15 août 2018 | Local, Aérospatial

MDA president notes opportunities, challenges for Canada’s next role in space

MDA Press Release

Canada's role and potential involvement in the growing new space economy requires a commitment from the Government of Canada for a new space strategy, the group president of MDA, a Maxar company, said in a speech to the Aerospace, Defence and Security Expo.

“The most pressing question is whether Canada will participate, or not, in the international space community's next big exploration project,” said Mike Greenley, group president of MDA.

“The United States, Europe, Japan and Russia are currently planning a return to the Moon in the 2020s. NASA will build a small space station that orbits the Moon, as a base for lunar exploration and as a gateway to explore deeper space. The international community expects Canada to participate in this mission and to provide advanced AI and robotics–our traditional and strategic role.”

Greenley said the international community expects and wants Canada to participate.

Full Article: https://www.skiesmag.com/press-releases/mda-president-notes-opportunities-challenges-for-canadas-next-role-in-space/

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  • Canada extends ban on arms sales to NATO ally Turkey

    27 avril 2020 | Local, Terrestre

    Canada extends ban on arms sales to NATO ally Turkey

    Murray Brewster Canada's ban on new arms exports to Turkey has been extended indefinitely, Global Affairs confirmed today. The Liberal government imposed a suspension on the approval of export permits last fall after Turkish forces launched an incursion into northern Syria. Charles-Marie Matte, deputy director of the export controls division at Global Affairs, said in an email that approvals have been suspended "until further notice." The government of Turkish President Recep Erdoğan has insisted the incursion was necessary to create a buffer zone against Kurdish militia forces. Turkey is on a Canadian government list of "trusted" countries where Canadian defence contractors can safely do business and sell sophisticated, restricted weapons. While some permit applications are reviewed on a case-by-case basis, the revised notification makes it clear that certain military items "will be presumptively denied" to Turkey. In other words, companies with those goods shouldn't even bother applying for permission to sell them to Turkey. 'Exceptional circumstances' The items in question include ammunition, light weapons, armour, protective equipment and electronics. "Exceptional circumstances" related to Canada's international alliance commitments might see the government consider issuing a permit, the notice said. An example might be the export of components for "a NATO missile defence system," Matte said in an email. Turkey has said it's willing to buy U.S.-made MIM-104 Patriot air defence missiles system if it gets a good price from Washington. The country's foreign minister, Mevlut Cavusoglu, was quoted in international publications last week saying his country was interested in the purchase as part of a solution to the stalemate with the Trump administration over the Erdogan government's purchase of a Russian-made S-400 air defence system. Cavusoglu also repeated Turkey's offer to lead "a technical working group" with NATO to iron out concerns about his country operating the Russian system while still being part of the alliance. U.S. defence contractor Raytheon, which has a branch in Canada, manufactures the Patriot missile system. Rising tensions with Syria Since the incursion last fall, tensions between Turkey and Syria have only increased and came close to boiling over last winter. There were direct clashes between the Turkish army and Syrian government forces in late February and early March. An air strike on rebel-held territory in the northwestern Syrian province of Idlib on Feb 27 killed 34 Turkish soldiers. In response, Turkey shot down three Syrian warplanes and has used armed drones to carry out several attacks on forces loyal to Syrian dictator Bashar al-Assad. Several other countries — including France, Sweden, the Czech Republic, Norway, the Netherlands, Finland, Spain and Germany — have imposed an arms embargo on Turkey. https://www.cbc.ca/news/politics/turkey-canada-arms-sales-nato-1.5541714

  • Démantèlement du NGCC Hudson de façon écologique

    7 décembre 2022 | Local, Naval

    Démantèlement du NGCC Hudson de façon écologique

    Dartmouth (Nouvelle-Écosse) - Après 59 années d’illustre service en soutien de travaux en sciences océaniques au Canada et dans le monde, le NGCC Hudson entame son dernier voyage vers son démantèlement et une élimination respectueuse de l’environnement. Le 28 novembre 2022, après un processus concurrentiel ouvert, Services publics et Approvisionnement Canada, au nom de la Garde côtière canadienne (GCC), a attribué le contrat de démantèlement du navire à l’entreprise maritime contractante R.J. MacIsaac Construction Ltd (RJMI) d’Antigonish. Le montant de ce contrat de démantèlement respectueux de l’environnement est de 1,6 million de dollars. Au cours des prochaines semaines, la GCC confiera la garde du navire mis hors service à RJMI. Le navire sera ensuite remorqué de l’Institut océanographique de Bedford à Dartmouth en Nouvelle-Écosse jusqu’à un site d’entreposage temporaire dans le port de Halifax pendant quelques mois. Au printemps 2023, RJMI remorquera le navire à son installation de Sheet Harbour où sera conduit le processus d’assainissement et d’élimination des matières dangereuses. D’ici l’automne 2023, le navire sera retiré de l’eau, et sa coque ainsi que sa superstructure seront démontées. Le projet devrait être totalement achevé avant la fin de l’automne 2023. RJMI veillera à ce que tout l’acier, l’acier inoxydable, l’aluminium ou tout autre matériau recyclable à bord du navire soit recyclé, tandis que les matériaux non recyclables seront éliminés de manière écologique, conformément aux lois et règlements fédéraux, provinciaux et municipaux. De plus, l’entrepreneur récupérera les transducteurs de la coque et les hélices du NGCC Hudson pour les remettre à la GCC.  Citations « La journée d’aujourd’hui est chargée d’émotions contradictoires, alors que la Garde côtière canadienne démantèle le NGCC Hudson de façon responsable, un navire pionnier qui a servi les Canadiens et les scientifiques du Canada depuis près de 60 ans. La Garde côtière canadienne franchissant cette étape sert de rappel à tous les propriétaires de navires dans l’ensemble du pays d’avoir un plan à l’appui du démantèlement de leurs navires, d’une manière respectueuse de l’environnement, en vue de protéger nos terres et nos océans. » L’honorable Joyce Murray, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne « Pendant plus d’un demi-siècle, le NGCC Hudson a servi fièrement notre pays. Alors que ce navire est retiré des eaux, je suis ravi de voir qu’une entreprise locale de Sheet Harbour reçoit le contrat de démantèlement du navire, ce qui créera des emplois à Sheet Harbour et soutiendra l’économie locale. » L’honorable Sean Fraser, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté « Tandis que nous écrivons le dernier chapitre de l’illustre histoire du NGCC Hudson, je me souviens de tous les membres de la Garde côtière canadienne qui ont navigué sur ce navire, et laissé leur marque sur les sciences océaniques canadiennes. Je suis particulièrement fier qu’une partie de l’histoire du NGCC Hudson soit préservée pour rappeler de célébrer le passé tandis que nous naviguons vers l’avenir des missions scientifiques océanographiques. » Mario Pelletier, commissaire de la Garde côtière canadienne Faits en bref Avant la remise du navire à R.J. MacIsaac Construction Ltd., le personnel de la Garde côtière canadienne a enlevé un certain nombre d’articles du NGCC Hudson, dont la cloche du navire, la barre, le chronomètre, les ancres, et les photographies du NGCC Hudson, qui sont actuellement entreposés en toute sécurité. Les objets historiques seront archivés ou donnés à des musées maritimes, installés sur le futur navire hauturier de sciences océanographiques actuellement en construction au chantier naval Seaspan de Vancouver ou sur d’autres navires de la GCC, le cas échéant, ou placés comme pièces décoratives historiques dans des sites ministériels.  Le NGCC Hudson était une plate-forme essentielle du programme de sciences océanographiques de Pêches et Océans Canada. Le navire hauturier de sciences océanographiques, qui doit encore être nommé, ne devrait pas être livré avant 2025. La Garde côtière canadienne continue de travailler en étroite collaboration avec Pêches et Océans Canada pour atténuer les répercussions sur les programmes scientifiques. Le futur navire hauturier de sciences océanographiques est construit dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale (SNCN) du gouvernement du Canada. Le navire hauturier de sciences océanographiques (NHSO), deuxième classe de navires de la Garde côtière canadienne construits par le chantier naval Seaspan de Vancouver, est une étape cruciale dans le renouvellement de la flotte de la Garde côtière. Le NHSO soutiendra les 30 prochaines années, au moins, de recherches scientifiques de pointe du gouvernement du Canada qui aideront à éclairer les décisions sur la protection de nos pêches, de nos océans et de nos zones côtières. https://www.canada.ca/fr/garde-cotiere-canadienne/nouvelles/2022/12/demantelement-du-ngcchudson-de-facon-ecologique.html

  • Nouveau lancement de l’appel de candidatures de l’Environnement protégé sur la détection de la corrosion dans les navires

    4 novembre 2021 | Local, Naval

    Nouveau lancement de l’appel de candidatures de l’Environnement protégé sur la détection de la corrosion dans les navires

    L'Environnement protégé pour la détection de la corrosion dans les navires (CDIS), précédemment reporté en raison des restrictions liées à la COVID-19, a de nouveau ouvert son processus pour recevoir les candidatures. L'environnement protégé se concentrera sur des solutions qui permettent de mieux détecter et évaluer la corrosion derrière les revêtements de surface à bord des plates-formes de la Marine royale canadienne afin de réduire l'impact opérationnel et d'améliorer l'efficacité de la maintenance programmée et imprévue. Lieu : Centre for Ocean Ventures & Entrepreneurship, Halifax, Nouvelle-Écosse Période : avril/mai 2022 Comment postuler: Inscrivez-vous à un compte E-Post avant le 30 novembre 2021 afin de respecter la date limite de soumission du 16 décembre 2021 à 14h00 HNE. Les candidatures pour cet environnement protégé seront ouvertes à tous les innovateurs, y compris ceux qui n'ont pas postulé auparavant. La situation pandémique continuera d'être surveillée et les plans ajustés si nécessaire pour mener l'Environnement protégé de manière sécuritaire. Détails complets : Défi de l'environnement protégé de la Détection de la corrosion dans les navires

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