7 février 2020 | Local, Aérospatial, C4ISR

DND Selects Seven Engineering and Costing Proposals for Space-Based Surveillance System

In December of 2019 the Department of National Defence (DND) put a call for engineering and costing studies related to a space-based surveillance system.

Today DND published the companies selected to continue the process for the three streams.

The three space-based surveillance system streams are:

  • Stream 1 – Constellation Design concept.
  • Stream 2 – Data Exploitation concept.
  • Stream 3 -Alternate mission type design concept (non-SAR).

Up to nine proposals would be selected. Seven were announced today. The companies were notified that they had been selected in late January. They have until March 31, 2020 to complete their work. No value was published for the contracts.

Stream 1 – Constellation Design Concept

Scope: DG Space requires a detailed engineering and costing analysis to be conducted on a space-based surveillance system constellation design concept that best meet its requirements, as described in its SBS-RD (Space-Based Surveillance Requirements document). Follow-on analysis may also be required.

The companies selected for Stream 1 are;

  1. MDA Systems Ltd.
  2. UrtheCast Corp.

Stream 2 – Data Exploitation Concept

Scope: DG Space requires a detailed engineering and costing analysis to be conducted on a space-based surveillance system data exploitation design concept that best meet its requirements, as described in its SBS-RD (Space-Based Surveillance Requirements document). Additional analysis may also be required.

The companies selected for Stream 2 are;

  1. MDA Systems Ltd.
  2. Airbus Defence and Space GmbH
  3. UrtheCast Corp.

Stream 3 – Alternate Mission Concept

Scope: DG Space requires a detailed engineering and costing analysis to be conducted on a space-based surveillance system alternate mission type (non-SAR) design concept that best meet its requirements, as described in its SBS- RD (Space-Based Surveillance Requirements document). Additional analysis may also be required.

The companies selected for Stream 3 are;

  1. MDA Systems Ltd.
  2. Satconsult

https://spaceq.ca/dnd-selects-seven-engineering-and-costing-proposals-for-space-based-surveillance-system

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    5 novembre 2018 | Local, Aérospatial

    Aviation de combat : le Canada devrait lancer un appel d'offres au printemps 2019

    Par Michel Cabirol Le Canada doit lancer au printemps 2019 un appel d'offres pour l'acquisition de 88 avions de combat. Il sera adressé aux cinq constructeurs de quatre pays sélectionnés en février dernier : Boeing, Lockheed Martin, Dassault Aviation, Airbus Defense and Space et Saab AB. Le dossier de renouvellement de la flotte d'avions de combat canadiens arrive bientôt dans sa phase cruciale. Le Canada doit lancer au printemps 2019 un appel d'offres (RFP) pour l'acquisition de 88 avions de combat. Il sera adressé aux cinq constructeurs de quatre pays sélectionnés par Ottawa en février dernier : Boeing ainsi que Lockheed Martin associé à Pratt and Whitney (Etats-Unis), Dassault Aviation (avec Thales DMS France, Thales Canada, et Safran Aircraft Engines), Airbus Defense and Space (Grande-Bretagne) et Saab AB (Suède). Le vainqueur de la compétition, qui devra livrer le premier appareil en 2025 et les derniers en 2031, sera désigné fin 2021, début 2022. "Il y a trois ans, nous nous trouvions dans une impasse avec ce processus, a rappelé jeudi dernier la ministre des Services publics et de l'Approvisionnement et de l'Accessibilité Carla Qualtrough. Aujourd'hui, je suis heureuse de vous apprendre que cette entreprise ambitieuse a repris son élan". En novembre 2016, le Canada avait lancé un appel d'offres afin de moderniser sa flotte de combat tout en restant partenaire du programme F-35 de Lockheed Martin. Une décision qui allait à l'encontre de la promesse du gouvernement canadien faite en 2010 d'acquérir 65 F-35. Une intention d'achat qui n'a pas résisté à l'inflation des prix du F-35. Des F-18 d'occasion pour faire la jonction Où en est-on aujourd'hui? Après avoir lancé le processus en décembre 2017, puis désigné les constructeurs admissibles en février, Ottawa a remis la semaine dernière un projet d'appel d'offres aux six avionneurs. Ces derniers disposent d'un délai d'environ huit semaines pour envoyer leurs commentaires, qui seront utilisés par le Canada en vue de peaufiner et finaliser l'appel d'offres (RFP, Request for proposal). Une fois le document envoyé aux six constructeurs, ces derniers enverront leur proposition initiale au Canada à l'hiver 2019-2020. Ensuite, elles seront évaluées entre 2020 et 2021 et pourront faire l'objet d'une négociation si nécessaire. "Nous travaillerons avec les fournisseurs, au cours des mois à venir, sur cette ébauche, a expliqué Carla Qualtrough. La demande de propositions officielle sera distribuée aux fournisseurs admissibles le printemps prochain". En attendant la livraison du premier avion de combat en 2025, Ottawa travaille avec le gouvernement australien pour acheter 18 F-18 d'occasion et les pièces de rechange associées de la Royal Australian Air Force pour renforcer la flotte existante. "Nous prévoyons recevoir les deux premiers avions en 2019", a affirmé Carla Qualtrough. Initialement, le Canada avait prévu d'acheter des F-18 neufs à Boeing. Mais en décembre 2017, la ministre des Services publics a annoncé que le Canada n'a "pas l'intention de donner suite à l'offre du gouvernement américain pour des Super Hornet". Un contrat évalué à plus de 5 milliards de dollars qui passe sous le nez de Boeing en raison de la multiplication des conflits commerciaux avec les États-Unis. Play Video Des retombées technologiques et industrielles pour le Canada La nouvelle politique du Canada en matière de retombées industrielles et technologiques exige des groupes se voyant attribuer une commande dans la défense qu'ils investissent localement un montant égal à la valeur du contrat. Elle s'appliquera à l'appel d'offres des avions de combat. Les soumissionnaires seront donc invités à présenter leur meilleure proposition de valeur pour le Canada. Car ce critère a une influence directe sur le choix du vainqueur. À l'heure où le Canada amorce une période d'investissements importants dans la défense, le gouvernement a fixé une cible très ambitieuse de retombées économiques pour le pays. Il vise une augmentation de 40 % sur une période de dix ans des revenus de l'industrie de la défense canadienne. Les propositions seront également évaluées en fonction des coûts et des exigences techniques. Elles seront par ailleurs assorties d'une évaluation de l'incidence globale des soumissionnaires sur les intérêts économiques du Canada. Quel constructeur se rapprochera le plus d'un avion de combat "Made in Canada"? https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/aviation-de-combat-le-canada-devrait-lancer-un-appel-d-offres-au-printemps-2019-795860.html

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    4 février 2019 | Local, Terrestre

    Too soon to think about INF withdrawal ripple effects on Canada: Defence Minister

    By Charlie Pinkerton The United States will no longer abide by its nuclear arms agreement with Russia and will be removing itself from the treaty in six months if Russia doesn't come back into its compliance, but Defence Minister Harjit Sajjan said it's too early to think about what the ripple effects could be for Canada. In a written statement, U.S. President Donald Trump said his country will be removing itself from the Intermediate-Range Nuclear Forces (INF) Treaty. Russia and the United States agreed to the treaty in 1987. It eliminated all nuclear and conventional missiles and launchers that had ranges of 500 to 5,500 kilometres. Trump said the U.S. will no longer abide by the treaty as of Saturday and will formally withdrawal in six months. “The United States has complied with the INF Treaty for more than 30 years, but we will not be held back while Russia cheats,” says the White House statement, which repeatedly blames Russia for not conforming to the requirements of the arms treaty. “We agree with our allies' assessment that Russia has been in a breach of the INF Treaty,” Sajjan said. Sajjan said that he and new acting Secretary of Defense Patrick Shanahan didn't discuss the INF “directly” today in Washington, where Sajjan had his first meeting with Shanahan since he's been acting as the U.S. defence chief. Shanahan was previously the deputy secretary of defence but was appointed to the more senior role in an acting capacity after Jim Mattis resigned following U.S. President Donald Trump's announcement of his intention to remove American troops from Syria. “For non-proliferation and (nuclear) disarmament to occur, everyone needs to make sure they're in compliance with the treaty,” Sajjan said. According to the statement from the White House, only Russia's destruction of its INF-violating missiles and launches will keep the U.S. in compliance and stop them from withdrawing completely in August. The defence minister acknowledged that a treaty-free Russia could cause uneasiness for Canadian and U.S. allies in Europe, but that it's too early to say what the impacts could be domestically. “It's important for us to send a unified message to Russia to come back to the rules based order so that we can maintain the stability that we have known for some time,” Sajjan said. “This decision solely rests on the actions of Russia. There is opportunity still for Russia to come and be verifiably compliant and ... we can always hope that they can come into compliance,” said the defence minister. https://ipolitics.ca/2019/02/01/too-soon-to-think-about-inf-withdrawal-ripple-effects-on-canada-defence-minister/

  • B-Temia gagne en force aux États-Unis

    15 septembre 2020 | Local, Terrestre

    B-Temia gagne en force aux États-Unis

    La firme a obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration pour commercialiser son exosquelette L'entreprise B-Temia décroche les autorisations nécessaires pour commercialiser son exosquelette aux États-Unis et n'écarte pas la possibilité d'y ouvrir une usine de production. Par ailleurs, la direction a des discussions pour un possible contrat avec l'armée suisse. Hier, la Food and Drug Administration (FDA) a donné le feu vert à la compagnie de Québec pour vendre son système dermosquelette d'assistance à la marche motorisé Keeogo aux personnes ayant des limitations physiques en raison de problèmes de santé. « Les États-Unis représentent plus de 50 % du marché mondial pour ce type d'appareil. C'est majeur, nous allons avoir accès à plus de la moitié de la tarte », note Stéphane Bédard, président et chef de la direction de B-Temia. Cette dernière compte 35 employés dans le monde, dont une vingtaine au Québec. La compagnie a également une division en Asie en partenariat avec Wistron Corporation. Le siège social est à Singapour. Déjà aux États-Unis Mentionnons que dans le cadre d'un partenariat signé en 2018 avec l'entreprise Lockheed Martin, B-Temia travaillait déjà sur certains produits destinés à l'armée américaine. « Le dossier militaire fait intervenir des personnes saines. Lorsque les gens n'ont pas de maladie, la FDA n'intervient pas. Le même produit peut être utilisé pour d'autres objectifs que de restaurer la démarche », dit M. Bédard. L'exosquelette développé pour les militaires améliore notamment leur performance lorsqu'ils doivent transporter de l'équipement sur une plus longue période et aide à prévenir les blessures, avance le président. L'appareil en question fournit une force supplémentaire aux genoux. Gr'ce à l'autorisation de la FDA, B-Temia prévoit prendre de l'expansion au cours des prochaines années, entre autres à Québec où plus de 10 millions $ devraient être injectés. Des embauches seront aussi effectuées. L'entreprise était en discussion avec la FDA depuis 2016. La direction souligne également son intention de poursuivre ses démarches pour obtenir les approbations réglementaires nécessaires dans d'autres pays. Plusieurs projets en chantier Quant à l'expansion au sud de la frontière canadienne, B-Temia, qui a été fondée en 2010, analyse différents scénarios. Comme pour l'Asie, cette offensive pourrait se faire avec l'aide d'un partenaire d'affaires. « On veut rendre accessible le plus rapidement cette technologie à travers le monde. Oui, on pourrait avoir des activités directes sur le territoire américain. Le modèle d'affaires pour les États-Unis est à l'étude », affirme M. Bédard, précisant ne pas avoir d'échéancier à fournir pour le moment. Par ailleurs, « l'armée suisse fait également des essais avec nos produits. Nous avons aussi d'autres projets militaires sur la table », conclut-il. Afin d'appuyer sa croissance, la direction de B-Temia n'écarte pas la possibilité de faire le saut à la Bourse d'ici cinq ans. Le produit développé par B-Temia, qui est aussi commercialisé au Canada, pourrait notamment servir pour améliorer la démarche des patients ayant subi un AVC. https://www.journaldequebec.com/2020/09/15/b-temia-gagne-en-force-aux-etats-unis

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