25 avril 2019 | Local, Aérospatial

Lack of expert procurement staff could hinder Canadian Forces drone purchase

DAVID PUGLIESE, OTTAWA CITIZEN

The Department of National Defence has updated details about its key ongoing defence procurements.

I have written an article on that update which can be viewed at the National Post website:

https://nationalpost.com/news/government-expects-to-award-contract-for-new-fighter-jet-fleet-in-2022-but-admits-it-could-face-delays

The article notes the DND warning about issues that could affect the proposed purchase of a fleet of uninhabited aerial vehicles, commonly referred to as drones.

The DND update warned that there might not be enough procurement staff with the required expertise to move that program forward on schedule. The department hopes to deal with the problem by hiring contractors. A draft invitation to qualify for that project was released April 5 and a contact is expected to be awarded in 2022, the update pointed out.

The lack of staff has been an ongoing issue for the UAV program but in other ways. In May 2010 I reported The Canadian Force’s plan to buy pilotless aircraft to conduct surveillance off the country’s coasts, in the Arctic and on overseas missions had fallen behind schedule because the military doesn’t have enough people to fly the drones.

While the UAVs don’t carry pilots, they still require an operator on the ground to fly the craft. Staff are also needed to maintain the equipment and to prepare them for flight.

But at the time the air force was having difficulty finding enough people for a new unit that would be needed to operate the UAVs.

Then called the Joint UAV Surveillance and Target Acquisition System or JUSTAS, there had been a number of plans for the acquisition. One of the earlier ones involved a request for proposals from industry to be issued by the end of 2009 and a contract signed in 2010. The first of the UAVs would have arrived by February 2012.

That obviously didn’t happen.

A reworked plan called for the delivery of the UAVs in 2014, with full operating capability in 2017.

That didn’t happen.

The project is now named, RPAS, for Remotely Piloted Aircraft System. The latest plan calls for a contract to be awarded in 2022-2023 with full capability – an armed drone fleet – in place by 2029-2030.

https://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/lack-of-expert-procurement-staff-could-hinder-canadian-forces-drone-purchase

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    24 janvier 2019 | Local, Naval

    Davie souhaite une «grappe maritime»

    JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Le Soleil En prévision du passage du premier ministre du Canada dans la capitale vendredi, deux joueurs de l’industrie maritime du Québec dressent leurs demandes à Justin Trudeau en lien avec la Stratégie nationale de construction navale. Si rien n’est fait, de l’expertise et des emplois sont en danger. Chantier Davie souhaite que le Québec s’inspire de l’Europe pour faire évoluer sa stratégie navale. L’entreprise demande au gouvernement provincial de mettre sur pied une grappe maritime qui «permettrait de générer des milliards de dollars en retombées économiques», a appris Le Soleil.  Dans un document présenté à l’occasion des consultations prébudgétaires, Davie dresse le portrait de sa situation ainsi que ses prévisions pour les années à venir. Si rien n’est fait, le chantier maritime de Lévis pourrait connaître de nouveau des jours sombres entre 2019 et 2020. Période où le carnet de commandes est presque à sec. De 1331 travailleurs en 2017, Davie sert de gagne-pain aujourd’hui à environ 200 personnes. Rappelons qu’au moment où le groupe Inocea, nouveau propriétaire, a pris les commandes en 2012, il n’y avait qu’une poignée de salariés, notamment des agents de sécurité et des employés d’entretien. Pour éviter d’autres problèmes de santé, Davie propose de faire du Québec un centre d’excellence pour l’Arctique spécialisé dans une niche de technologies et de classes de navires. Davie lance comme idée la création d’une grappe maritime, comme on retrouve en Finlande, en Norvège, aux Pays-Bas, en France et en Italie. «L’avantage concurrentiel d’une grappe maritime réside dans son intégralité et ses connexions, dans ses connaissances et compétences avancées ainsi que dans sa spécialisation régionale», notent des responsables du chantier maritime. «Les fournisseurs qui font affaire avec l’industrie maritime, même s’ils ne sont pas traditionnellement liés à celle-ci, augmentent considérablement leurs opportunités d’exportation», ajoutent-ils. Ces derniers estiment que le Québec possède actuellement tous les ingrédients pour créer une grappe maritime prospère. «Davie a construit le premier traversier au GNL en Amérique du Nord, Chantier Forillon a construit le premier traversier à piles en Amérique du Nord et Terragon de Montréal est le leader mondial des technologies de déchets marins écologiques». Stratégie maritime Pour y parvenir, Davie demande toutefois au gouvernement provincial de faire davantage pression sur Ottawa afin que le Québec obtienne sa juste part des 100 milliards $ investis dans la Stratégie nationale de construction navale. L’organisation réitère que ses rivaux n’ont toujours pas livré la marchandise. L’entreprise de Lévis juge que 23 % de la cagnotte de 100 milliards $ aiderait à faire de la province un leader à l’international. Un montant qui générerait «50 milliards $» en retombées économiques pour le Québec sur une période de 20 ans et qui assurerait le maintien de 8000 à 12 000 emplois directs et indirects.  «Munie d’une telle base, la chaîne de valeur de la construction navale au Québec pourrait rivaliser avec les grands pays constructeurs navals européens», fait valoir Davie. «En 2016, la grappe maritime norvégienne a rapporté plus de 9,7 milliards $, a atteint une création de valeur de 2,7 milliards $ et a employé 18 000 personnes.» En décembre dernier, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une motion visant à appuyer la croisade du chantier maritime. Québec, qui reconnaît ainsi l’expertise de l’entreprise, réclame qu’Ottawa ajuste sa Stratégie nationale de construction navale et octroie, à court terme, à Davie un contrat pour un second navire ravitailleur de la classe Resolve. Cet accord qui vise la construction du navire Obelix pour la Marine royale canadienne — son jumeau l’Asterix avait coûté 650 millions $ — pourrait agir comme bouée de sauvetage et assurer du boulot à 1500 travailleurs. Sans le feu vert pour la construction de ce nouveau navire, Davie ne cache pas que certaines périodes pourraient être plus difficiles, et ce, même si des contrats ont récemment été signés.  Contrat mal présenté Dans son document, la direction du chantier maritime affirme que le contrat de 610 millions $ lui étant octroyé par Ottawa pour la construction de trois brise-glaces pour la Garde côtière a été «faussement présenté».  «En réalité, la vaste majorité de ce montant a servi à l’achat des navires déjà construits à l’étranger, et non pas pour les travaux ni pour des emplois au chantier». Quant aux travaux annoncés pour l’entretien des 12 frégates de la classe Halifax de la Marine royale canadienne, des contrats de 7 milliards $, Davie rappelle que ces chantiers ne commenceront que vers la fin 2020 et que le travail sera réparti entre les trois grands joueurs au pays, Davie, Irving Shipyards (Halifax) et Seaspan Shipyards (Victoria). «Les intervalles entre les travaux pour chacun de ces trois navires peuvent atteindre jusqu’à 9 mois. Cette charge de travail sporadique n’est pas suffisante pour maintenir le plus grand chantier naval canadien ni pour assurer des emplois stables et de valeur aux travailleurs de près de 900 entreprises locales», prévient Davie. https://www.latribune.ca/actualites/le-fil-groupe-capitales-medias/davie-souhaite-une-grappe-maritime-afc7b5ef4a1d96e31263d006e57e7b8a

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    15 août 2018 | Local, Naval

    The Liberals want to 'refresh' the shipbuilding strategy. What does that mean?

    Murray Brewster Recent comments by a parliamentary secretary had Irving asking for a public commitment to the strategy The federal government has been quietly debating a "refresh" of its marquee — but troubled — national shipbuilding strategy, federal documents reveal. A memorandum to the deputy minister of Finance, obtained by CBC News under access to information legislation, notes there was "tangible progress" in ship construction last year, but also references impending production gaps at the two designated shipyards: Irving-owned Halifax Shipyard and Seaspan in Vancouver. The size and scope of the "policy refresh" was not made clear in the heavily redacted memo, dated Jan. 23, 2018. Officials at Public Services and Procurement Canada were asked to explain, but did not produce a response by Tuesday evening. As recently as last week, government officials were insisting they were still committed to the strategy. Still 'broken'? During the last election campaign, the Liberals pledged to fix the "broken" procurement system and invest heavily in the navy. Conceived under the Conservatives but embraced by the Liberals, the national shipbuilding strategy has been plagued by delays and ballooning cost estimates in the building of both warships and civilian vessels. Critics have long complained it would be cheaper and faster for Canada to buy offshore from foreign competitors. It also remains unclear whether the build-in-Canada provision that is at the heart of the strategy is up for consideration in the reset. Much of the icebreaking fleet belonging to the coast guard is in need of replacement — a critical gap that led the government recently to set aside $610 million for the refurbishment of three commercial ships. Similarly, the navy has been forced to lease a replenishment ship because of delays associated with the Joint Support Ship program. Confidential sources in the defence community said the review is being driven partly by a yet-to-be completed assessment of the coast guard, which has — according to a 2015 statutory assessment — among the oldest coast guard fleets in the world. The retooled policy is expected to be ready this fall, the sources said, and will also encompass updated budget estimates and timelines for delivery. Last spring, CBC News reported the federal government had received a revised delivery schedule for vessels being constructed at Seaspan. But it refused to release it. The new timetable, which apparently forecasts delays outside of the company's control, is politically sensitive. It speaks to issues at the heart of the breach-of-trust case against Vice Admiral Mark Norman, the military's second-highest commander — in particular, the program's inability to deliver ships in a timely manner. Full Article: https://www.cbc.ca/news/politics/liberals-shipbuilding-navy-refresh-1.4785465

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    1 octobre 2018 | Local, Naval

    CSC 2018 Evaluation Stage

    © 2018 FrontLine Defence (Vol 15, No 5) The Canadian Surface Combatant program is the largest and most complex procurement to be undertaken by the Canadian Government to date. This program intends to replace the existing Royal Canadian Navy (RCN) frigates (specializing in anti-submarine capabilities and multi-role mission support) and the now-retired destroyers (providing anti-air capabilities) with a fleet of 15 versatile new warships that will be in service to the mid 21st century, if not longer. As outlined in its defence policy, the Government remains committed to replacing the Navy’s surface fleet with 15 surface combatants, which will all be built by Irving Shipbuilding as part of the “combatant” portion of the National Shipbuilding Strategy. Although rumours are swirling about the possibility of two variants on a common platform, a DND spokesperson confirms that “the current requirement is that all 15 CSC ships will have the same capabilities: anti-air warfare, anti-submarine warfare, anti-surface warfare, electronic warfare as well as command and control.” The DND email to FrontLine goes on to say that “Funding has been set aside to deliver the full complement of ships the Royal Canadian Navy needs, in order to provide capability across the full range of operations. This will replace both the recently retired Iroquois-class destroyers and the Halifax-class frigates with a single class of ship capable of meeting multiple threats on both the open ocean and the highly complex coastal (littoral) environment.” Full article: https://defence.frontline.online/article/2018/5/10490-CSC-2018-Evaluation-Stage

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