30 octobre 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

L'industrie américaine de la Défense profite à plein de l'effet Trump

NICOLAS RAULINE

Les principaux acteurs du secteur voient leur carnet de commandes grimper. Et les dépenses militaires américaines devraient continuer d'augmenter.

Si les observateurs sont encore divisés sur l'existence d'un « Trump bump » pour l'économie américaine, le secteur de la Défense est, sans conteste, l'un des premiers bénéficiaires de la politique de la Maison-Blanche. La vague de résultats trimestriels de ces derniers jours en a encore apporté la preuve. Boeing , porté par ailleurs par ses activités dans le transport aérien, a ainsi relevé ses prévisions annuelles, après avoir publié des...

Article complet: https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600054719752-lindustrie-americaine-de-la-defense-profite-a-plein-de-leffet-trump-2217773.php

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    7 janvier 2019 | International, Aérospatial, Naval

    Le porte-avions «Charles-de-Gaulle» reprend la mer comme neuf

    Nicolas Berrod Après deux années de rénovation, le « Charles-de-Gaulle », à nouveau opérationnel, s'apprête à reprendre la mer. Nous avons pu passer 48 heures à bord, au côté de l'équipage, actuellement en pleine phase d'entraînement. « Wave off ! » Le cri de l'officier résonne sur le pont d'envol pour signifier à tout le monde de... « dégager ». Bienvenue à bord du « Charles-de-Gaulle », le seul porte-avions de la marine française, qui vient de subir un lifting intégral d'une durée de deux ans, pour un coût total de 1,3Mds €. Avant de repartir en mission dans quelques mois, ce mastodonte de 42 000 t pour 261 m de long poursuit ses entraînements au large de Toulon, son port d'attache. « On était orphelins, le Charles-de-Gaulle nous a manqué », sourit Christophe, capitaine de frégate et chef des pilotes. Avec ses collègues, ils ont eu beau s'être entraînés sur piste classique et sur un porte-avions américain le temps de la rénovation, rien ne vaut à leurs yeux le prestige du bateau français, en service depuis 2001. Le « Charles-de-Gaulle » aura un successeur, a assuré Emmanuel Macron, lorsqu'il sera mis hors service vers 2040. Coût estimé : minimum 3 Mds€. Et durée de la construction : 15 ans... au moins ! Chiens jaunes Alors, en attendant, la France compte sur son unique porte-avions, véritable village flottant de 2000 habitants - un équipage de 17 à 55 ans, dont 140 officiers de pont, 300 techniciens, 33 cuisiniers, 2 boulangers, 17 % de femmes au total. Après 18 mois passés à la cale, il faut le remettre en service. D'où, en cette fin d'automne, un entraînement intensif en Méditerranée, à quelques dizaines de kilomètres des côtes françaises. Entre quatre et vingt Rafales (NDLR : avions de combat) sont catapultés trois fois par jour, décollant sur une piste d'à peine quelques dizaines de mètres. Au signal des « chiens jaunes », ces officiers de pont reconnaissables à leur gilet coloré, les avions atteignent en quelques secondes les 200 km/h. Ce lundi-là, une poignée de jeunes pilotes - entre 22 et 26 ans - effectuent leur baptême de vol sur le « Charles-de-Gaulle ». Pour pouvoir manœuvrer sur un porte-avions, il leur faut avoir un minimum de 100 heures de vol sur Rafale. « On porte une attention toute particulière à ces jeunes », glisse, l'œil rivé à la piste, Jean-Philippe, chef des « chiens jaunes ». À l'issue de leur vol - ce jour-là dans un ciel dégagé -, ces pilotes doivent accrocher l'un des trois brins d'arrêt situés sur la piste pour apponter. Ces épais c'bles qui stoppent le Rafale d'un coup sont indispensables sur une piste aussi courte. « C'est comme si on pilait sur autoroute », glisse un officier, qui scrute à l'horizon les premiers avions sur le retour. Paradoxalement, au moment de toucher le pont à 250 km/h, les pilotes doivent remettre les gaz à fond. Car, s'ils ratent les brins, il faut pouvoir redécoller à temps ! « On appelle ça un bolter, c'est un peu un bizutage pour les nouveaux », sourit l'expérimenté capitaine Christophe, 2000 heures de vol sur Rafale derrière lui. Article complet: http://www.leparisien.fr/politique/le-porte-avions-charles-de-gaulle-reprend-la-mer-comme-neuf-06-01-2019-7981617.php

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