23 juin 2022 | International, Aérospatial

Boeing Eyes 2023 Contract Signing For German Chinook Purchase

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    25 mai 2020 | International, Aérospatial, Naval

    Défense : General Atomics pousse son drone MALE

    Face aux retards pris dans le programme de drone MALE européen, General Atomics pousse un concept de location, avec ou sans équipages. Du drone MALE en location Dans la famille General Atomics, on trouvait le Predator, le Reaper, le Sky Gardian et voici maintenant... le MALE (medium altitude, long endurance) disponible à la location ! La firme californienne a déjà démontré la viabilité d'un Reaper prêt à surveiller pour l'US Marine Corps : plus de 7 000 heures de vol ont ainsi été réalisés par des équipages de la société pour le compte des « Leathernecks », et en zone opérationnelle (Afghanistan) de surcroît. Cette démonstration sans la moindre anicroche pourrait bien faire école. Car dans l'éternelle et nécessaire progression capacitaire, les Etats butent souvent sur deux écueils : d'une part, trouver les ressources budgétaires pour acheter l'engin et le mettre en vol dans la durée. D'autre part, identifier puis former la ressource humaine, hautement qualifiée, qui doit assurer le vol lui-même, dont le coeur figure dans l'équipage à quatre personnels. Toujours pas de drone européen General Atomics croit donc à son concept de location, avec ou sans équipage, y compris en Europe, pour venir compléter les flottes exploitées par les Etats eux-mêmes. Des formules de ce type sont déjà employées pour d'autres vecteurs à peine moins sensibles, les avions ISR, notamment par la... France, grande consommatrice depuis une dizaine d'années. Le Reaper est servi par un coût d'exploitation relativement bas, à 2700 dollars l'heure de vol, un coût imbattable lié à son unique turbine PT-6, l'aérodynamique du Reaper fait le reste. Alors que les Européens de l'Ouest sont toujours à t'tonner pour savoir comment résoudre leurs problèmes de MALE, avec un drone européen toujours sans accord Français, au moins. La ministre des Armées estime que le concept d'Airbus, essentiellement tourné vers les besoins Allemands, coûte bien trop cher (deux fois plus cher qu'un Sky Guardian adapté aux besoins européens, l'Euro-Guardian) et ne répond pas aux besoins Français. La Marine veut aussi du MALE Dopée par les résultats de son Reaper Block 1 (déjà ancien mais toujours vaillant), l'Armée de l'Air ne peut que constater que l'appareil désormais armé a déjà raflé 40 % des frappes depuis le début de l'année au Sahel. Elle a aussi constaté que le programme européen a déjà au moins trois ans de retard et n'arrivera donc pas, au mieux, avant 2028. Sans préjuger du destin du programme de MALE Européen... ou de la rejointe sur un programme d'Euro-Guardian, qui pourrait faire la place aux sociétés européennes, les besoins en locations seront, de toute façon, patents. D'autant plus que la Marine nationale a aussi clairement exprimé son besoin pour un MALE, et n'a pas exclu d'en loger dans son programme AVSIMAR (avion de surveillance et d'intervention maritime). https://air-cosmos.com/article/dfense-general-atomics-pousse-son-drone-male-23102

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    1 novembre 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

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    President Biden has taken executive action to boost Buy American requirements, but not everyone is happy about it.

  • La Belgique renonce aux Rafale, mais achète des blindés à la France

    29 octobre 2018 | International, Terrestre

    La Belgique renonce aux Rafale, mais achète des blindés à la France

    [ACTUALISE] Si Dassault et son Rafale n'ont pas su séduire le gouvernement belge, au grand dam d'Emmanuel Macron, la Belgique a annoncé concrétiser l'achat de 442 véhicules blindés auprès d'un consortium français composé de Nexter, Thales et Arquus, pour un montant de 1,5 milliard d'euros. Malgré un niveau de commandes plus faible que prévu. Un pas en avant, un pas en arrière. Si le gouvernement belge a suscité bien de la déception dans l'Hexagone en annonçant le 25 octobre ne pas opter pour le Rafale pour remplacer ses avions de chasse F-16 - Emmanuel Macron regrettant vendredi 26 octobre cette décision, estimant qu'elle va "stratégiquement à contrario des intérêts européens" -, il a malgré tout voulu rassurer en confirmant l'achat de véhicules blindés à un consortium français. Ce contrat avec les industriels français Nexter Systems, Arquus et Thales, avait été annoncé en juin 2017 par le ministre de la Défense belge Steven Vandeput. Il a pourtant vu sa voilure légèrement réduite : au lieu de l'achat de "60 nouveaux véhicules de combat médians du type Jaguar et 417 véhicules de combat légers du type Griffon" promis alors, l'armée de terre belge ne s'arrogerait plus que 60 Jaguar et 382 Griffon, qu'elle devrait mettre en service pour 2025-2030. "Ce partenariat inédit comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés", annonce le ministère français des armées dans un communiqué du 26 octobre, précisant le montant du contrat: 1,5 milliard d'euros. 382 Griffon et 60 Jaguar Ces blindés ont été développés dans l'Hexagone dans le cadre du programme Scorpion de renouvellement des capacités de combat de l'armée de Terre française, auquel participent notamment Nexter Systems, Thales, Renault Trucks Defense ou encore Safran pour l'optronique. Le Griffon est un véhicule blindé multi-rôle (VBMR) disposant de six roues et pesant environ 25 tonnes. Il va remplacer les véhicules de l'avant blindé (VAB) que ce soit pour des missions de transport de troupes, poste de commandement, observation pour l'artillerie et évacuation sanitaire. Le Jaguar est, quant à lui, un engin blindé de reconnaissance de combat (EBRC). Lui aussi dispose de six roues et pèse près de 25 tonnes, mais il va remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie ainsi que les VAB équipés des missiles Hot. Canon de 40 mm télescopé, missile moyenne portée MMP, ou encore tourelleau téléopéré, vont composer son système d'armement. Du budget restant pour la future Europe de la défense Par ailleurs, en choisissant le F-35 américain de Lockheed Martin pour remplacer ses avions de chasse F-16 après 2023, au détriment du Typhoon d'Eurofighter et du Rafale de Dassault, la Belgique devrait économiser 600 millions d'euros par rapport à ce qui était budgété, a annoncé le Premier ministre Charles Michel le 25 octobre. Ils "pourront être en partie utilisés pour des pré-financements afin de sécuriser les retours sociétaux pour notre pays" alors qu'une autre partie est réservée pour d'éventuels projets futurs en matière de défense européenne, comme le futur système de combat aérien, précise le média belge La Libre Belgique. "L'offre française est arrivé après la clôture", a réagi pour sa part le 26 octobre Emmanuel Macron sur ce dossier. "Je regrette le choix fait. Il n'y avait pas que l'offre du Rafale, il y avait aussi l'Eurofighter, un vraie offre européenne. La décision est liée à une procédure belge, à des contraintes politiques du pays mais stratégiquement va a contrario des intérêt européens". "Je ferai tout pour que dans les appels d'offres à venir, des offres européennes soient promues", a promis le Président de la République, qui doit justement rendre le mois prochain une visite d'Etat à la Belgique, et discuter notamment de l'Europe de la Défense. https://www.usinenouvelle.com/article/la-belgique-renonce-aux-rafale-mais-achete-des-blindes-a-la-france.N761104

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