9 janvier 2023 | Local, Aérospatial

Le Canada va acquérir une nouvelle flotte de 88 avions de chasse F-35

Discours

Bonjour à tous. Good morning.

Je me joins à vous depuis le territoire traditionnel de la Première Nation des Mississaugas of the Credit, des Hurons-Wendat et des Haudenosaunees. 

En deux-mille-dix-sept, nous avons lancé une compétition ouverte, équitable et transparente pour le remplacement permanent de la flotte d’avions de chasse du Canada. 

Nous l’avons fait parce que nous sommes déterminés à fournir à nos aviateurs l’équipement le plus avancé, le meilleur sur le marché, et donc obtenir le bon avion au bon prix pour les Canadiens.

Dans un monde de plus en plus inquiétant, avec la guerre illégale et injustifiée menée par la Russie en Ukraine et le comportement de plus en plus assuré de la Chine dans la région indo-pacifique, ce projet est devenu encore plus important – surtout compte tenu de l’importance de l’interopérabilité avec nos alliés.

Services publics et Approvisionnement Canada est arrivé au point culminant de son processus robuste en sept étapes visant à faire l’acquisition d’une flotte d’avions-chasseurs pour le Canada. 

Je suis ici pour annoncer que le Canada va acquérir une nouvelle flotte de quatre-vingt-huit avions de chasse F-trente-cinq, grâce à un accord que nous avons conclu avec le gouvernement des États-Unis et Lockheed Martin avec Pratt and Whitney. 

Cet investissement est estimé à dix-neuf milliards de dollars - ce qui en fait le plus important investissement dans notre Aviation royale canadienne depuis trente ans.

Cette acquisition se fera grâce au financement prévu dans notre politique de défense Protection, Sécurité, Engagement, publiée en 2017, et s’inscrit dans notre engagement de veiller à ce que notre Force aérienne dispose de l’équipement nécessaire pour protéger la population canadienne.

Le F-35 (F-trente-cinq) est un avion de chasse moderne, fiable et agile utilisé par nos plus proches alliés en mission dans le monde entier. Il s’agit de l’avion de combat le plus évolué sur le marché, et c’est l’avion de choix pour le Canada.

Le F-35 (F-trente-cinq) permet de renforcer les capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance des pilotes, améliorant ainsi leur connaissance de la situation et leur capacité de survie dans l’environnement opérationnel actuel très dangereux. 

Le Canada se procure la nouvelle flotte de quatre-vingt huit chasseurs par tranches, en commençant par une première tranche de seize appareils. 

Il est prévu que :

  • les quatre premiers appareils soient livrés en 2026, 
  • les six suivants en 2027, 
  • et les six derniers en 2028. 
  • Et que la flotte complète soit arrivée à temps pour permettre le retrait progressif des chasseurs CF-18 (CF-dix-huit) d’ici la fin de 2032. 

Alors que nous tâchons d’établir une nouvelle flotte, nous veillons aussi à ce que notre Force aérienne dispose de l’aéronef dont elle a besoin pour protéger le Canada dans l’intérim. Nous nous sommes procuré des F 18 de l’Australie pour accroître notre flotte existante d’aéronefs CF-18, qui fait également l’objet d’une mise à niveau dans le cadre du projet de prolongation du cycle de vie des chasseurs Hornet.

Ces deux initiatives contribueront à prolonger le cycle de vie de notre flotte de CF-18 jusqu’en 2032 et nous permettront d’effectuer une transition progressive du CF-18 au F-35 – tout en garantissant que l’ARC soit bien équipée pour soutenir d’importantes missions de défense en Amérique du Nord, de même qu’à l’échelle internationale.

En faisant l’acquisition de cette flotte, nous améliorons les capacités du Canada dans notre espace aérien et nous permettons une coordination plus étroite et plus fluide avec nos alliés.

Cette nouvelle flotte de chasseurs assurera la capacité du Canada à remplir ses obligations militaires chez nous, et lui permettra de respecter ses engagements dans le cadre du NORAD et l’OTAN.

Cet investissement de dix-neuf milliards de dollars comprend non seulement les avions, mais aussi l’équipement connexe, les installations et les services de soutien, ainsi que la construction d’installations modernes pour les escadrons de chasseurs à Bagotville, au Québec, et à Cold Lake, en Alberta.

Ces installations accueilleront à la fois les escadrons opérationnels et d’instruction et elles comprendront des espaces destinés aux opérations quotidiennes, à l’entretien, à l’administration, à la planification des missions et à l’entraînement sur simulateur à l’appui de la flotte dans son ensemble.

Parallèlement, au moyen d’un financement distinct annoncé précédemment, nous allons de l’avant avec des investissements qui s’inscrivent dans notre plan de modernisation du NORAD, y compris une gamme de mises à niveau de l’infrastructure à l’échelle du Canada pour appuyer les opérations du NORAD et des aéronefs F-35.

Ensemble, ces projets affineront notre avance militaire, nous permettant ainsi d’assurer la sécurité des Canadiens – et ils créeront des possibilités économiques pour notre pays.

L’achat et l’entretien initial des chasseurs F-35 pourraient contribuer annuellement pour plus de 425 (quatre-cent-vingt-cinq) millions de dollars à l’économie canadienne et créer près de 3 300 (trois-mille-trois-cents) emplois par année au sein de l’industrie canadienne sur une période de 25 (vingt-cinq) ans.

En fait, la participation du Canada au programme d’Avion de combat interarmées ces dernières années a déjà permis à des entreprises canadiennes de décrocher des contrats d’une valeur totalisant près de trois milliards de dollars américains, et ce nombre ne fera qu’augmenter.

En somme, ce sont environ trois milles F-35 qui devraient être construits pour des partenaires et alliés partout dans le monde – et chacun de ces avions à réaction comprendra aussi des composantes canadiennes, notamment des pièces de train d’atterrissage, des pièces de moteur et des logiciels – ce qui fera du F-35 un fier exemple du calibre mondial des industries canadiennes de l’aérospatiale et de la défense. Nos industries seront aussi bien placées pour participer aux importantes possibilités d’entretien des flottes tant canadiennes que mondiales.

À l’avenir, nous continuerons à travailler étroitement avec nos partenaires de l’industrie pour fournir les informations les plus récentes sur les possibilités dont nos travailleurs et nos entreprises peuvent bénéficier. Cela inclut notamment les entreprises autochtones, et celles du Nord.

Alors que les tensions augmentent à l’échelle mondiale, notre engagement à assurer la protection des Canadiens et des Canadiennes demeure inébranlable. Nous sommes déterminés à faire les investissements nécessaires pour protéger le Canada – et notre annonce d’aujourd’hui est une preuve de cette détermination.

Cette flotte d’avions de chasse F-35 de conception avancée permettra à nos aviateurs et aviatrices d’avoir la capacité à long terme de défendre le deuxième plus grand espace aérien au monde. Elle nous aidera aussi à respecter nos engagements envers le NORAD et l’OTAN, et elle apportera des avantages économiques concrets au Canada.

À nos aviateurs et aviatrices de l’Aviation royale canadienne, ainsi qu’à toutes les Forces armées canadiennes : merci pour votre service et votre dévouement envers le Canada. Vous risquez votre vie pour notre pays, et nous veillerons à ce que vous disposiez de l’équipement haut de gamme dont vous avez besoin pour assurer la sécurité du Canada.

Aujourd’hui, je confirme que le Canada se procure  le meilleur avion de chasse sur le marché au meilleur prix pour les Canadiens. Et je remercie tous ceux et celles qui ont joué un rôle dans la réalisation de cet achat.

Thank you, merci, miigwetch.

https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2023/01/annonce-concernant-lacquisition-des-f-35.html

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Le NPEA patrouillera les océans du Canada, y compris l'Arctique, et il est parfaitement adapté aux missions à l'étranger qui touchent, entre autres, le soutien aux partenaires internationaux, l'aide humanitaire, le secours en cas de catastrophe, les activités de recherche et sauvetage et la lutte antidrogue. Un sixième navire de patrouille accroîtra considérablement la capacité de la MRC à déployer simultanément des NPEA, au pays ou à l'étranger. De plus, gr'ce à une flotte de six NPEA, nos frégates pourront se concentrer sur l'exécution d'autres t'ches, permettant ainsi à la MRC d'exploiter sa flotte de façon plus efficace. Le gouvernement du Canada est aussi résolu à offrir les meilleures possibilités économiques à la population canadienne. Comme énoncé dans la Stratégie nationale de construction navale, le gouvernement du Canada fournit à la MRC des navires sécuritaires et efficaces afin qu'elle puisse effectuer leurs missions, tout en fournissant à la population canadienne des opportunités économiques. Citations « Je me réjouis de confirmer aujourd'hui que notre Marine royale canadienne recevra un sixième navire de patrouille extracôtier et de l'Arctique, comme énoncé dans notre politique Protection, Sécurité, Engagement. Ce navire polyvalent améliorera les aptitudes de nos femmes et hommes qui navigueront à bord des NPEA, tout en renforçant la capacité opérationnelle future de la Marine. » Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense nationale « La Stratégie nationale de construction navale continue de créer des bénéfices sociaux et économiques pour la population canadienne d'une côte à l'autre. 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    Ottawa earmarks $20M to rejoin NATO airborne surveillance program

    Murray Brewster · CBC News The Liberal government has budgeted up to $20 million in this fiscal year to rejoin NATO's Airborne Early Warning and Control System (AWACS) program, reversing a Conservative-era budget cut in the name of alliance utility and solidarity. Defence Minister Harjit Sajjan and other senior officials recently appeared before a House of Commons committee to talk about the country's return to the long-standing alliance programme, which sees more than a dozen nations cost-share the operation of E3-A surveillance planes. New documents, released to CBC News under access to information law, show Canada has agreed to a partial return to the program through operations and support. It's a compromise decision that leaves the country's aerospace companies partly out in the cold — and one expert is questioning whether the reasons which led the former government to drop out of the program still exist. One of the major complaints voiced about the program behind closed doors in Stephen Harper's government had to do with NATO's reluctance to deploy the sophisticated surveillance aircraft on missions to Afghanistan and Iraq. The aircraft eventually were used for those missions, but not without considerable debate and what some Canadian officials saw as foot-dragging on NATO's part. 'A tough sell' Defence expert Dave Perry said that, going forward, the Liberals will have to justify this particular reinvestment more carefully. "If they don't actually use them in an operational context when it matters, then it's going to be a tough sell," he told CBC News. National Defence defends the decision to jump back into the program, saying in an email that "several things have changed, causing Canada to re-evaluate the relevancy" of its participation. A major factor is the introduction of the Liberal government's new defence policy, which emphasizes the need for better surveillance and reconnaissance. Canada had been part of the AWACS program for decades. When the Conservatives pulled the plug they cast the decision in economic terms, saying it had "little direct benefit." The planes were deployed in Europe and occasionally on other operations. The debate within the Harper government was over the logic of paying for a defence system that doesn't contribute directly to the defence of North America. "Accordingly, it is debatable whether it is appropriate for Canada to carry nearly 10 per cent of the programme, given that it is one of the two NATO members on the North American side of the Atlantic Ocean, and, as such, would benefit considerably less from AWACS than the 26 members on the European side," reads a March 22, 2016 internal government briefing note. NATO AWACS aircraft currently fly surveillance missions in support of reassurance measures in eastern Europe ordered after Russia's annexation of Crimea. The program is also providing "tailored assurance measures" for Turkey because of the crisis in Syria and is watching out for terrorist movement in the Mediterranean Sea. "I think time will tell, and it will depend on whether these aircraft are actually used," said Perry, an analyst at the Canadian Global Affairs Institute. "If they're not used, then it will be a struggle to justify Canadian participation, however good it is for wider burden-sharing within the alliance and support to allies." Business opportunities The internal briefing note shows the decision to quit in 2011 cost Canadian defence contractors the right to bid on hundreds of millions of dollars in work related to the modernization of observation planes, known for their distinctive radar domes. Rejoining the plan will allow Canadian companies a finite set of bidding opportunities, a National Defence spokeswoman said. "Canada did not regain access to AWACS-related industrial benefits for modernization and upgrade when it re-engaged with the program," said Jessica Lamirande in an email. "However, Canadian industry has regained eligibility to compete for contracts related to the operations and maintenance of the AWACS." The briefing shows Canada is, in some respects, being treated like a new member of the plan, which means Ottawa pays for operations and support of the aircraft "while the fleet modernization will continue to be the responsibility of the programme's current 16 members, who will retain all of the industrial benefits associated with the programme." Prior to the Liberal government's decision to return to the program, officials held out the hope that rejoining might "restore Canada's ability to bid on such contracts." Conservative defence critic James Bezan described the government's approach as a "half-measure" and said rejoining AWACS became necessary after the Ukrainian crisis. "They're not spending as much as we were and we're not getting the full benefits of industrial contracts," he said, noting the Commons defence committee pointed out that Canada was not getting everything it could out of NATO contract opportunities. "The Liberals are always late to the table and that's what we're seeing here." https://www.cbc.ca/news/politics/awac-nato-surveillance-ukraine-1.4931098

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