, identified her “No. 1 problem" as “the communications architecture.”

This stuff is not there yet," she said Wednesday at the Defense News Conference. "I'm less worried about the platforms, we've got some magnificent platforms. We've got to have that communication architecture. All the ability to do that is there, whether that's secure waveforms or the [radio frequency] links, but we have to take the plunge now, immediately, to go out and experiment with this next year.”

The need for an integrated communications network was echoed by L3 Technologies' vice president of communications technology.

“You need a network that can take all the networks we have right now, a systems-of-systems-level approach, that can tie these disparate networks together because you don't want to get rid of that install base because its too expensive to replace,” Keith Gentile said.

Another challenge involves changing the services' doctrinal approaches to operations, especially as each branch becomes more dependent on one another.

Gentile said that if the U.S. plans to quickly respond to enemy developments, doctrine surrounding operations in the domains must change.

“There's a role mission and function issue that needs to be addressed when you talk about cross-domain or multidomain capabilities because each of the services operates in different domains," he said. "You got to go ahead and get away from the parochial pieces of service stovepipes, mission roles and functions — and realize you are talking about cross-domain capabilities.”

Jaret Riddick, the director of the Vehicle Technology Directorate at the Army Research Laboratory, cited the service's recently stood-up Futures Command as one example of change within the services.

“I would not downplay the steps the Army is making in standing up Futures Command. To take a four-star command and make the type of reorganization that has not happened since the early 1970s — I would not call that incremental,” he said.

https://www.defensenews.com/smr/defense-news-conference/2018/09/05/whats-standing-in-the-way-of-multidomain-operations

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Les drones sous-marins ou gliders Si le NRV Alliance est susceptible de travailler sur tous les domaines identifiés comme prioritaires par les marines de l'Otan (lutte anti-sous-marines, lutte-anti-mines, renseignement...), ses travaux sont actuellement concentrés sur les drones sous-marins, appelés gliders en anglais. Des engins qui pourraient révolutionner de nombreuses missions. NB : Le NRV Alliance et ses drones participent régulièrement à des manoeuvres de l'Otan, comme l'exercice de renseignement interalliés Unified Vision 2018. Lire ici. Plus endurants que les hommes ? Ces drones séduisent au sein de l'Otan. C'est un haut gradé, riche d'une expérience dans le renseignement militaire maritime, qui en résume tout l'attrait : « Un équipage humain a besoin de retourner au port pour dormir, manger et voir sa famille. 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D'ici quelques années, si des puissances étaient capables de bloquer ainsi certains axes clefs, la dissuasion nucléaire pourrait se voir impactée et devrait se réinventer dans sa composante navale. C'est l'un des intérêts du grand Nord, où transitent régulièrement des sous-marins nucléaires. De l'aveu d'un haut gradé de l'Otan, spécialiste en matière de renseignement, ces drones sous-marins sont à l'heure actuelle presque indétectables. Les sous-marins remis en cause L'arrivée de ces submersibles risque de remettre en question tout le fonctionnement sous-marin. D'autant plus qu'ils sont très majoritairement automatisés : vu la difficulté pour assurer les communications sous l'eau, il n'est pas possible de les piloter en permanence. L'homme se contente donc en réalité de suivre les mouvements sur des écrans, ne donnant que quelques ajustements pour les remontées régulières en surface. Une évolution stratégique qui rappelle au docteur Catherine Warner un autre grand changement au sein de l'US Air Force, où elle s'occupait de plusieurs programmes de drones : « Les sous-mariniers sont pour l'instant sceptiques. Comme pour les pilotes de l'US Air Force lorsque les Predator sont arrivés à l'époque. Mais aujourd'hui, ils ont pleinement intégré l'intérêt de ces drones et ils ont accepté de travailler dessus. » Un navire presque unique Conçu sur mesure Le NVR Alliance est un navire conçu sur mesure pour les besoins de l'Otan, dans les ateliers de l'Italien Fincantieri. Livré en 1988, il embarque une multitude d'équipements de recherche qui en font un laboratoire en pointe dans le domaine des études maritimes. 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