7 mai 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
Contracts for May 6, 2021
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27 juillet 2018 | International, C4ISR
By: Todd South
ABERDEEN PROVING GROUND, Md. — As the Army improves its mission command posts, one of the key areas where it has made changes is how soldiers can operate computers for everything from sharing information to tracking friendly and not-so-friendly forces.
Staff at the Army's Research Development Engineering Command have upgraded items from tablet-style computers, display systems and ways to use voice commands rather than keyboards for controlling devices.
During a recent display at Aberdeen Proving Ground, Maryland, soldiers who work as trainer/observers at the National Training Center at Fort Irwin, California, gave demonstrations of the new capabilities for the Tactical Computing Environment.
Sgts. 1st Class Sheena Ferrell and Ramon Contreras Jr. showed how soldiers using the new devices can share “one common operating picture” with each other.
Users can track individual vehicles on the wide-ranging training area, mark obstacles, terrain features, enemy positions and other items with preprogrammed symbols and use a chat feature to send messages or attachments to other soldiers.
Alongside those efforts is another piece of software that gives soldiers a Siri or Alexa-type voice command capability, but contained to the device, rather than relying on the computing cloud or an Internet connection.
The program, Single Multimodal Android Service for Human Computer Interaction, or SMASH, has been a part of the larger effort to improve Expeditionary Mission Command across the Army.
Users can simply speak commands such as “Show Blue Force layers,” or “big picture,” to have icons or elements appear or disappear on the digital map.
Another quick-use feature is to mark specific incidents for later use in after action reports.
The demonstrator gave the example of selecting a shorthand for marking a spot for a roadside bomb, speaking the words “French fries,” and the device immediately marked and alerted the map, which would also be relayed to those sharing the same features.
Some lower tech but important additions are portable, roll-up displays, and software called Display Viewer Application that replaces a massive hardware device used to share computer screen displays across a closed, Local Area Network within the command post.
7 mai 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
Today
3 juin 2020 | International, Aérospatial
Marietta, Ga., May 29, 2020 — Lockheed Martin (NYSE: LMT) recently delivered the first KC-130J Super Hercules tanker assigned to Marine Aerial Refueler Transport Squadron 452 (VMGR-452), the Marine Forces Reserve squadron at Stewart Air National Guard Base, New York. A U.S. Marine Corps crew ferried the aircraft from Lockheed Martin's facility here on May 28 to the aircraft's new home. VMGR-452 is the second Marine Reserve squadron to operate KC-130Js and this delivery signifies the recapitalization of the squadron's existing KC-130T fleet. VMGR-452 — known as the Yankees — has operated Hercules tankers for more than 30 years, flying KC-130s in support of Operations Desert Storm, Enduring Freedom and Iraqi Freedom. “The KC-130 Hercules tanker has been a pivotal part of Marine Corps aviation operations since 1960, a relationship that began with the KC-130F and R-models, transitioned to the KC-130T and continues now with the KC-130J Super Hercules,” said Rod McLean, vice president and general manager of Lockheed Martin's Air Mobility & Maritime Missions line of business. “Our C-130 team knows this delivery is significant and represents increased capability for VMGR-452. We are proud to support our Marine aviation partners as they continue to be ‘first to fight'." KC-130s are operated in support of the Marine Air-Ground Task Force (MAGTF) commander by providing tactical in-flight refueling for fixed-wing, rotary-wing, and tilt-rotor aircraft; aviation delivered ground refueling of aircraft or tactical vehicles; assault air transport or air-landed or aerial-delivered (parachute) personnel and equipment; pathfinder support, battlefield illumination; tactical aeromedical evacuation; and tactical recovery of aircraft and personnel support. The proven and battle-tested KC-130J builds on the Hercules' proven tanker refueling system while taking full advantage of the tremendous technological and performance enhancements found only in a Super Hercules. Compared to legacy models, the KC-130J delivers increased speed and fuel efficiency, improved payload/range capabilities, an integrated defensive suite, automated maintenance fault reporting, high-altitude ramp and door hydraulics, and unmatched situational awareness with its digital avionics and dual Head Up Displays. The KC-130J is one of nine production variants of the C-130J Super Hercules, the current production model of the legendary C-130 Hercules aircraft. With 460+ aircraft delivered, the C‑130J is the airlifter of choice for 20 nations. The global Super Hercules fleet has more than 2 million flight hours of experience supporting almost any mission requirement — anytime, anywhere. The U.S. Marine Corps has the distinction of operating the largest KC-130J Super Hercules fleet in the world. This delivery continues the U.S. government's transition to the C-130J as the common platform across Marine Corps, Air Force and Coast Guard. For additional information, visit: www.lockheedmartin.com/c130 About Lockheed Martin Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 110,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services View source version on Lockheed Martin: https://news.lockheedmartin.com/lockheed-martin-delivers-first-kc-130j-super-hercules-tanker-us-marine-corps-reserve-squadron-stewart-angb-new-york
9 avril 2018 | International, Aérospatial
(B2) Quand on regarde l'équipement des Européens, en avions de chasse ou de combat, on remarque une constante. Les pays européens préfèrent acheter américain qu'européen. Mais à y regarder de près, on voit aussi que ceux qui proclament haut et fort qu'ils sont tenants de l'Europe de la défense ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Ce papier a fait l'objet d'une chronique dans l'excellente émission ‘La Faute à l'Europe‘, de FranceTvInfo, animée par mes confrères Yann Antony-Noguès, Kattalin Landaburu, Jean Quatremer et préparée par Hughes Beaudouin. Combien de pays ne volent pas avec du matériel américain ? Cela se compte sur les doigts d'une main et un doigt. Seuls six pays ne volent pas américains (en bleu et en vert sur la carte) : France, Allemagne, Suède, Rép. Tchèque, Autriche, Hongrie. Parmi ces pays, il faut distinguer la Suède (Gripen) et la France (Rafale) qui s'équipent uniquement en national (en vert sur la carte), et l'Allemagne qui vole avec du matériel européen (Eurofigther) certes mais fabriqué sur son sol. Tandis que l'Autriche, la Hongrie et la Tchéquie volent avec du matériel acheté chez un de leurs voisins. Le premier en Eurofighter, les deux autres en matériel suédois. Certains pays pratiquent-ils un équipement mixte ? Oui. Le panachage est un procédé typique de plusieurs pays (en jaune sur la carte). C'est le cas de tous les pays du Sud de l'Europe — l'Ejército del aire espagnole, l'Aeronautica italienne, l'Hellenic Air Force —, qui ont jusqu'ici pris grand soin d'avoir au moins deux modèles dans leur flotte aérienne : l'un de fabrication UE, l'autre de fabrication US. A une exception notable près : le Portugal. C'est aussi le cas... du Royaume-Uni. ... le Royaume-Uni aussi ? Qui l'eut cru ! Ce pays très attaché au lien transatlantique prend bien soin d'équilibrer ses achats entre le made in USA et le made in Europa. Une tradition de la Royal Air Force. Les Britanniques — à la différence des Français — préfèrent fabriquer en multinational que fabriquer en solo. Cela a été le cas du Tornado (un avion fabriqué avec l'Allemagne et l'Italie) puis de l'Eurofighter (renommé Typhoon outre-Manche). Hors de l'aviation de chasse, c'est aussi le cas de l'Airbus A400M. Un pragmatisme qui a un fondement très industriel. Une partie de ces avions (européens) sont fabriqués dans les usines britanniques. Y-a-t-il des tendances géopolitiques dans l'équipement exclusif made in USA ? Clairement. Les pays qui ont une frontière avec la Russie s'équipent exclusivement en matériel américain (en orange sur la carte), en général avec du F-16 (fabriqués par General Dynamics, aujourd'hui repris par Lockheed Martin). Il ne s'agit pas alors seulement de performances de l'appareil mais aussi d'avoir une ‘assurance-vie' américaine... et de bénéficier à moindre prix d'une flotte d'appareils. Ceux-ci étant souvent amortis ou d'occasions. ... et d'autres raisons plus idéologiques ? Les pays du nord de l'Europe (Norvège, Danemark, Pays-Bas, Belgique) sont aussi équipés en matériel américain. Il s'agit là d'une solidarité euro-atlantique plutôt que d'une solidarité européenne. Assez atypique par rapport à ses voisins, le Portugal a également acheté du matériel américain, pour des raisons idéologiques (et des raisons politiques très personnelles). Hors de l'Union européenne, même la neutre Suisse vole US : avec des F/A 18 Hornet fabriqués par Boeing (1). Décidément, en matière d'équipement d'avions de chasse... ceux qui se prétendent très Européens ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Dans ce panorama, comment se situent les Français ? La France est totalement isolée. Son aviation de chasse est équipée uniquement de matériel national (2). Mais, à la différence de la Suède, autre producteur national, et du précédent du Mirage, Dassault n'a pas réussi à exporter son Rafale (avion pourtant excellent) dans d'autres pays en Europe. Certes, deux pays figurent aujourd'hui dans la lunette de tir de Paris : la Belgique et la Suisse. Cela nécessitera cependant un sacré effort pour convaincre ces deux pays, francophones, de s'équiper ‘français'. Dans le futur, le Rafale pourrait être ainsi le dernier avion à être produit en ‘national'. L'avion du futur (habité ou non = drone) devra l'être avec un autre pays (Royaume-Uni ou/et Allemagne). Une raison davantage économique que politique. La France ne peut plus suivre en solo. Quel est l'avantage comparatif du matériel américain ? On ne peut pas vraiment en vouloir à un pays de choisir un modèle éprouvé, compétent, suffisant pour les besoins nationaux et qui procure un rapport qualité / prix très convenable, voire largement supérieur au prix d'un avion européen. Le F-16 a été produit en grand nombre : environ 4500 exemplaires. Ce qui permet des économies d'échelle. La moitié a été achetée par l'US Air Force, la moitié à l'export. Pour un avion Eurofighter, Rafale ou JAS 39 neuf, vous pouvez vous payer environ quatre F-16 d'occasion. Outre les raisons politiques, acheter US est-il efficace ? Oui. Il faut le reconnaitre. L'avantage d'acheter US, c'est appartenir à un club mondial. Le club des pays équipés du F-16 se réunit d'ailleurs régulièrement pour échanger ou demander des modifications. Et quand on interroge des pilotes équipés de ce type d'avions, la liste des avantages est longue. On « bénéficie de l'expérience des autres » m'expliquait ainsi un officier. « Il y a une mise à jour constante des avions». Le « F-16 d'aujourd'hui ne ressemble ainsi plus du tout au F-16 acheté à l'époque ». En déplacement ou en opération, autre atout, il est toujours possible de trouver un voisin qui a une pièce de rechange ou un mécano capable de vous donner un coup de main. Très appréciable. Et, puis, il ne faut pas le nier. L'aura de l'Amérique joue. Le plaisir de côtoyer de près les pilotes américains, d'aller s'entraîner en Arizona que dans la plaine du Pô ou au-dessus de l'Auvergne La tendance pourrait-elle s'inverser ? Pour l'instant, aucun signe ne le montre. Les derniers pays qui viennent de s'équiper (Roumanie, Croatie, Slovaquie) l'ont fait avec du F-16. Et les Bulgares devraient suivre ce chemin. Les Autrichiens ont remis en cause leur équipement avec l'Eurofighter d'Airbus. L'accusation américaine du protectionnisme européen est-elle valable ? Non. C'est un pur mensonge... ou alors cela se révèle d'une incompétence notoire. L'arrivée de l'avion américain de nouvelle génération F-35 (fabriqué par Lockheed Martin) dans la flotte de plusieurs États va siphonner tous les budgets pour de longues années. Il est assez coûteux, son prix réel toujours très incertain. Mais, surtout, l'équipement en avion de chasse est un investissement lourd. Le renouvellement n'intervient que tous les 20 ans (au mieux si achat d'occasion) à 40 ans (si achat en neuf). Autant dire que les acquisitions prévues aujourd'hui vont plomber l'industrie européenne jusqu'à 2060 ! Les Américains sont-ils seuls en cause ? Non. Accuser les Américains d'être trop puissants, c'est surtout mettre le doigt sur un problème typiquement européen : la dispersion. L'industrie aéronautique européenne est éclatée entre trois constructeurs (Airbus, Dassault, Saab). Ce qui l'empêche d'avoir un modèle unique (quitte à ce qu'il soit décliné en plusieurs versions) et donc des économies d'échelle. Quand il s'agit de choisir un nouvel avion, les petits egos nationaux, tout comme les différences de portée stratégique, empêchent de s'unir. Pourquoi ne pas s'équiper comme certains le font avec des modèles fabriqués dans différents pays ? Ce type d'équipement mixte est réservé à des pays qui disposent de certains moyens et d'une certaine flotte. Car il coûte cher. La tendance, aujourd'hui, est plutôt désormais de s'équiper avec un seul modèle ou au moins avec un seul fabricant. Il faut le reconnaître aussi : l'utilité opérationnelle d'un avion (ses qualités requises) diffèrent grandement selon les pays. La plupart des pays (de la Finlande au Portugal, en passant par l'Allemagne ou la Belgique) ont surtout besoin d'une surveillance de leur sol, et éventuellement d'une participation à la police du ciel internationale (en opération multinationale ou sous couvert de l'OTAN). Alors que la France ou la Grande-Bretagne entendent garder une capacité d'intervention offensive. (Nicolas Gros-Verheyde) (1) Après avoir annulé un premier appel d'offres (suite à une votation populaire hostile), la Suisse a mis en concurrence, pour le renouvellement de sa flotte, cinq avions : le Gripen suédois, l'Eurofighter européen, le Rafale français, le F-18 Super Hornet et le F-35 américains. (2) Un mono-équipement qui ne concerne que l'aviation avec pilote (dite ‘habitée'). Pour les avions sans pilote (drones), la France est obligée de recourir à des matériels américains, faute d'avoir développé à temps ce type de matériel. https://www.bruxelles2.eu/2018/04/08/quand-ils-volent-les-europeens-adorent-acheter-americain-pourquoi/