15 mai 2024 | International, Terrestre

Sigma Defense Secures 1-Year $4.7M Task Order from the U.S Army for AI Powered Virtual Training Environment

The company partnered with Brightline Interactive to develop, demonstrate, and deploy a next-generation training ecosystem that utilizes spatial computing and AI workflows to create a virtual training environment.

https://www.epicos.com/article/799378/sigma-defense-secures-1-year-47m-task-order-us-army-ai-powered-virtual-training

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  • Le voie est ouverte pour une votation sur les jets de combat

    27 juin 2019 | International, Aérospatial

    Le voie est ouverte pour une votation sur les jets de combat

    KEYSTONE/EDDY RISCH La voie est ouverte pour une votation sur les avions de combat. Le Conseil fédéral a remis mercredi au Parlement son projet d'arrêté attaquable par référendum. La facture est de six milliards. Les exigences pour les affaires compensatoires ont été revues à la baisse. Quatre jets sont sur les rangs. De ce côté-ci de l'Atlantique, on retrouve le Rafale français (Dassault) et l'européen Eurofighter (Airbus). S'y ajoutent deux avions américains: le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin. Le Gripen E suédois (Saab) n'est plus dans la course depuis deux semaines. Les Suisses ne voteront pas sur le modèle d'avion mais uniquement sur le principe de l'achat. Le Conseil fédéral se prononcera sur le type de jet après le scrutin populaire, qui devrait avoir lieu en septembre ou en novembre 2020. Le recours aux urnes est une attente dont il faut tenir compte sur le plan politique, selon le gouvernement. Les deux derniers projets d'achats de jets avaient été marqués par un scrutin populaire. L'acquisition de F/A-18 avait été rendue possible après l'échec en 1993 de l'initiative populaire s'y opposant. L'achat de Gripen a été rejeté en 2014 après un référendum contre le fonds qui aurait dû être mis sur pied pour le financer. A la mi-mai, la ministre de la défense Viola Amherd avait déjà exposé la marche à suivre pour les nouveaux jets. Elle avait alors revu et corrigé le projet d'arrêté de planification lancé par son prédécesseur Guy Parmelin. Seulement les avions Plus question désormais d'impliquer aussi l'achat d'un système de défense sol-air de longue portée, qui se fera dans le cadre des programmes d'armement ordinaires. L'arrêté précise toutefois que l'acquisition des jets sera coordonnée, sur le plan technique et du point de vue du calendrier, avec la défense sol-air. Dans un rapport, l'expert, ancien spationaute et pilote militaire Claude Nicollier plaidait pour l'acquisition d'une quarantaine d'avions ainsi que pour un système de défense sol-air de longue portée pouvant couvrir environ 15'000 km2. Soit une facture totale de 9 milliards. Le gouvernement en reste à son plafond de 8 milliards. L'arrêté de planification ne comporte que le volume de financement maximal pour les avions, soit 6 milliards. Un volume inférieur compromettrait la taille de la flotte. Prévoir davantage ne laisserait pas de cadre financier suffisant pour le système de défense sol-air, selon Viola Amherd. Affaires compensatoires Le Conseil fédéral est surtout revenu sur ses exigences en matière d'affaires compensatoires. Les entreprises étrangères qui se voient confier des mandats dans le cadre de l'acquisition des jets devront compenser 60% de la valeur contractuelle par l'octroi de mandats en Suisse, dont 20 % directement et 40 % indirectement dans le domaine de la base technologique et industrielle en lien avec la sécurité. Dans un rapport, l'ancien directeur du Contrôle fédéral des finances Kurt Grüter s'était montré sceptique face à une compensation à 100%, qui enfreindrait le principe de la liberté du commerce et de l'industrie. Pour lui, les compensations ne doivent être utilisées que pour renforcer la base technologique et industrielle suisse et il est impossible de compenser intégralement un volume de 6 à 7 milliards. Une exigence moindre en affaires compensatoires pourrait aussi faire baisser le prix des avions, a reconnu Viola Amherd. D'ici 2030 Pour le reste, l'arrêté précise que la mise en service des nouveaux avions de combat doit être achevée d'ici à fin 2030. Et que leur acquisition est proposée à l'Assemblée fédérale dans le cadre d'un programme d'armement. Le Conseil fédéral en profite pour souligner qu'il faut que l'armée puisse protéger la Suisse, à l'avenir aussi, contre des attaques aériennes, qu'elles soient menées par des forces armées ou par des groupes terroristes. Cette protection est cruciale. Les avions de combat actuels (30 F/A-18 et 26 Tigers) arriveront à la fin de leur durée d'utilisation au plus tard vers 2030. S'ils ne sont pas remplacés à temps, l'armée ne pourra plus remplir sa mission. Le projet d'acquisition s'étendra sur plus de dix ans. https://www.swissinfo.ch/fre/le-voie-est-ouverte-pour-une-votation-sur-les-jets-de-combat/45057728

  • US Army begins experimenting with new network tools

    28 juillet 2020 | International, C4ISR

    US Army begins experimenting with new network tools

    Andrew Eversden WASHINGTON — The U.S. Army's combat capabilities development team kicked off a monthslong experiment last week to test emerging technologies that could be added into the service's tactical network. The third annual Network Modernization Experiment at Joint Base McGuire-Dix-Lakehurst in New Jersey started July 20 and ends Oct. 2. NetModX provides an opportunity for the Combat Capabilities Development Command's C5ISR Center — or Command, Control, Communication, Computers, Cyber, Intelligence, Surveillance, and Reconnaissance Center — to perform field tests with emerging capabilities that have largely been tested in the lab. Field tests with simulated threat environments, as opposed to lab tests, are important because technologies react in unexpected ways due to realities like different types of trees or terrain. This year's theme for NetModX is mission command and command-post survivability, which means participants will focus on technologies that could be fielded in the Army's Integrated Tactical Network Capability Set '23 and Capability Set '25 — future iterations of network tools that the Army plans to deliver to soldiers every two years. In this year's test, the C5ISR Center is testing communications capabilities that allow for distributed mission command systems across the battlefield “and wider area,” said Michael Brownfield, chief of the future capabilities office at the C5ISR Center. “We've learned by watching our enemies fight, and we know that to survive on the battlefield, No. 1, they can't be able to see us,” Brownfield told C4ISRNET in an interview. “And No. 2, we have to distribute our systems across the battlefield to give them multiple targets and multiple dilemmas in order to survive.” NetModX is also testing network resiliency capabilities that could be delivered as part of Capability Set '23. Preliminary design review for the capability set is scheduled for April next year. To test the effectiveness of the resiliency projects the center developed in the lab, the C5ISR Center created a “state-of-the-art red cell” that attacks the network using enemy's tactics, techniques and procedures, according to Brownfield. The goal is to make sure the technology can withstand electronic attacks and allow for continuous operations in contested environments when in the hands of deployed soldiers. “What resiliency means to us is the network bends, it doesn't break,” Brownfield said. “And the commanders have the information they need and the coordination that they need to fight the battle.” A modular radio frequency system of systems is undergoing tests, and Brownfield says it will “revolutionize” the fight on the battlefield. The system automatically switches between primary, alternate, contingency and emergency, or PACE, radios by sensing if radio frequencies are being jammed. The system then responds by automatically switching radio channels to allow for seamless communications in a contested environment. Currently, “it's kind of hard to switch to alternate comms when the person you're talking to is on their primary, not their alternative comms,” Brownfield said. “And the process is very slow. It's human-driven.” Now, the automatic PACE system senses the environment in milliseconds, he said. At last year's experiment, which focused on network transport capabilities to support precision fires for multidomain operations, the center experimented with radios that could flip to new channels on their own, while launching brute force and other more sophisticated attacks against the radios to see how much stress they could handle before passing data became impossible. This year will be a little different. “This year, we're pairing different radios together and see how they can work to actually change the type of modulation schemes that we use to maneuver in cyberspace around for continuous operations while under enemy attack and under contested electronic warfare conditions,” Brownfield said. One of the top priorities for this year's experiment is allowing for projects leaders to bring their technology into to the field, no matter what stage of development they are in, to be tested in an “operationally relevant environment,” Brownfield said. The team then collects data on how the technology performs and puts it into a database where it can be queried to answer specific performance questions. “So we can ... ask the database questions like, ‘What was my latency with these two radios at this point in time,' and start to understand the true metrics of how the systems performed in the field,” Joshua Fischer, acting chief of systems engineering, architecture, modeling and simulation at the C5ISR Center, told C4ISRNET. He added that those involved are also looking at network throughput. https://www.c4isrnet.com/yahoo-syndication/2020/07/24/us-army-begins-experimenting-with-new-network-tools/

  • Défense : General Atomics pousse son drone MALE

    25 mai 2020 | International, Aérospatial, Naval

    Défense : General Atomics pousse son drone MALE

    Face aux retards pris dans le programme de drone MALE européen, General Atomics pousse un concept de location, avec ou sans équipages. Du drone MALE en location Dans la famille General Atomics, on trouvait le Predator, le Reaper, le Sky Gardian et voici maintenant... le MALE (medium altitude, long endurance) disponible à la location ! La firme californienne a déjà démontré la viabilité d'un Reaper prêt à surveiller pour l'US Marine Corps : plus de 7 000 heures de vol ont ainsi été réalisés par des équipages de la société pour le compte des « Leathernecks », et en zone opérationnelle (Afghanistan) de surcroît. Cette démonstration sans la moindre anicroche pourrait bien faire école. Car dans l'éternelle et nécessaire progression capacitaire, les Etats butent souvent sur deux écueils : d'une part, trouver les ressources budgétaires pour acheter l'engin et le mettre en vol dans la durée. D'autre part, identifier puis former la ressource humaine, hautement qualifiée, qui doit assurer le vol lui-même, dont le coeur figure dans l'équipage à quatre personnels. Toujours pas de drone européen General Atomics croit donc à son concept de location, avec ou sans équipage, y compris en Europe, pour venir compléter les flottes exploitées par les Etats eux-mêmes. Des formules de ce type sont déjà employées pour d'autres vecteurs à peine moins sensibles, les avions ISR, notamment par la... France, grande consommatrice depuis une dizaine d'années. Le Reaper est servi par un coût d'exploitation relativement bas, à 2700 dollars l'heure de vol, un coût imbattable lié à son unique turbine PT-6, l'aérodynamique du Reaper fait le reste. Alors que les Européens de l'Ouest sont toujours à t'tonner pour savoir comment résoudre leurs problèmes de MALE, avec un drone européen toujours sans accord Français, au moins. La ministre des Armées estime que le concept d'Airbus, essentiellement tourné vers les besoins Allemands, coûte bien trop cher (deux fois plus cher qu'un Sky Guardian adapté aux besoins européens, l'Euro-Guardian) et ne répond pas aux besoins Français. La Marine veut aussi du MALE Dopée par les résultats de son Reaper Block 1 (déjà ancien mais toujours vaillant), l'Armée de l'Air ne peut que constater que l'appareil désormais armé a déjà raflé 40 % des frappes depuis le début de l'année au Sahel. Elle a aussi constaté que le programme européen a déjà au moins trois ans de retard et n'arrivera donc pas, au mieux, avant 2028. Sans préjuger du destin du programme de MALE Européen... ou de la rejointe sur un programme d'Euro-Guardian, qui pourrait faire la place aux sociétés européennes, les besoins en locations seront, de toute façon, patents. D'autant plus que la Marine nationale a aussi clairement exprimé son besoin pour un MALE, et n'a pas exclu d'en loger dans son programme AVSIMAR (avion de surveillance et d'intervention maritime). https://air-cosmos.com/article/dfense-general-atomics-pousse-son-drone-male-23102

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