31 mai 2019 | Local, Aérospatial

Boeing surprised Canada changed rules of jet competition to allow Lockheed Martin bid

David Ljunggren

OTTAWA (Reuters) - Boeing Co is surprised Canada softened the rules of a competition for new fighters to allow Lockheed Martin Corp to submit a bid, but is still confident it has a chance, a top executive said on Wednesday.

Following a U.S. complaint, Ottawa this month said it planned to drop a clause stipulating that bidders in the multibillion dollar race to supply 88 jets must offer a legally binding guarantee to give Canadian businesses 100% of the value of the deal in economic benefits.

The original clause would have excluded Lockheed Martin's F-35 fighter, the plane the Canadian air force wants. The contract is worth between C$15 billion and C$19 billion ($11.1 billion to $14.1 billion).

“I was surprised by the recommended change ... why would you deviate from a policy that's been so successful to accommodate a competitor?” said Jim Barnes, the Boeing official in charge of trying to sell the company's F-18 Super Hornet jet to Canada.

The change in the rules around economic benefits was the latest wrinkle in a decade-long troubled-plagued effort to replace Canada's CF-18 jets, some of which are 40 years old.

The final list of requirements for the new fleet of jets is due to be issued in July.

“Right now we feel like we can put a very compelling offer on the table even with this change,” Barnes told reporters on the margins of a defense and security conference in Ottawa.

Innovation Minister Navdeep Bains - in overall charge of the benefits aspect of procurement - said in response to Barnes's comment that Ottawa would ensure the competition was fair.

Compelling bidders to offer watertight guarantees of economic benefits contradicts rules of the consortium that developed the F-35, a group to which Canada belongs.

Boeing is offering a binding commitment and Barnes said the firm would stress to Canadian officials the potential economic disadvantages of entertaining a non-binding bid.

An official from Sweden's Saab AB, another contender, told reporters that Canadians could lose out by ignoring contenders that had made firm investment commitments.

“I am concerned that the ability to respond to a non-binding environment may not necessarily give Canadians the best value at the end of the day,” said Patrick Palmer, head of sales and marketing for Saab Canada.

Airbus SE, the fourth firm in the race, declined to comment.

Reporting by David Ljunggren; Editing by Susan Thomas

https://www.reuters.com/article/us-canada-fighterjets/boeing-surprised-canada-changed-rules-of-jet-competition-to-allow-lockheed-martin-bid-idUSKCN1SZ2AA

Sur le même sujet

  • Trois brise-glace intérimaires seront utilisés pendant 15 ou 20 ans

    25 octobre 2018 | Local, Naval, Sécurité

    Trois brise-glace intérimaires seront utilisés pendant 15 ou 20 ans

    Lee Berthiaume, La Presse canadienne OTTAWA — Trois brise-glace «intermédiaires» récemment achetés sans appel d'offres par la Garde côtière canadienne seront utilisés pendant 15 à 20 ans. Des responsables de la Garde côtière ont témoigné de cet échéancier lors d'entrevues avec La Presse canadienne, tout en minimisant les préoccupations concernant l'état de leur flotte vieillissante — et les défis liés à la construction des remplaçants. En août, le gouvernement a accepté de sous-traiter l'achat de trois brise-glace d'occasion au chantier naval Davie pour un montant de 610 millions $, affirmant qu'il était nécessaire de trouver une solution en attendant que les remplaçants soient construits. Cet accord représentait une victoire pour le chantier naval basé au Québec, qui a exercé de fortes pressions pour obtenir des travaux supplémentaires du gouvernement fédéral et devrait alléger la pression exercée sur la flotte de brise-glace de la Garde côtière. Les navires existants de la Garde côtière ont en moyenne plus de 35 ans et ont perdu des centaines de jours opérationnels au cours des dernières années en raison de pannes mécaniques. Pourtant, il n'ya pas de plans immédiats pour les remplacer. Le plan gouvernemental en matière de construction navale de plusieurs milliards de dollars ne comprend qu'un seul nouveau brise-glace lourd, qui ne sera pas prêt avant dix ans. Le sous-commissaire Andy Smith a déclaré que la Garde côtière est en train de prolonger la vie de sa flotte actuelle de 20 ans, une période pendant laquelle elle comptera sur les navires de la Davie pour combler les lacunes. «Les brise-glace que nous avons récemment achetés ont été conçus pour être remplacés par ces différents navires au moment de leur remise en état ou de leur entretien prolongé, a déclaré M. Smith dans une interview. Et nous avons planifié cela sur 20 ans.» Le commissaire adjoint Mario Pelletier a confirmé cette période dans une entrevue séparée en disant: «Je m'attendrais à ce que nous les conservions pour 15 ou 20 ans». «Le besoin urgent est simplement de nous assurer que nous aurons une capacité accrue lorsque les navires seront hors service», a-t-il ajouté. Bien que peu de personnes réfutent le besoin de brise-glace supplémentaires, le calendrier a néanmoins suscité de nouvelles critiques du système d'approvisionnement du pays, ainsi que des questions sur le plan de construction navale. Le gouvernement fédéral avait déjà acheté des brise-glace «intérimaires» dans les années 1980 et ces navires sont toujours utilisés, a déclaré Rob Huebert, un expert de l'Arctique à l'Université de Calgary. Cela, ajouté à l'absence d'un plan véritable pour remplacer la majorité des brise-glace de la Garde côtière, porte M. Huebert à penser que les trois navires de la Davie feront éventuellement partie de la flotte permanente. «Ce qui va arriver, c'est que nous avons surchargé nos trois brise-glace de taille moyenne et que ces trois navires (les navires Davie) les remplaceront même si personne ne dit qu'ils les remplaceront», a-t-il expliqué. Les deux responsables de la Garde côtière canadienne ont tous deux insisté sur le fait que l'accord Davie ne compromettrait pas le plan de construction navale, par lequel Vancouver Shipyards construit plusieurs navires de la Garde côtière. Ceux-ci incluent trois navires de sciences halieutiques, un navire de sciences océaniques et un brise-glace lourd, dans cet ordre. Deux navires de soutien naval seront construits entre le navire océanographique et le brise-glace. Mais l'analyste de la défense David Perry, du Canadian Global Affairs Institute, s'est demandé si le fait de qualifier l'accord de Davie de «mesure provisoire» visait à contourner le plan — ainsi que tout problème juridique. En tout état de cause, a-t-il dit, cet arrangement ne fait que souligner les multiples problèmes persistants auxquels est confronté le système d'approvisionnement du Canada et le temps qu'il faut pour acheter du nouvel équipement. «S'ils définissent une période intérimaire comme pouvant atteindre 20 ans, c'est uniquement au Canada que cela constitue une période intérimaire, a-t-il affirmé, en notant que le plan de construction navale a déjà pris plusieurs années de retard. Ce n'est que dans un pays où vous utilisez des trucs pendant plus de 40 ans que deux décennies constituent une solution temporaire.» MM. Smith et Pelletier ont déclaré que la flotte actuelle de la Garde côtière était néanmoins en bon état et qu'il y avait des signes positifs de progrès chez Vancouver Shipbuilding, en dépit de quelques ratés. Ceux-ci incluaient un problème de soudure découvert sur les trois navires de recherche halieutique qui a retardé la livraison du premier de ces navires à l'année prochaine. La conception et le budget du navire océanographique restent également en suspens, tandis que le calendrier de construction des navires de soutien de la marine et du brise-glace lourd reste incertain. «C'est vraiment une période dynamique, alors que nous cherchons à rétablir l'ensemble de l'écosystème de la construction navale dans ce pays, et ils en sont à différentes étapes de conception et de construction, a déclaré M. Smith. Donc, tout cet écosystème est en train d'être reconstruit.» https://lactualite.com/actualites/2018/10/23/trois-brise-glace-interimaires-seront-utilises-pendant-15-ou-20-ans/

  • Defence Minister Bill Blair to meet with Australia’s Deputy Prime Minister and Minister for Defence in Vancouver

    5 août 2024 | Local, Terrestre

    Defence Minister Bill Blair to meet with Australia’s Deputy Prime Minister and Minister for Defence in Vancouver

    On August 8, 2024, the Honourable Bill Blair, Minister of National Defence will welcome Richard Marles, Deputy Prime Minister of Australia and Minister for Defence, to Vancouver, British Columbia for a bilateral visit

  • Air Force aiming to have armed drones in the air in next six years: commander

    6 février 2019 | Local, Aérospatial

    Air Force aiming to have armed drones in the air in next six years: commander

    By The Canadian Press OTTAWA — The Royal Canadian Air Force is hoping to pull the trigger on the purchase of new drones within six years after spending nearly two decades weighing different options. The Canadian Forces has been working since the early 2000s to find unmanned aerial vehicles that can conduct surveillance over Canada's vast territory and support overseas missions. Yet aside from purchasing a small number of temporary, unarmed drones for the war in Afghanistan, the military has never been able to make much progress on a permanent fleet. Air Force commander Lt.-Gen. Al Meinzinger says he believes that is about to change after the Trudeau government became the first to officially authorize the acquisition of a fleet of armed UAVs through its defence policy. In an interview, Meinzinger says the air force is nearly finished drawing up options — where it has been stuck for years — and will soon move into the next phase by presenting its proposals to procurement officials. While the military has welcomed Canada's decision to buy armed drones and promised to abide by international laws, some arms-control advocates have expressed concern about the legal grey zone such weapons inhabit. The Canadian Press https://www.nationalnewswatch.com/2019/02/06/air-force-aiming-to-have-armed-drones-in-the-air-in-next-six-years-commander-3/#.XFsws1xKiUl

Toutes les nouvelles