23 novembre 2022 | Local, Aérospatial

Aérospatiale | Faire décoller des fleurons d’ici avec le F-35

L’industrie aérospatiale québécoise mise sur les importantes retombées du contrat d’acquisition des avions de chasse F-35 par l’Aviation royale canadienne. La possibilité de réaliser la maintenance des aéronefs sur le sol canadien sera aussi attendue que les investissements espérés dans le domaine de l’innovation technologique.

https://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/2022-11-23/aerospatiale/faire-decoller-des-fleurons-d-ici-avec-le-f-35.php

Sur le même sujet

  • Le Canada va acquérir une nouvelle flotte de 88 avions de chasse F-35

    9 janvier 2023 | Local, Aérospatial

    Le Canada va acquérir une nouvelle flotte de 88 avions de chasse F-35

    Discours Bonjour à tous. Good morning. Je me joins à vous depuis le territoire traditionnel de la Première Nation des Mississaugas of the Credit, des Hurons-Wendat et des Haudenosaunees.  En deux-mille-dix-sept, nous avons lancé une compétition ouverte, équitable et transparente pour le remplacement permanent de la flotte d’avions de chasse du Canada.  Nous l’avons fait parce que nous sommes déterminés à fournir à nos aviateurs l’équipement le plus avancé, le meilleur sur le marché, et donc obtenir le bon avion au bon prix pour les Canadiens. Dans un monde de plus en plus inquiétant, avec la guerre illégale et injustifiée menée par la Russie en Ukraine et le comportement de plus en plus assuré de la Chine dans la région indo-pacifique, ce projet est devenu encore plus important – surtout compte tenu de l’importance de l’interopérabilité avec nos alliés. Services publics et Approvisionnement Canada est arrivé au point culminant de son processus robuste en sept étapes visant à faire l’acquisition d’une flotte d’avions-chasseurs pour le Canada.  Je suis ici pour annoncer que le Canada va acquérir une nouvelle flotte de quatre-vingt-huit avions de chasse F-trente-cinq, grâce à un accord que nous avons conclu avec le gouvernement des États-Unis et Lockheed Martin avec Pratt and Whitney.  Cet investissement est estimé à dix-neuf milliards de dollars - ce qui en fait le plus important investissement dans notre Aviation royale canadienne depuis trente ans. Cette acquisition se fera grâce au financement prévu dans notre politique de défense Protection, Sécurité, Engagement, publiée en 2017, et s’inscrit dans notre engagement de veiller à ce que notre Force aérienne dispose de l’équipement nécessaire pour protéger la population canadienne. Le F-35 (F-trente-cinq) est un avion de chasse moderne, fiable et agile utilisé par nos plus proches alliés en mission dans le monde entier. Il s’agit de l’avion de combat le plus évolué sur le marché, et c’est l’avion de choix pour le Canada. Le F-35 (F-trente-cinq) permet de renforcer les capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance des pilotes, améliorant ainsi leur connaissance de la situation et leur capacité de survie dans l’environnement opérationnel actuel très dangereux.  Le Canada se procure la nouvelle flotte de quatre-vingt huit chasseurs par tranches, en commençant par une première tranche de seize appareils.  Il est prévu que : les quatre premiers appareils soient livrés en 2026,  les six suivants en 2027,  et les six derniers en 2028.  Et que la flotte complète soit arrivée à temps pour permettre le retrait progressif des chasseurs CF-18 (CF-dix-huit) d’ici la fin de 2032.  Alors que nous tâchons d’établir une nouvelle flotte, nous veillons aussi à ce que notre Force aérienne dispose de l’aéronef dont elle a besoin pour protéger le Canada dans l’intérim. Nous nous sommes procuré des F 18 de l’Australie pour accroître notre flotte existante d’aéronefs CF-18, qui fait également l’objet d’une mise à niveau dans le cadre du projet de prolongation du cycle de vie des chasseurs Hornet. Ces deux initiatives contribueront à prolonger le cycle de vie de notre flotte de CF-18 jusqu’en 2032 et nous permettront d’effectuer une transition progressive du CF-18 au F-35 – tout en garantissant que l’ARC soit bien équipée pour soutenir d’importantes missions de défense en Amérique du Nord, de même qu’à l’échelle internationale. En faisant l’acquisition de cette flotte, nous améliorons les capacités du Canada dans notre espace aérien et nous permettons une coordination plus étroite et plus fluide avec nos alliés. Cette nouvelle flotte de chasseurs assurera la capacité du Canada à remplir ses obligations militaires chez nous, et lui permettra de respecter ses engagements dans le cadre du NORAD et l’OTAN. Cet investissement de dix-neuf milliards de dollars comprend non seulement les avions, mais aussi l’équipement connexe, les installations et les services de soutien, ainsi que la construction d’installations modernes pour les escadrons de chasseurs à Bagotville, au Québec, et à Cold Lake, en Alberta. Ces installations accueilleront à la fois les escadrons opérationnels et d’instruction et elles comprendront des espaces destinés aux opérations quotidiennes, à l’entretien, à l’administration, à la planification des missions et à l’entraînement sur simulateur à l’appui de la flotte dans son ensemble. Parallèlement, au moyen d’un financement distinct annoncé précédemment, nous allons de l’avant avec des investissements qui s’inscrivent dans notre plan de modernisation du NORAD, y compris une gamme de mises à niveau de l’infrastructure à l’échelle du Canada pour appuyer les opérations du NORAD et des aéronefs F-35. Ensemble, ces projets affineront notre avance militaire, nous permettant ainsi d’assurer la sécurité des Canadiens – et ils créeront des possibilités économiques pour notre pays. L’achat et l’entretien initial des chasseurs F-35 pourraient contribuer annuellement pour plus de 425 (quatre-cent-vingt-cinq) millions de dollars à l’économie canadienne et créer près de 3 300 (trois-mille-trois-cents) emplois par année au sein de l’industrie canadienne sur une période de 25 (vingt-cinq) ans. En fait, la participation du Canada au programme d’Avion de combat interarmées ces dernières années a déjà permis à des entreprises canadiennes de décrocher des contrats d’une valeur totalisant près de trois milliards de dollars américains, et ce nombre ne fera qu’augmenter. En somme, ce sont environ trois milles F-35 qui devraient être construits pour des partenaires et alliés partout dans le monde – et chacun de ces avions à réaction comprendra aussi des composantes canadiennes, notamment des pièces de train d’atterrissage, des pièces de moteur et des logiciels – ce qui fera du F-35 un fier exemple du calibre mondial des industries canadiennes de l’aérospatiale et de la défense. Nos industries seront aussi bien placées pour participer aux importantes possibilités d’entretien des flottes tant canadiennes que mondiales. À l’avenir, nous continuerons à travailler étroitement avec nos partenaires de l’industrie pour fournir les informations les plus récentes sur les possibilités dont nos travailleurs et nos entreprises peuvent bénéficier. Cela inclut notamment les entreprises autochtones, et celles du Nord. Alors que les tensions augmentent à l’échelle mondiale, notre engagement à assurer la protection des Canadiens et des Canadiennes demeure inébranlable. Nous sommes déterminés à faire les investissements nécessaires pour protéger le Canada – et notre annonce d’aujourd’hui est une preuve de cette détermination. Cette flotte d’avions de chasse F-35 de conception avancée permettra à nos aviateurs et aviatrices d’avoir la capacité à long terme de défendre le deuxième plus grand espace aérien au monde. Elle nous aidera aussi à respecter nos engagements envers le NORAD et l’OTAN, et elle apportera des avantages économiques concrets au Canada. À nos aviateurs et aviatrices de l’Aviation royale canadienne, ainsi qu’à toutes les Forces armées canadiennes : merci pour votre service et votre dévouement envers le Canada. Vous risquez votre vie pour notre pays, et nous veillerons à ce que vous disposiez de l’équipement haut de gamme dont vous avez besoin pour assurer la sécurité du Canada. Aujourd’hui, je confirme que le Canada se procure  le meilleur avion de chasse sur le marché au meilleur prix pour les Canadiens. Et je remercie tous ceux et celles qui ont joué un rôle dans la réalisation de cet achat. Thank you, merci, miigwetch. https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2023/01/annonce-concernant-lacquisition-des-f-35.html

  • Canadians won't be allowed to work on portions of new Canadian spy planes because of U.S. security regulations

    26 décembre 2019 | Local, Aérospatial

    Canadians won't be allowed to work on portions of new Canadian spy planes because of U.S. security regulations

    DAVID PUGLIESE, OTTAWA CITIZEN Canadians won't be allowed to work on parts of the country's new surveillance aircraft because they contain sensitive American-made equipment that can only be handled by U.S. citizens. Maintenance of the equipment, installed in new planes that will be operated by Canadian special forces, will be off-limits both to Canadian military personnel and Canadian aerospace workers. Instead, the gear or the aircraft will have to be sent to the U.S. for maintenance or U.S. government staff will have to travel to Canada to work on the planes. The equipment is subject to strict U.S. security regulations. Canadian special forces are to receive three surveillance aircraft from the U.S. government. The planes are expected to arrive in spring 2022. The Beechcraft King Air planes, to be based at CFB Trenton, will be outfitted with sensors and equipment to intercept cellphone and other electronic transmissions, and track individuals and vehicles on the ground. Canadian special forces and, potentially, other federal government departments and the RCMP will use the aircraft for missions overseas and in Canada. Canada is paying the U.S. government $188 million for the aircraft. The overall value of the project is estimated to be $247 million. The funding includes the acquisition of the aircraft and prime mission equipment from the U.S., and an initial portion of the associated in-service support of the planes. The main contractor is Beechcraft in Wichita, Kan. The maintenance plan for the sensitive equipment that only Americans can work on has yet to be put in place, but the Canadian military is hoping it won't disrupt aircraft operations too much. “Arrangements for the maintenance of certain specialized equipment are not yet in-place; therefore, details and costs are not known at this time,” Public Services and Procurement Canada spokeswoman Stéfanie Hamel noted in an email. “However, Canada will ensure the sustainment strategy supports continued operations while maintenance is underway.” The government has not provided details on what parts of the aircraft are covered by the U.S. security regulations. Another in-service support contract, for the aircraft themselves and related mechanical equipment, will also be put in place. Canadians will be able to do that work. A request for proposals from Canadian firms for that work is expected to be issued in January or February. The contract would cover maintenance and support over a 20-year period. Canadian aerospace firms had originally wanted to provide the aircraft and on-board equipment, and in 2013 a number of companies responded when the federal government initially outlined its need for such planes. But the Canadian military decided it needed the planes more quickly than they believed Canadian companies could deliver. The military was also concerned there could be delays if the on-board sensor equipment used was subject to U.S. security regulations. The Canadian companies, however, felt they could meet the military's needs with Canadian-made equipment that wouldn't be covered by U.S. regulations, allowing Canada more flexibility. But the Canadian government instead opted for the American-made solution, which had also been used by Canadian special forces in Afghanistan. The agreement for the aircraft was finalized on April 26, 2019 with the U.S. government. Canadian special forces personnel recently trained with similar surveillance aircraft operated by the U.S. In mid-November members of 427 Special Operations Aviation Squadron and the Canadian Special Operations Regiment, both based in Petawawa, conducted an exercise supported by one of the American aircraft. The U.S. plane operated from the Ottawa airport, and flights occurred between Petawawa and Mansfield-et-Pontefract, Que., according to Canadian special forces. “The intent was to conduct a training and needs assessment to ensure the appropriate personnel are trained and equipped to support the arrival of three Beechcraft King Air 350ER as part of the command's Manned Airborne Intelligence, Surveillance and Reconnaissance project,” Maj. Amber Bineau, spokesperson for Canadian Special Operations Forces Command, said in an email. https://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/canadians-wont-be-allowed-to-work-on-portions-of-new-canadian-spy-planes-because-of-u-s-security-regulations

  • CAE answers the federal government’s call to procure ventilators

    8 avril 2020 | Local, Aérospatial, C4ISR

    CAE answers the federal government’s call to procure ventilators

    The federal government has launched an accelerated procurement plan with several Canadian companies, including Montreal-based CAE, to procure up to 30,000 ventilators. “Canadian companies are answering the call to protect our health care professionals with made-in-Canada solutions,” said Prime Minister Justin Trudeau in a statement on Apr. 7. “This is exactly the kind of innovative, collaborative thinking we need to respond to this rapidly evolving pandemic.” CAE is best known in the aerospace sector for aircraft simulators and training services, helping train over 150,000 pilots per year worldwide. But for more than a decade, the company has also made a name as a healthcare training solutions provider for colleges, universities and hospitals and for medical equipment manufacturers. That includes patient simulators that respond to treatment, including intubation and ventilation. “We have the [medical] and engineering expertise in house – electrical, mechanical, software and human physiology,” said Erick Fortin, director of engineering at CAE Healthcare. A team of 12 engineers took up a challenge issued on Mar. 21 by the Montreal General Hospital Foundation and McGill University Health Centre to develop a simple and low-cost ventilator. Within 10 days, they had a working prototype built with parts from around the lab. “It worked quite well,” said Fortin. “It showed how you can put a team together with the right experts ... and what we can do.” For a company that on Apr. 6 announced the temporary laying off of 2,600 of its 10,500 employees and reduced work weeks for another 900, the opportunity “to do something” has been rewarding. “The whole company is mobilized,” he said. “We are really prepared to produce and we are productizing.” From that initial team of a dozen engineers, the project now has about 100 employees involved. And CAE expects to pull in more as they move to full production. CAE might not be the only company in the Montreal aerospace cluster seeking to solve the ventilator shortage. According to industry think tank Aero Montreal, Pratt & Whitney Canada is also exploring how to use its engineering and manufacturing capabilities to design and validate a ventilator concept that would likely “pull on local manufacturing,” including from Bombardier and AON3D. Fortin said CAE had received “hundreds and hundreds” of emails from companies interested in supplying components, from valves to flow sensors. Though all options are under consideration, including having several contingency plans at the ready, the priority would be to find Canadian suppliers who can deliver high volume. “Some parts are a bit more complex to source, like valves. We'll look at all offers, at all suppliers that can help,” he said. “We are confident that we have everything we need. We certainly have the expertise in house to do the production of thousands of ventilators.” CAE must still fine-tune the prototypes, but it intends to deliver about 10,000 units within three months once it starts production. A low-cost solution might have been part of the engineering team's initial objective, but Fortin admitted the final price might be higher than a typical commercial ventilator. “We try to build it as low as possible,” he said. “As you can imagine, as time is of the essence, cost will be a bit higher that what it could be with a bit more time.” CAE will also be leaning on its training expertise to ensure the final product comes with a complete operator training package. Since mid-March, in fact, the company has been offering online re-skilling courses for ventilators and has released a number of COVID-19 scenarios on its current products such as patient simulators. Fortin noted that more than 2,000 health professionals had participated in coronavirus-related webinars “After 25 years at CAE, I am always surprised at how nimble a big company like this can be, and how we can adjust to different situations,” he said. In its statement on Apr. 7, the government said that about 5,000 Canadian companies have offered expertise and capacity to develop and produce medical personal protective equipment, hand sanitizers and other protective gear. The government is also “working through over 22,000 submissions to Public Services and Procurement Canada from companies interested or able to sell to Canada. All efforts are being made to secure contracts and deliveries as quickly as possible.” “In mobilizing industry and creating partnerships, we are moving swiftly to build up a secure domestic supply of key personal protective equipment to protect Canada's frontline health workers as they fight this pandemic,” said Navdeep Bains, Minister of Innovation, Science and Industry. https://www.skiesmag.com/news/cae-federal-governments-call-procure-ventilators/

Toutes les nouvelles