13 août 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

EU defense ambitions trickle down to industry, but is it good for business?

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BRUSSELS — After two decades in which spending was often cut or stagnant, Europe is gearing up to spend big on defense.

European Union nations, now unfettered by Britain's decision to leave the organization, have achieved a 70-year-old ambition to integrate their defenses, launching a pact among 25 EU governments to jointly fund, develop and deploy armed forces. The pact, called Permanent Structured Cooperation, or PESCO, is meant as a show of unity and a tangible step in EU integration, particularly after Brexit.

Earlier this year, Brussels also launched a major incentive for EU member states to cooperate on military procurement with a European Defence Fund, or EDF, worth €5 billion (U.S. $5.8 billion) per year, the first time the EU has put serious money on the table for this purpose.

The EU has already approved one aspect of the fund, the European Defence Industrial Development Programme, or EDIDP, intended to foster cross-border cooperation between companies.

But this huge upsurge in EU defense efforts begs the question: Are these various initiatives doing anything to bolster Europe's defense industry?

Full Article: https://www.defensenews.com/top-100/2018/08/09/eu-defense-ambitions-trickle-down-to-industry-but-is-it-good-for-business/

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    Un Rafale de la Marine nationale vient d'effectuer son premier vol avec une pièce imprimée en 3D avec succès : dessinée et prototypée sur le porte-avions Charles de Gaulle, la pièce est un boîtier de commande de vidanges des réservoirs de carburant. C'est une première pour la marine qui peut ainsi compter sur la fabrication additive pour concevoir des pièces détachées rapidement et proposer diverses itérations à moindre coût. Le composant final a été imprimé en 3D par Dassault Systèmes et pourrait bien être le premier d'une longue série. En février 2019, le porte-avions Charles de Gaulle s'équipait d'une imprimante 3D, probablement d'une machine de bureau à dépôt de matière fondue, afin de concevoir toutes sortes d'objets pour dépanner l'équipage parti en mission. Un ravitaillement ou une réparation en pleine mer est très coûteux et long, un temps que les techniciens de la Marine nationale ne peuvent parfois pas s'offrir. La fabrication additive pourrait être une première solution : en ayant une imprimante 3D à bord du porte-avions, son équipage produirait ce dont il a besoin sur place, s'affranchissant de nombreuses contraintes. La Marine nationale possède aujourd'hui 40 Rafale, dont 28 en ligne. C'est aujourd'hui l'avion de combat le plus moderne en service sur le territoire français. L'Etat-major des armées (EMA) explique qu'une équipe de techniciens de la Marine nationale a proposé d'utiliser l'imprimante 3D à bord du porte-avions Charles de Gaulle pour imaginer différentes pièces détachées intégrées à leur Rafale. Ils ont donc dessiné une maquette de renfort qui a ensuite été imprimée en 3D sur le bateau directement. L'EMA ajoute : “Le projet est immédiatement retransmis à la Direction de la maintenance aéronautique pour analyse au sein du plateau technique central mis en place dans le cadre du premier marché verticalisé de la flotte et rassemblant les spécialistes étatiques et industriels du domaine.” Le marché évoqué concerne le contrat RAVEL obtenu en mai 2019 par Dassault Aviation et ce pour une durée de 10 ans. Celui-ci a notamment pour objectif d'assurer l'entretien des Rafale, une assistance technique et une meilleure gestion des stocks. Après quelques jours d'études, le modèle imprimé sur le porte-avions a été adapté afin que le groupe Dassault puisse imprimer en 3D un produit fini. On ne sait pas quels matériaux et technologie ont été utilisés mais les pièces auraient été montées sur l'ensemble des Rafale embarqués dans le cadre de la mission Foch qui a débuté le 22 janvier dernier. La direction de la maintenance aéronautique (DMAé) conclut : « L'endommagement d'un aéronef en mer étant plus sévère qu'à terre, il revient à la DMAé de calculer et d'anticiper les besoins des différents aéronefs embarqués pour soutenir au mieux les équipes du porte-avions dans leur travail quotidien. » La fabrication additive pourrait donc répondre à ces objectifs et aider les équipes à concevoir des pièces détachées plus rapidement et efficacement. On espère que d'autres Rafale pourront être équipés de pièces imprimées en 3D ! En attendant, vous pouvez retrouver davantage d'informations ICI. https://www.3dnatives.com/rafale-marine-nationale-impression-3d-03032020/

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