5 décembre 2022 | International, C4ISR

CACI boosts spending on independent research and development

Following several technology-focused acquisitions, CACI International is directing about $35 million annually to IR&D.

https://www.c4isrnet.com/industry/2022/12/05/caci-boosts-spending-on-independent-research-and-development/

Sur le même sujet

  • Oshkosh Receives $237.7 Million From Army To Recapitalize Over 400 Heavy Tactical Trucks

    13 février 2019 | International, Terrestre

    Oshkosh Receives $237.7 Million From Army To Recapitalize Over 400 Heavy Tactical Trucks

    Oshkosh [OSK] Defense announced Friday it has received a $237.7 million order from the Army to recapitalize 407 Heavy Expanded Mobility Tactical Trucks (HEMTT) and 25 Palletized Load System (PLS) trucks and deliver 601 new PLS trailers. The recapitalization... https://www.defensedaily.com/oshkosh-receives-237-7-million-army-recapitalize-400-heavy-tactical-trucks

  • Littoral Combat Ship 19 (St. Louis) Completes Acceptance Trials

    16 décembre 2019 | International, Naval

    Littoral Combat Ship 19 (St. Louis) Completes Acceptance Trials

    MARINETTE, Wis., Dec. 16, 2019 /PRNewswire/ -- Littoral Combat Ship (LCS) 19, the future USS St. Louis, completed Acceptance Trials in Lake Michigan. Now that trials are complete, the ship will undergo final outfitting and fine-tuning before delivery. LCS 19 is the tenth Freedom-variant LCS designed and built by the Lockheed Martin (NYSE: LMT)-led industry team and is slated for delivery to the Navy early next year. "The LCS fleet is growing in numbers and capability, and LCS 19's completion of acceptance trials means the Navy will shortly have 10 Freedom-variant fast, focused-mission ships in the fleet," said Joe DePietro, Lockheed Martin vice president and general manager, Small Combatants and Ship Systems. "As each Freedom-variant hull deploys, we seek out and incorporate fleet feedback and lessons learned to roll in capabilities for new hulls. As a result, LCS 19 includes a solid-state radar, upgraded communications suite, increased self-defense capabilities and topside optimization, among other updates." In total, there are more than 500,000 nautical miles under the keel of Freedom-variant LCS. The Freedom-variant LCS has completed three successful deployments with a fourth ongoing. In October, LCS 7 (USS Detroit) deployed to the U.S. Southern Command supporting the Martillo campaign – a multinational effort targeting illicit trafficking routes in Central American coastal waters. LCS is designed to deliver speed to capability and to grow as the missions it serves evolve. Today, the Freedom-variant LCS delivers advanced capability in anti-submarine, surface and mine countermeasure missions. The Freedom-variant LCS is targeted for warfighting upgrades to enhance situational awareness and evolve the ship's self-defense capabilities. These upgrades are already underway – LCS computing infrastructures are receiving cyber upgrades and over-the-horizon missiles are being installed in support of upcoming deployments. Unique among combat ships, the focused-mission LCS is designed to support mine countermeasures, anti-submarine and surface warfare missions and is easily adapted to serve future and evolving missions. The Freedom-variant LCS is: Flexible — Forty percent of the hull is easily reconfigurable, able to integrate Longbow Hellfire Missiles, 30 mm guns, and manned and unmanned vehicles designed to meet today's and tomorrow's missions. Lethal — LCS is standard equipped with Rolling Airframe Missiles (RAM) and a Mark 110 gun, capable of firing 220 rounds per minute. Fast — LCS is capable of speeds in excess of 40 knots. Automated — LCS has the most efficient staffing of any combat ship. "Progress on the Freedom-variant program and LCS 19's achievement would not be possible without the expertise and effort of our shipbuilders at Fincantieri Marinette Marine, and our strong partnership with Lockheed Martin and the U.S. Navy," said Jan Allman, Fincantieri Marinette Marine president and CEO. "We are dedicated to delivering an effective, capable product to our armed forces." https://news.lockheedmartin.com/2019-12-16-Littoral-Combat-Ship-19-St-Louis-Completes-Acceptance-Trials

  • Brexit : Londres promet de continuer à jouer un rôle majeur dans la défense européenne

    3 février 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Brexit : Londres promet de continuer à jouer un rôle majeur dans la défense européenne

    LE BREXIT ET LES ENTREPRISES Londres veut continuer à assumer un rôle majeur dans la sécurité européenne, mais le pays sort de l'Union au moment où celle-ci s'engage davantage pour assurer la sécurité des Etats membres. Ce qui soulève de nombreuses questions. Anne Bauer @annebauerbrux Les Britanniques ne cessent de le répéter : leur départ de l'Union européenne ne remet pas en cause leur volonté de continuer à jouer un rôle de premier plan dans la défense de l'Europe. Ainsi la Grande-Bretagne participe, depuis le premier jour, à l'Initiative européenne d'intervention (IEI), le club des Etats-Majors européens lancé par le président Emmanuel Macron. Elle est, avec la France, le principal appui des Américains dans la coalition internationale au Levant et au Sahel, elle soutient les forces françaises par la mise à disposition de trois hélicoptères Chinook. En termes de coopération militaire, les Britanniques sont à bord de l'avion de chasse européen, Eurofighter, de l'avion de transport militaire A400M, de la constellation Galileo et de divers programmes de missiles, notamment via la firme européenne MBDA. Et en novembre prochain, la France et la Grande-Bretagne, les deux seules armées du continent européen dotées de l'arme nucléaire, devraient fêter les dix ans du traité bilatéral de Lancaster House et lancer, à l'occasion, un projet clé : le démonstrateur d'un nouveau missile de croisière franco-britannique . Pas de risque à court terme Chez le missilier européen MBDA, on insiste d'ailleurs sur « la force et la pérennité de la relation franco-britannique en matière de défense et de sécurité, initiée en 1998 à Saint-Malo et formalisée en 2010 par le traité de Lancaster House ». Et de rappeler que cette relation bilatérale est au coeur même du projet de l'entreprise , qui est de b'tir un champion mondial des missiles, en partageant l'effort industriel au travers de programmes en coopération européenne. De fait, du côté des industriels de la défense, le Brexit inquiète peu à court terme. Les biens de défense sont exonérés des règles générales de l'OMC sur les droits de douane. Et le commerce des armes est un sujet à part, régi par des conventions particulières. Dans l'aéronautique en outre, chacun est désormais certain que Londres restera membre de l'Agence européenne de sécurité aérienne, qui édicte les normes et veille à leur application. Interrogé par « Les Echos », le patron d'Airbus, Guillaume Faury, déclarait en septembre dernier que « les craintes relatives à la perte des certifications aéronautiques de production et de conception pour les pièces produites au Royaume-Uni, ainsi que pour la libre circulation de nos employés, ont été écartées, à force de travail en interne et avec les gouvernements. » Fonds européen de défense : in or out ? Toutefois, le Brexit intervient au moment même où l'UE engage une dynamique nouvelle en matière de défense. Pour la première fois, le budget européen pourra servir à subventionner la recherche et le développement de programmes d'armement. Or de facto, les Anglais sont déjà hors jeu. Dans l'anticipation du Brexit, ils ne participent pas à la nouvelle politique de « coopération structurée permanente », qui a donné naissance à une quarantaine de projets de coopération dans la défense entre divers pays européens. Et, faute de répondant côté anglais, Paris s'est tourné vers Berlin pour envisager le futur de deux équipements clé de défense : l'avion de combat du futur et le char de nouvelle génération. Les Britanniques ne font pas non plus partie du futur Fonds européen de défense, qui doit aider au financement de ses projets. Enfin, ils quittent les instances dirigeantes de l'Agence européenne de défense. Au sein des industriels du secteur, nombre d'opérateurs souhaitent le retour de la Grande-Bretagne dans les instances européennes. Terrain d'entente Car personne n'a intérêt à maintenir des tensions, comme celles nées de l'exclusion de Londres du réseau protégé de communication gouvernementale, de la constellation Galileo. Dans l'aéronautique, chacun espère que le futur avion de combat franco-allemand, le SCAF, et son concurrent britannique, le projet Tempest mené avec les Italiens et les Suèdois, se rejoindront un jour. « C'est dans l'intérêt des Britanniques comme dans celui des Européens, qu'un terrain d'entente soit trouvé dans les futurs traités d'association qui seront négociés cette année », commente le président de MBDA, Eric Béranger. « Le Royaume-Uni devrait pouvoir bénéficier d'un statut particulier qui permettra de poursuivre les nombreuses coopérations qu'il a en Europe, dans les missiles bien évidemment, mais aussi dans l'aviation militaire ou le spatial de défense », ajoute-t-il. Mais avec un groupe principal de défense BAE Systems, qui est déjà un important fournisseur de l'armée américaine, la tentation britannique peut être de regarder davantage outre-Atlantique qu'outre Manche. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/brexit-londres-promet-de-continuer-a-jouer-un-role-majeur-dans-la-defense-europeenne-1168197

Toutes les nouvelles