3 mai 2021 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

Opinion | The Saturday Debate: Should Canada leave NATO?

Opinion | The Saturday Debate: Should Canada leave NATO?

The North Atlantic Treaty Organization was created to contain the Soviet Union, which no longer exists, but now it seems designed to supply the milita...

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Sur le même sujet

  • Percée dans le domaine des matériaux de batteries par Hydro-Québec et le U.S. Army Research Laboratory

    4 juillet 2018 | Local, Terrestre

    Percée dans le domaine des matériaux de batteries par Hydro-Québec et le U.S. Army Research Laboratory

    Hydro-Québec et le U.S. Army Research Laboratory annoncent une percée dans le domaine des matériaux pour les batteries au lithium-ion avec la publication de résultats de leurs recherches(Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre)dans le réputé Journal of Power Sources(Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre). Grâce à une cathode utilisant de nouveaux matériaux sécuritaires, les chercheurs ont réussi une première mondiale : fabriquer une batterie au lithium-ion de 1,2 Ah ayant une tension de 5 V.  « La tension élevée de cette nouvelle batterie nous permet d’atteindre une énergie massique très élevée. C’est une propriété qui est très en demande et qui peut améliorer les batteries ciblant une foule d’applications », a déclaré Karim Zaghib, directeur général du Centre d’excellence en électrification des transports et en stockage d’énergie. Les scientifiques de l'ARL, Jan Allen et Richard Jow, également inventeurs de ce matériau de cathode haute tension, pensent que la tension élevée de la cellule peut, en plus de permettre une densité énergétique élevée, améliorer la conception des dispositifs. Les batteries au lithium-ion équipent une foule d’appareils électroniques tels que les téléphones intelligents, les dispositifs médicaux et les véhicules électriques. Leur grande énergie massique, leur durabilité et leur légèreté sont des atouts précieux. Elles font l’objet d’une demande croissante pour différents produits, ce qui encourage le perfectionnement de leur capacité de stockage. Les constructeurs de batteries s’intéressent particulièrement aux nouveaux composés qui promettent une capacité, une stabilité et une durabilité accrues. Voilà pourquoi l’innovation annoncée aujourd’hui présente un fort potentiel de commercialisation.  À propos d’Hydro-Québec Hydro-Québec produit, transporte et distribue de l’électricité. L’entreprise est le plus grand producteur d’électricité du Canada et l’un des plus grands producteurs d’hydroélectricité du monde. Son unique actionnaire est le gouvernement du Québec. L’entreprise exploite essentiellement des filières d’énergie renouvelables, et plus particulièrement l’hydroélectricité. Son institut de recherche, l’IREQ, fait de la recherche-développement dans divers aspects du domaine de l’énergie, notamment l’efficacité énergétique et le stockage de l’énergie. http:/www.hydroquebec.com À propos du Centre d’excellence en électrification des transports et en stockage d’énergie Le Centre d’excellence en électrification des transports et en stockage d’énergie a le mandat d’effectuer la recherche sur les matériaux de batteries pour Hydro-Québec. Regroupant 70 employés, il dispose en 2018 d’un budget de fonctionnement de l’ordre de 20 M$ provenant entièrement de revenus externes, générés notamment par la vente de licences d’utilisation de ses technologies. Le Centre d’excellence est dirigé par Karim Zaghib, un expert reconnu à l’échelle internationale. M. Zaghib a d’ailleurs récemment été nommé, pour une troisième année de suite, parmi les scientifiques les plus influents du monde(Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre). Le Centre d’excellence commercialise des technologies d’Hydro-Québec protégées par 800 brevets. Il créera également de nouveaux partenariats de recherche et développera de nouvelles technologies. À propos du U.S. Army Research Laboratory Le U.S. Army Research Laboratory est le principal laboratoire des forces terrestres de l’armée des États-Unis. Il fait partie du commandement de Recherche, développement et ingénierie (RDECOM), dont la mission est d’apporter un avantage décisif à l’armée de manière à soutenir le combattant et la nation malgré les complexités de l’environnement opérationnel d’aujourd’hui et de demain. RDECOM est un des principaux commandements subordonnés au commandement du Matériel (AMC). http://nouvelles.hydroquebec.com/fr/communiques-de-presse/1379/percee-dans-le-domaine-des-materiaux-de-batteries-par-hydro-quebec-et-le-us-army-research-laboratory/

  • Thanatologie forensique: Apport de cerveaux au Québec

    26 octobre 2018 | Local, Sécurité

    Thanatologie forensique: Apport de cerveaux au Québec

    Une experte médico-légale de premier plan obtient une chaire de recherche Canada 150 à l’Université du Québec à Trois-Rivières Le 26 octobre 2018 — Trois-Rivières (Québec) Le Canada est une destination de premier choix pour certains des plus grands scientifiques et universitaires du monde entier. Pour faire du Canada un pays audacieux et innovateur, nous devons tirer profit des percées des scientifiques canadiens et de leurs homologues du monde entier. Aujourd’hui, le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, l’honorable François-Philippe Champagne, au nom de la ministre des Sciences et des Sports, l’honorable Kirsty Duncan, était à l’Université du Québec à Trois-Rivières pour souligner l’attribution d’une chaire de recherche Canada 150 en thanatologie forensique à Mme Shari Louise Forbes. Mme Forbes, qui travaillait auparavant à l’Australian Facility for Taphonomic Experimental Research, mènera des recherches sur les changements qui surviennent dans le corps après la mort pour étudier l’incidence de l’environnement unique du Canada sur les taux de décomposition. Ses travaux de recherche médico-légale amélioreront la collecte, l’identification et le rapatriement des restes humains lors des enquêtes sur des personnes disparues, des cas d’homicides et des victimes de catastrophes de grande ampleur et de crimes de guerre. Mme Forbes est l’une des 25 nouvelles recrues du Programme des chaires de recherche Canada 150 qui ont fait l’objet d’une annonce par la ministre Duncanplus tôt cette année. Des 25 titulaires, 60 % sont des femmes et 40 % sont des chercheurs canadiens qui ont choisi de revenir au Canada pour mener à bien leurs ambitieux programmes de recherche. Chaque titulaire de chaire pourra recruter des étudiants au Canada et ailleurs pour l’aider dans ses travaux dans des disciplines comme la chimie, la microbiologie, la génomique de l’évolution et la psychologie. Le gouvernement du Canada a fait de la science une priorité en investissant 4 milliards de dollars dans la recherche fondamentale dans le budget de 2018 pour renforcer notre capacité d’innover et d’être des chefs de file en matière d’emplois de l’avenir.   Citations « Le Canada appuie la science et nos scientifiques qui travaillent vraiment fort pour faire du Canada un chef de file en matière de recherche et d’innovation. Les travaux de Mme Forbes rehausseront encore plus la réputation de premier plan qu’a le Québec à l’échelle internationale dans le domaine de la recherche médico-légale spécialisée et aideront les policiers à identifier les restes des personnes qui sont mortes à la suite de crimes ou lors de catastrophes de grande envergure. » — Le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, l’honorable François-Philippe Champagne   « C’est un privilège de célébrer nos nouveaux titulaires de chaires de recherche Canada 150, dont les contributions à la recherche rendront l’économie plus florissante et la classe moyenne plus forte. Leur arrivée représente par ailleurs un apport de cerveaux pour notre pays, un pays dont la réputation n’est plus à faire pour ce qui est de l’ouverture, de la diversité et du bon accueil qu’il réserve aux scientifiques et aux chercheurs passionnés de partout dans le monde. » — La ministre des Sciences et des Sports, l’honorable Kirsty Duncan   « Nous croyons que le Canada est vraiment l’un des meilleurs endroits au monde où mener des recherches d’avant-garde et innovatrices, où l’ingéniosité et la créativité humaines sont mises à contribution pour nous faire progresser dans l’atteinte de nos objectifs communs. Les titulaires de chaires de recherche Canada 150 sont la preuve que le Canada réussit à attirer les chercheurs les plus talentueux au monde. Nous sommes fiers qu’ils aient choisi de poursuivre leurs travaux novateurs dans notre pays, et d’encadrer et de former les étudiants universitaires et des chercheurs postdoctoraux qui formeront la prochaine génération de leaders dans tous les domaines de l’économie et de la société. » — Le président du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, Ted Hewitt   « Nous sommes très fiers de l’obtention de cette prestigieuse chaire de recherche Canada 150. Seulement 25 chaires de ce type ont été attribuées au Canada, dont 4 au Québec, afin de souligner le 150e anniversaire du pays. Nous nous réjouissons également que la professeure Shari Forbes, de réputation internationale, ait choisi de poursuivre ses travaux à l’UQTR. Notre université continuera ainsi d’accroître sa renommée en criminalistique, tout en développant de nouvelles collaborations, ici et à l’étranger. En plus de former la relève en criminalistique, l’équipe de la Chaire contribuera certainement au succès des enquêtes policières. » — Le recteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Daniel McMahon   Faits en bref Dans le budget de 2017, le gouvernement du Canada a investi 117,6 millions de dollars pour lancer un concours visant à doter les chaires de recherche Canada 150. Il s’agit d’un programme de financement ponctuel destiné à favoriser l’afflux de cerveaux au Canada. Le financement des chaires de recherche Canada 150 provient des trois organismes subventionnaires : le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, et les Instituts de recherche en santé du Canada. Les chaires sont attribuées pour une période de sept ans et reçoivent 350 000 $ par année ou 1 million de dollars par année, selon le type de recherche. La Fondation canadienne pour l’innovation fournit un investissement additionnel de plus de 830 000 $ pour appuyer les chaires de recherche Canada 150. L’investissement dans le Programme des chaires de recherche Canada 150 s’inscrit dans le soutien global du gouvernement à la science, ce qui inclut plus de 4 milliards de dollars pour la science fondamentale. Liens connexes Programme des chaires de recherche Canada 150 Titulaires de chaire de recherche Canada 150 Université du Québec à Trois-Rivières Personnes-ressources Suivez les titulaires des chaires de recherche Canada sur Twitter : @CRC_CRC Nyree St-Denis Conseillère en communications Cabinet de la ministre des Sciences et des Sports 343-291-4051 nyree.st-denis@canada.ca Relations avec les médias Innovation, Sciences et Développement économique Canada 343-291-1777 ic.mediarelations-mediasrelations.ic@canada.ca Ann-Clara Vaillancourt Attachée de presse Cabinet du ministre de l’Infrastructure et des Collectivités 613-697-3778 ann-clara.vaillancourt@canada.ca https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique/nouvelles/2018/10/apport-de-cerveaux-au-quebec.html

  • Defence Watch: New dates set for budget watchdog's reports on major naval projects

    29 octobre 2020 | Local, Naval

    Defence Watch: New dates set for budget watchdog's reports on major naval projects

    David Pugliese Two reports by the parliamentary budget officer looking into the costs of major Canadian naval equipment projects have been delayed. The Commons Standing Committee on Government Operations and Estimates had unanimously passed a motion in June to request the Office of the Parliamentary Budget Officer undertake a costing analysis of the Royal Canadian Navy’s new joint support ships as well as the leasing of the Asterix supply ship from a private firm. The PBO study was to also look at the cost of building the joint support ships in Canada at Seaspan shipyard in Vancouver. The committee asked that the PBO report be provided by Oct. 15. Another motion from the committee, passed later in June, asked the PBO to examine the $60 billion price tag of Canada’s proposed new fleet of warships – the Canadian Surface Combatant or CSC. Parliamentary Budget Officer Yves Giroux was tasked to investigate the cost of the CSC as well as examine the cost of two other types of warships: the FREMM and the Type 31. That study was supposed to be presented to the committee by Oct. 22. But those original motions from the committee expired when Parliament was prorogued. So new motions have to be provided to the PBO. The Commons committee passed a new motion on Oct. 19 on the Asterix and Joint Support Ship analysis. That analysis is to be delivered by Nov. 30, PBO spokeswoman Sloane Mask told this newspaper. A date for the analysis to be made public has not yet been determined. “Currently, we are also in the process of confirming the revised timelines for the CSC report,” she added.There is particular interest in the defence community about what the PBO determines is the current price-tag of the Canadian Surface Combatant project. Last year the Liberal government signed an initial deal on CSC that is expected to lead to the eventual construction of 15 warships in the largest single government purchase in Canadian history. Lockheed Martin offered Canada the Type 26 warship designed by BAE in the United Kingdom. Irving is the prime contractor and the vessels will be built at its east coast shipyard. Construction of the first ship isn’t expected to begin until the early 2020s. But the Canadian Surface Combatant program has already faced rising costs. In 2008, the then-Conservative government estimated the project would cost roughly $26 billion. But in 2015, Vice-Admiral Mark Norman, then commander of the navy, voiced concern that taxpayers may not have been given all the information about the program, publicly predicting the cost for the warships alone would approach $30 billion. The overall project is currently estimated to cost around $60 billion. “Approximately one-half of the CSC build cost is comprised of labour in the (Irving) Halifax yard and materials,” according to federal government documents obtained by this newspaper through the Access to Information law. But some members of parliament and industry representatives have privately questioned whether the CSC price-tag is too high. There have been suggestions that Canada could dump the Type 26 design and go for a cheaper alternative since the CSC project is still in early stages and costs to withdraw could be covered by savings from a less expensive ship. Canada had already been pitched on alternatives. In December 2017, the French and Italian governments proposed a plan in which Canada could build the FREMM frigate at Irving. Those governments offered to guarantee the cost of the 15 ships at a fixed $30 billion, but that was rejected by the Canadian government. The other type of warship the PBO will look at is the Type 31, which is to be built for the Royal Navy in the United Kingdom. Those ships are to cost less than $500 million each. In 2017, then Parliamentary Budget Officer Jean-Denis Fréchette estimated the CSC program would cost $61.82 billion. The entry of the BAE Type 26 warship in the Canadian competition was controversial from the start and sparked complaints that the procurement process was skewed to favour that vessel. Previously the Liberal government had said only mature existing designs or designs of ships already in service with other navies would be accepted on the grounds they could be built faster and would be less risky. Unproven designs can face challenges if problems are found once the vessel is in the water and operating. But the criteria was changed and the government and Irving accepted the BAE design, though at the time it existed only on the drawing board. Construction began on the first Type 26 frigate in the summer of 2017 for Britain’s Royal Navy. https://www.thechronicleherald.ca/news/canada/defence-watch-new-dates-set-for-budget-watchdogs-reports-on-major-naval-projects-512897/    

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