5 octobre 2023 | International, Naval
Japan, South Korea and the US should mirror AUKUS for destroyers
But before breaking a celebratory bottle of champagne across the bow, obstacles must be addressed.
9 octobre 2018 | International, Aérospatial
Non, la Belgique ne demande pas aux Américains de prolonger leur offre, dans le cadre de la procédure de remplacement de ses avions de combat. Simplement, elle leur demande jusqu'à quand les conditions remises pour le F-35 resteront valables. Autrement dit, s'ils tiennent tant que cela à l'échéance du 14 octobre. Nuance.
Difficile de savoir si la partie qui se joue actuellement est à classer au rayon "diplomatie de haut vol", ou mérite plutôt l'étiquette "négociation de marchands de tapis".
Pareille offre ne pourrait être indéfiniment prolongée, avertissait l'ambassadeur, empruntant les manières d'un représentant de commerce. Ou du moins pas en l'état; en cas de prolongation, il ne faudrait pas s'étonner de voir les conditions – prix, délais ou termes en matière d'entraînement – être modifiées. Pas dans le bon sens, fallait-il comprendre.
Enfin, c'est un tantinet plus subtil que cela. Alors précisons. Non, la Belgique ne demande pas officiellement d'allongement du délai. Michel a mandaté son ministre de la Défense, le N-VA Steven Vandeput, qui est chargé de demander aux Américains la date de péremption de leur dossier. Autrement dit, à quel point tiennent-ils à l'échéance du 14 octobre, jusqu'ici brandie? Nuance, nuance.
La Belgique joue donc la montre dans ce dossier complexe. Qui mérite une piqûre de rappel. Les 54 F-16 dont dispose la Belgique approchent tout doucement de l''ge de la retraite. Les premiers ont été livrés en 1982 et la limite des 8.000 heures de vol mène à un déclassement débutant en 2023. Voilà pourquoi le Fédéral a lancé en mars 2017 un appel d'offres portant sur l'acquisition de 34 nouveaux avions de combat, qui devraient être livrés à partir de 2023 et être tous opérationnels pour 2030.
L'affaire est délicate. Parce que, assez rapidement, le F-35 américain a été désigné par l'amicale des bruits de couloir comme étant le "chouchou" – autrement dit, les jeux seraient déjà faits. Est venue s'ajouter en avril dernier une vraie-fausse polémique sur la possibilité d'allonger la durée de vie de nos vaillants, quoique vieillissants, F-16. Bref, pourquoi aller dépenser la modique somme de 3,6 milliards d'euros – et encore, il ne s'agit ici que de la mise initiale, les estimations de la facture totale tournant autour des 15 ou 18 milliards répartis sur une quarantaine d'années – alors que l'on pourrait "doper" la flotte existante pour un coût nettement plus doux?
Ajoutez à cela la France et son Rafale, qui ont décidé de jouer les trouble-fêtes, en proposant, en septembre 2017, à la Belgique un "partenariat approfondi et structurant", et ce en dehors du cadre du marché lancé par Michel. La rumeur voudrait d'ailleurs que la Belgique n'ait jamais réellement inspecté en détail la proposition française.
Résultat, le 14 février dernier, seuls deux avions étaient officiellement encore en lice: le F-35 Lightning II de l'américain Lockheed Martin – le plusonéreux des programmes d'armement de l'histoire militaire américaine – et l'Eurofighter Typhoon, porté par un consortium mêlant Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Et, faisant bande à part, le Rafale de Dassault.
Comme si le remplacement des F-16 n'était pas suffisamment compliqué comme cela, d'autres marchés relatifs à la Défense sont ouverts – et non des moindres. De quoi créer des interférences ou pousser la Belgique à établir une sorte de balance générale, par le miracle d'une diplomatie de haut vol?
Il est question de drones, puisque la Défense a prévu l'acquisition, pour 226 millions d'euros, de quatre drones susceptibles d'être armés. Alors que les militaires s'intéressaient à un engin "made in USA", le géant européen de l'aéronautique Airbus s'est invité et a proposé ses services. Il est question de navires, puisque la Belgique et les Pays-Bas ont entamé ensemble une procédure d'achat de seize navires militaires – deux frégates et six bateaux de lutte contre les mines chacun – pour une facture dépassant les 4 milliards. Aux Néerlandais de superviser le programme des frégates, aux Belges de présider celui des navires anti-mines. Mentionnons encore l'achat de 477 véhicules de combat pour les forces terrestres belges, pour lequel un préaccord à 1,1 milliard est établi avec la France.
Benoît Mathieu, Journaliste
Source: L'Echo
5 octobre 2023 | International, Naval
But before breaking a celebratory bottle of champagne across the bow, obstacles must be addressed.
14 avril 2021 | International, Sécurité
Deadline Extended: Canadian Safety and Security Program Challenges There's still time! The deadline to apply to the Canadian Safety and Security Program's (CSSP's) 6th call for proposals has been extended to May 11, 2021. The program is looking for your ideas to mitigate the effects of future high-impact, low-frequency events such as pandemics, natural disasters, or other disruptive forces caused by natural events or human activity. The challenges are aimed at reducing societal and economic disruptions, bolster the security of critical supply chains, and develop confidence in automation and virtual operations to enhance domestic resiliency. View the Call for Proposals here: http://science.gc.ca/eic/site/063.nsf/eng/h_98225.html Thank you, The IDEaS Team Date limite prolongée pour le 6e appel de propositions du PCSS Il vous reste encore du temps! La date limite pour présenter une proposition au 6e appel de propositions du Programme canadien pour la sûreté et la sécurité (PCSS) a été reportée au 11 mai 2021. Le programme est à la recherche de vos idées pour atténuer les effets de futurs événements à fort impact et à faible fréquence tels que pandémies, catastrophes naturelles ou autres forces perturbatrices causées par des événements naturels ou des activités humaines. Les défis visent à réduire les perturbations sociétales et économiques, à renforcer la sécurité des chaînes d'approvisionnement critiques et à développer la confiance dans l'automatisation et les opérations virtuelles pour améliorer la résilience nationale. Consultez l'appel de propositions ici: http://science.gc.ca/eic/site/063.nsf/fra/h_98225.html Merci, L'équipe IDEeS
11 juin 2018 | International, Aérospatial
Gareth Jennings, London - Jane's Navy International The US Navy (USN) has officially commenced operations of its Northrop Grumman MQ-4C Triton Broad Area Maritime System (BAMS) unmanned aerial vehicle (UAV), it was announced on 1 June. A ceremony to formally induct the high-altitude long-endurance (HALE) UAV into service with Unmanned Patrol Squadron (VUP)-19 – the navy's first unmanned patrol squadron – was held the previous day at Naval Base Ventura County in Point Mugu, California. VP-19 now has two Triton UAVs, which are housed in specially constructed to facilities designed to accommodate their nearly 40 m wingspans. With this milestone, VP-19 will undertake training and trials ahead of the platform's inaugural overseas deployment, which will be to the Pacific island of Guam later this year. For this and later deployments, the Triton will operate in concert with the manned Boeing P-8A Poseidon maritime multimission aircraft. The MQ-4C Triton has been developed from the Block 30 RQ-4N naval variant of the RQ-4 Global Hawk HALE UAV to provide the USN with a persistent maritime intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) capability in support of a full range of military operations. Designed for high-altitude, long-endurance ISR tasks, the Triton has a range of about 2,000 n miles and, with an endurance of 24 hours, will be able to cover more than 2.7 million sq miles in a single mission. Its payload primarily comprises the AN/ZPY-3 multifunction active-sensor radar. The USN has established the infrastructure to train its Triton operators at Naval Air Station (NAS) Jacksonville in Florida. Operators undergo training under the supervision of Patrol Squadron (VP) 30 at the 11,600 m2 Integrated Test Center (ITC), which is also used for the training of P-8A Poseidon and P-3 Orion crews. http://www.janes.com/article/80602/us-navy-officially-inducts-triton-uav-into-service