15 juin 2018 | Local, Aérospatial

Un nouveau commandant pour le Commandement des opérations interarmées du Canada

Le Commandement des opérations interarmées du Canada (COIC) a officiellement changé de mains au cours d'une cérémonie tenue aujourd'hui à Ottawa. Le lieutenant-général Michael Rouleau a pris le commandement du lieutenant-général Stephen Bowes au Manège militaire de la place Cartier, en présence des membres des Forces armées canadiennes de l'organisation et d'invités d'honneur.

Présidée par le général Jonathan Vance, chef d'état-major de la défense, la cérémonie d'aujourd'hui marquait la fin du mandat de trois ans du lieutenant-général Bowes à titre de commandant de l'organisation des opérations interarmées du Canada.

Plus tôt aujourd'hui, une cérémonie de passation des fonctions a eu lieu, au cours de laquelle le COIC a salué le départ de l'adjudant-chef du Commandement Denis Gaudreault et accueilli le premier maître de 1re classe Gilles Grégoire.

Citations

« Une cérémonie de passation de commandement est plus qu'un simple changement de leadership. C'est une déclaration publique par laquelle je confie la t'che et la responsabilité d'un haut commandement à certains officiers généraux. En choisissant et en promouvant le Lgén Rouleau au commandement du COIC, j'affirme à la population canadienne qu'un officier général hautement compétent est à la tête des opérations des FAC. Il remplace un leader tout aussi accompli, le Lgén Bowes, dont la nouvelle mission sera de venir en aide à nos anciens combattants. Aux lieutenants généraux Rouleau et Bowes, je vous souhaite la meilleure des chances dans toutes vos entreprises futures. »

Général Jonathan Vance, chef d'état-major de la défense

« Je suis reconnaissant de la confiance que le général Vance me porte, et d'avoir le privilège de commander et de diriger les prochaines opérations interarmées du Canada. Je remercie le général Bowes de son travail acharné et je compte bien faire tout mon possible, avec l'aide de mon partenaire le premier maître de 1re classe Gilles Grégoire, pour m'assurer que les hommes et femmes des FAC continuent de fournir un rendement exceptionnel au nom des Canadiens dans le cadre des opérations au pays et à l'étranger. »

Lieutenant-général Michael Rouleau, commandant, Commandement des opérations interarmées du Canada

« Commander les membres des Forces armées canadiennes dans le cadre d'opérations partout dans le monde a été extrêmement valorisant. Surtout, le professionnalisme et le dévouement dont font preuve tous les jours nos militaires, hommes et femmes, ne cessent de m'étonner et de me rendre fier. Ils sont la raison pour laquelle les Forces armées canadiennes sont très respectées par nos alliés. Je suis impatient de commencer mon prochain travail, qui consistera à mieux servir nos vétérans. »

Lieutenant-général Stephen Bowes

Faits en bref

· Le lieutenant-général Rouleau commence sa carrière militaire en 1985 à titre d'officier d'artillerie. Son parcours est divisé à peu près également entre l'Armée canadienne, les Forces spéciales et le Quartier général de la Défense, où il gère les portfolios de l'État‑major stratégique. Son service au sein des Forces d'opérations spéciales commence en 1994, au sein de la Force opérationnelle interarmées 2. En 1999, il prend sa retraite des Forces armées canadiennes pour faire partie du Service de police régional d'Ottawa‑Carleton, comme agent d'intervention d'urgence. À la suite des évènements du 11 Septembre, il s'enrôle à nouveau en 2002. Depuis, il met continuellement à profit ses diverses compétences et expériences, en commandant des troupes à différents niveaux au Canada et à l'étranger. Il a dirigé le Commandement des Forces d'opérations spéciales du Canada depuis 2014.

· Le lieutenant-général Bowes se prépare à être détaché auprès d'Anciens combattants Canada à Charlottetown, à compter de juillet 2018. Durant son mandat au COIC, il commande des forces déployées au pays et ailleurs dans le monde. Voici quelques exemples des opérations auxquelles l'organisation participe : recherche et sauvetage, et soutien en cas de catastrophe naturelle dans l'ensemble du Canada; lutte contre le commerce illicite dans les Caraïbes; programmes de renforcement des capacités dans différentes parties du monde; soutien des mesures de dissuasion et d'assurance de l'OTAN en Europe; et lutte contre Daech au Moyen‑Orient.

· Le commandant du COIC dirige la plupart des opérations des Forces armées canadiennes (FAC) au Canada, en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde. Il dirige également les missions des FAC, de leur planification à leur clôture, afin d'atteindre les objectifs stratégiques nationaux et internationaux.

· Le COIC, dont le quartier général se trouve à Ottawa, comprend des forces opérationnelles et des éléments employés dans le cadre d'opérations; les quartiers généraux des forces opérationnelles interarmées régionales permanentes à Yellowknife, Victoria, Edmonton, Toronto, Montréal et Halifax; le Groupe de soutien opérationnel interarmées, qui dispose d'un quartier général à Kingston et d'unités dispersées dans l'ensemble du Canada; et un réseau mondial d'officiers de liaison et de points de commandement et contrôle. Le COIC exerce le contrôle opérationnel sur le commandement de composante aérienne ou maritime de forces interarmées, le Quartier général de la 1re Division du Canada et l'Élément de coordination des opérations spéciales.

http://www.45enord.ca/2018/06/un-nouveau-commandant-pour-le-commandement-des-operations-interarmees-du-canada/

Sur le même sujet

  • Canadians won't be allowed to work on portions of new Canadian spy planes because of U.S. security regulations

    26 décembre 2019 | Local, Aérospatial

    Canadians won't be allowed to work on portions of new Canadian spy planes because of U.S. security regulations

    DAVID PUGLIESE, OTTAWA CITIZEN Canadians won't be allowed to work on parts of the country's new surveillance aircraft because they contain sensitive American-made equipment that can only be handled by U.S. citizens. Maintenance of the equipment, installed in new planes that will be operated by Canadian special forces, will be off-limits both to Canadian military personnel and Canadian aerospace workers. Instead, the gear or the aircraft will have to be sent to the U.S. for maintenance or U.S. government staff will have to travel to Canada to work on the planes. The equipment is subject to strict U.S. security regulations. Canadian special forces are to receive three surveillance aircraft from the U.S. government. The planes are expected to arrive in spring 2022. The Beechcraft King Air planes, to be based at CFB Trenton, will be outfitted with sensors and equipment to intercept cellphone and other electronic transmissions, and track individuals and vehicles on the ground. Canadian special forces and, potentially, other federal government departments and the RCMP will use the aircraft for missions overseas and in Canada. Canada is paying the U.S. government $188 million for the aircraft. The overall value of the project is estimated to be $247 million. The funding includes the acquisition of the aircraft and prime mission equipment from the U.S., and an initial portion of the associated in-service support of the planes. The main contractor is Beechcraft in Wichita, Kan. The maintenance plan for the sensitive equipment that only Americans can work on has yet to be put in place, but the Canadian military is hoping it won't disrupt aircraft operations too much. “Arrangements for the maintenance of certain specialized equipment are not yet in-place; therefore, details and costs are not known at this time,” Public Services and Procurement Canada spokeswoman Stéfanie Hamel noted in an email. “However, Canada will ensure the sustainment strategy supports continued operations while maintenance is underway.” The government has not provided details on what parts of the aircraft are covered by the U.S. security regulations. Another in-service support contract, for the aircraft themselves and related mechanical equipment, will also be put in place. Canadians will be able to do that work. A request for proposals from Canadian firms for that work is expected to be issued in January or February. The contract would cover maintenance and support over a 20-year period. Canadian aerospace firms had originally wanted to provide the aircraft and on-board equipment, and in 2013 a number of companies responded when the federal government initially outlined its need for such planes. But the Canadian military decided it needed the planes more quickly than they believed Canadian companies could deliver. The military was also concerned there could be delays if the on-board sensor equipment used was subject to U.S. security regulations. The Canadian companies, however, felt they could meet the military's needs with Canadian-made equipment that wouldn't be covered by U.S. regulations, allowing Canada more flexibility. But the Canadian government instead opted for the American-made solution, which had also been used by Canadian special forces in Afghanistan. The agreement for the aircraft was finalized on April 26, 2019 with the U.S. government. Canadian special forces personnel recently trained with similar surveillance aircraft operated by the U.S. In mid-November members of 427 Special Operations Aviation Squadron and the Canadian Special Operations Regiment, both based in Petawawa, conducted an exercise supported by one of the American aircraft. The U.S. plane operated from the Ottawa airport, and flights occurred between Petawawa and Mansfield-et-Pontefract, Que., according to Canadian special forces. “The intent was to conduct a training and needs assessment to ensure the appropriate personnel are trained and equipped to support the arrival of three Beechcraft King Air 350ER as part of the command's Manned Airborne Intelligence, Surveillance and Reconnaissance project,” Maj. Amber Bineau, spokesperson for Canadian Special Operations Forces Command, said in an email. https://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/canadians-wont-be-allowed-to-work-on-portions-of-new-canadian-spy-planes-because-of-u-s-security-regulations

  • Government to begin construction on new warships despite not knowing the final cost or design

    30 juin 2024 | Local, Naval

    Government to begin construction on new warships despite not knowing the final cost or design

    The project has already faced significant increases in cost from the original estimated price tag of $26 billion

  • Nouvelle opportunité pour les étudiants canadiens de construire et lancer leurs propres satellites

    20 septembre 2022 | Local, Aérospatial

    Nouvelle opportunité pour les étudiants canadiens de construire et lancer leurs propres satellites

    L'honorable François-Philippe Champagne, ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie, a annoncé aujourd'hui le lancement de CubeSats, une initiative canadienne en STIM (CUBICS), une nouvelle occasion pour les professeurs et les élèves de niveau postsecondaire de participer à une véritable mission spatiale. Dans le cadre de CUBICS, les équipes ont le défi de réaliser des projets qui contribuent à l'avancement des connaissances scientifiques dans des domaines prioritaires, comme les changements climatiques. L'Agence spatiale canadienne (ASC) prévoit d'accorder des subventions totalisant 3,4 millions de dollars à un maximum de 12 équipes pour la conception, la construction et le lancement d'un CubeSat, ou pour le développement d'un instrument scientifique ou d'une expérience autonome. S'appuyant sur les leçons tirées de l'Initiative canadienne CubeSats, l'ASC a l'intention de lancer une nouvelle opportunité CUBICS tous les trois ans afin de continuer à stimuler l'apprentissage des étudiants pour des années à venir. L'initiative CUBICS vise à bien refléter les besoins des équipes d'étudiants dirigées par un professeur, nouvelles ou expérimentées en leur permettant de s'engager dans une mission adaptée à leur niveau, à l'expertise qu'ils ont déjà et à leur degré de préparation. CUBICS est l'une des initiatives de l'ASC qui visent à doter les étudiants de l'expérience, des connaissances et des compétences nécessaires pour devenir des candidats recherchés pour occuper des postes dans le secteur spatial canadien. Des experts de l'ASC guideront les équipes dans la mise au point de leurs missions. https://www.canada.ca/fr/agence-spatiale/nouvelles/2022/09/cubics--des-satellites-pour-passionner-les-etudiants-pour-les-stim-et-former-la-main-duvre-de-demain.html

Toutes les nouvelles