6 avril 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

Editorial: UK Defense Plan Makes Hard Choices Now For Future Gains | Aviation Week Network

Today’s UK defense cuts will enable long-term investments, but the strategy is not risk-free.

https://aviationweek.com/defense-space/budget-policy-operations/editorial-uk-defense-plan-makes-hard-choices-now-future

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  • Astroscale leaps into the satellite servicing fray

    4 juin 2020 | International, Aérospatial

    Astroscale leaps into the satellite servicing fray

    Nathan Strout The American unit of Astroscale Holdings is entering the satellite life-extension market with the purchase of an Israeli company that specializes in developing on-orbit servicing solutions. Astroscale U.S. has acquired Effective Space Solutions, which develops life-extension solutions for satellites in geostationary orbit, or GEO. In addition to adding ESS’ intellectual property to its portfolio, Astroscale is hiring all of the company’s staff to form Astroscale Israel Ltd., which will remain in that country and serve as Astroscale’s research and development group for geostationary satellite life-extension services. Astroscale, a global company based in Japan, is best known for its efforts to remove space debris from orbit. The company expects to demonstrate its end-of-life service later this year, which will see an Astroscale space vehicle capture debris and de-orbit it. But with this purchase the company is scaling up its understanding of — and ambitions for — on-orbit servicing. “Really, we’ve started thinking about the debris remediation part of the market as a subset of on-orbit services. It’s one thing you can do once you have a satellite up there that can rendezvous and dock with other satellites,” said Ron Lopez, president and managing director of Astroscale U.S. “We’re bringing all of those resources to bear to move into the GEO life-extension business, to complement what we’re doing in [low Earth orbit] LEO on the debris and the situational space awareness side.” Astroscale claims that with its debris removal efforts in LEO and its new GEO life-extension effort, the company is now the only business solely dedicated to on-orbit servicing across all orbital regimes. Eventually, Astroscale could add satellite refueling, repair, upgrading, towing, salvage, situational space awareness and on-orbit manufacturing to its future portfolio for logistics services. But for now, the company is focused on providing life-extension services — supplanting the exhausted fuel reserves of a client satellite with the propulsion provided by an attached space vehicle. ESS’ Space Drone platform will be used as the base for Astroscale’s first life-extension vehicle. Lopez couldn’t give a timeline for when the first life-extension mission would begin, stating that the timeline would be driven by customer demand. He added that he is in talks with potential customers. Astroscale will face some stiff competition as it enters the still nascent satellite-servicing market. SpaceLogistics, a Northrop Grumman subsidiary, successfully docked its own space vehicle with a commercial GEO satellite in February, marking the beginning of the first-ever commercial satellite life-extension mission. SpaceLogistics has also made important inroads with the Department of Defense. The company is working with the DoD to study the feasibility of providing life-extension services to four military satellites. And shortly after the firm’s successful docking with a commercial satellite in February, the company announced it will partner with the Defense Advanced Research Projects Agency to field a pair of government-built robotic arms for on-orbit repairs. Astroscale also sees the DoD as an important customer for any GEO servicing efforts. “U.S. strategy right now is very heavily focused on space, specifically on building resiliency and achieving greater operational flexibility, which this kind of capability will allow U.S. government customers to do,” Lopez said. The company does not have any DoD contracts to date, but Lopez said it’s in communication with key U.S. government stakeholders and has presented its solution to DoD representatives. Lopez also sees strong commercial interest in on-orbit servicing, which underpins the company’s business plan and would allow the government to leverage commercial prices. Ultimately, Lopez believes Astroscale is well-positioned to compete. “Even though we’re small, we’re nimble and we have a real, meaningful global footprint,” he said. https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/space/2020/06/03/astroscale-leaps-into-the-satellite-servicing-fray

  • Entretiens européens de la défense 2019 (1) : une ‘grand strategy’ pour l’Europe (J. Howorth)

    23 mai 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    Entretiens européens de la défense 2019 (1) : une ‘grand strategy’ pour l’Europe (J. Howorth)

    (B2) L’Union européenne doit reconsidérer sa relation avec les Etats-Unis et l’OTAN pour faire émerger une stratégie de défense européenne. C’est ce qu’a défendu Jolyon Howorth, professeur émérite à la Harvard Kennedy School, durant les seconds entretiens européens de la défense à Paris jeudi (16 mai)   Face à la création d’une armée européenne, trois obstacles… Les Américains s’inquiètent des conséquences d’une défense européenne pour leur leadership. Les Britanniques jouent l’ambivalence pour ne pas froisser les États-Unis. Les Européens peinent à se mettre d’accord sur la marche à suivre. Trois obstacles qui ont fait « échouer » les deux premières tentatives de forger une armée européenne, la Communauté Européenne de Défense (CED) dans les années 1950 et la première version de la politique de défense (la PESD ou politique européenne de sécurité et de défense) à la fin des années 1990 début 2000, et qui continuent à freiner les nouvelles initiatives. Les Américains, d’accord sur le principe d’une défense européenne Les Américains, souvent critiqués pour le retard que prennent les initiatives européennes en matière de défense, n’étaient pas toujours défavorables à l’idée et ne s’y « opposent pas par principe, au contraire ». Mais une question les taraude, celle des « conséquences pour le leadership de l’Alliance, voire pour son avenir » si une défense européenne crédible devait se former. D’où l’ambivalence des États-Unis sur cette idée que Eisenhower regardait pourtant en 1951 comme un des objectifs de l’Alliance, idée légitimée par les multiples injonctions américaines à augmenter les budgets européens de défense. Cette position confuse s’inscrit dans le débat existentiel qu’est la définition de la prochaine « grand strategyaméricaine », explique Jolyon Howorth. … mais des inquiétudes subsistent sur leur leadership au sein de l’Alliance Après « quarante ans de leadership incontesté des alliés européens », le courant « liberal hegemon » qui définit la politique des Etats-Unis depuis longtemps se voit contester par les partisans de « l’offshore balancing ». Lesquels prônent un repli américain sur « un nombre fort limité de bases stratégiques » et un « transfert aux Européens de la responsabilité principale de leur propre sécurité ». La question reste ouverte alors que Donald Trump « semble s’y associer », sans toutefois « comprendre un instant le sens profond de ce débat stratégique ». Les Britanniques, réfractaires à toute intégration européenne Les Britanniques ont été, eux, « beaucoup plus réfractaires que les Américains au projet dès le début ». Et ils continueront de « freiner l’avancée des Européens vers une autonomie stratégique », rendant l’axe Paris-Berlin « d’autant plus urgent ». La vision britannique est celle d’une sécurité européenne bâtie sur une « clé de voûte » : l’OTAN. Les Européens étant simplement relégués à un rôle « complémentaire ». C’est pourquoi « Londres a bloqué toute avancée » qui aurait pu mener à une armée européenne tout en réclamant pourtant « à cor et à cri » un « engagement inconditionnel » à la sécurité européenne, selon le professeur, lui-même British. Pourtant fermement soutenue par Winston Churchill dès le début, la défense européenne a vite inquiété outre-Manche, le Royaume-Uni anxieux de « préserver le partenariat avec les États-Unis ». Le pays avait par exemple refusé la CED dès 1953, craignant que « le succès de l’armée européenne n’entraîne le désengagement américain ». Les Européens indécis et divisés Mais au final, les Européens sont leurs propres ennemis. Les divisions nationales sur la manière de construire l’Europe persistent et se retrouvent, « de façon profonde, au sein des familles politiques ». Mais avec le nouveau contexte géostratégique, de plus en plus complexe et multidimensionnel, « l’Union européenne ne peut plus se permettre le luxe de ses divisions internes ». Il faut repenser notre stratégie pour « passer de l’Europe de la défense, à la défense de l’Europe ». Ces divisions cristallisent l’opposition entre « l’intégrationnisme » prôné par Monnet et « l’intergouvernementalisme », selon le modèle gaullien. La politique de sécurité et de défense commune (PSDC) a, depuis Saint-Malo,  et la déclaration franco-britannique de 1998, été développée dans le cadre de ce dernier, un modèle « de plus en plus mis en question ». Les dernières évolutions en matière de défense nous placent à nouveau « face à la confrontation de ces deux méthodologies contradictoires ». Trois défis majeurs aujourd’hui Définir une stratégie européenne propre  Il faut développer une « grand strategy » à l’européenne martèle Jolyon Howorth. L’un des problèmes fondamentaux de la première version de la PSDC fut son « manque d’ambition » par « crainte de froisser » les Américains. Pourtant, « la seule ambition qui vaille pour l’Union européenne est d’assumer sa propre défense collective ». Et donc d’arrêter de penser qu’il est impossible pour l’Europe de se défendre sans le soutien américain. Et il faut « pouvoir s’adapter à la nouvelle donne planétaire ». « Après Trump, il n’y aura pas de retour à la case départ ». À quel prix « L’armée européenne ne s’achètera pas parmi les soldes de chez Tati ». Les États membres de l’OTAN ont dépensé « 264 milliards de dollars » sur les questions de défense en 2018. Si tous les pays avaient atteint l’objectif fixé par l’OTAN de 2% du PIB, cela aurait majoré la somme de « près de 102 milliards de dollars ». Mais une armée européenne autonome pourrait représenter jusqu’à « 467 milliards de dollars supplémentaires » rappelle l’universitaire, se basant sur une étude récente du International Institute for Security Studies (IISS) qui fait l’hypothèse d’un retrait américain d’Europe. Un engagement conséquent donc. Et avec qui ? Si beaucoup pensent que l’armée européenne sera forgée « à l’extérieur de l’OTAN, sans les Américains, voire contre », Jolyon Howorth n’en est pas persuadé. Une armée européenne ne doit pas être construite contre les Américains, mais « en bonne intelligence avec eux ». Car l’Alliance ne va pas se dissoudre de sitôt. Et elle peut avoir un rôle moteur alors qu’il existe actuellement « quatre-vingt projets de coopération » entre l’OTAN et l’UE, et que les Américains « n’arrêtent pas de nous demander des efforts accrus, de nous encourager à assumer le leadership stratégique dans notre voisinage ». Il faudrait plutôt revenir au scénario initial : une alliance « rééquilibrée » dans laquelle les Européens « prennent graduellement la part du lion » et les Américains jouent « le rôle de facilitateurs ». Pour former une alliance qui ne soit pas « structurée par la dépendance, encore moins par la servitude ». (Coline Traverson st.) https://www.bruxelles2.eu/2019/05/23/entretiens-europeens-de-la-defense-2019-une-grand-strategy-pour-leurope-j-howorth/

  • Boeing Awarded U.S. Navy Contract for New Zealand P-8 Training

    17 décembre 2020 | International, Aérospatial, Naval

    Boeing Awarded U.S. Navy Contract for New Zealand P-8 Training

    Posted on December 15, 2020 by Seapower Staff OHAKEA, New Zealand — The U.S. Navy recently awarded Boeing a Foreign Military Sales (FMS) contract, valued at $109 million, to provide P-8A Poseidon training for the Royal New Zealand Air Force (RNZAF), the company said in a Dec. 14 release. A suite of training systems and courseware will prepare RNZAF aircrew and maintainers to safely and effectively operate and maintain the world’s premier maritime patrol and reconnaissance aircraft for decades to come.  Boeing’s holistic P-8 training system will enable the RNZAF to conduct up to 70 percent of all Poseidon-related training in a simulated environment. As part of the contract, Boeing will provide:  Operational Flight Trainer (OFT) – Full-motion simulator incorporates all P-8 unique displays and switches.  Weapons Tactics Trainer – Simulates mission systems and tactical operations, and when coupled with the OFT, forms a Weapons Systems Trainer that enables multi-crew, high-fidelity mission rehearsal training in the same simulated environment.  Virtual Maintenance Trainer – Enables training of maintenance professionals to properly perform maintenance tasks and procedures on the P-8A aircraft Scenario Generation Station – Creates custom scenarios for mission training Brief/Debrief Station – Provides post-mission analysis and playback.  In addition, Boeing’s Electronic Classroom will give RNZAF instructors and students access to courseware and testing capabilities. Boeing also will provide initial Instructor Cadre Training to a group of RNZAF instructors, enabling them to continue training additional RNZAF P-8A instructors and aircrews following delivery of the training system in early 2024.  “This holistic training system will enable aircrew to safely train for all aspects of flying and maintaining the P-8A Poseidon,” said Tonya Noble, director of International Defense Training for Boeing. “We look forward to bringing these training capabilities in-country and working alongside the RNZAF to ensure readiness of aircrew and maintenance personnel.”  All training will be conducted in Ohakea, New Zealand. In March 2020, the RNZAF acquired four P-8A Poseidon aircraft through the U.S. Navy FMS process, with expected delivery beginning in 2023. New Zealand is one of seven nations operating the P-8.  https://seapowermagazine.org/boeing-awarded-u-s-navy-contract-for-new-zealand-p-8-training/

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