7 septembre 2021 | International, C4ISR
U.S. Startups Seek to Claw Back China's Share of 'Technology Minerals' Market
U.S. Startups Seek to Claw Back China's Share of 'Technology Minerals' Market
2 juin 2020 | International, Aérospatial
Par Hélène Lerivrain
Alors que la filière aéronautique et spatiale est fortement impactée par la crise, l'activité militaire semble avoir été moins touchée par une annulation ou un report des commandes. En témoignent plusieurs acteurs régionaux. Des commandes ont d'ailleurs été honorées en plein confinement. Un Rafale, assemblé à Mérignac (Gironde), a été livré aux Indiens en avril.
Ce qui fait très mal au secteur aéronautique et spatial aujourd'hui, c'est l'érosion du carnet de commandes. Safran Helicopter Engines, dont le siège est situé à Bordes dans les Pyrénées-Atlantiques, a ainsi dû faire face à la baisse brutale de l'activité de ses clients et de ses fournisseurs, avec plus de 10 % d'annulations de commandes sur l'année 2020. Il s'agit d'un exemple parmi d'autres. De très nombreuses entreprises de la filière sont touchées, même si certaines s'en sortent mieux que d'autres.
"Arianegroup est dans une situation difficile mais moins que ses actionnaires Airbus et Safran. Il faut qu'Ariane 6 soit livrée, donc le travail continue, mais notre chance, c'est surtout que 40 % du chiffre d'affaires du groupe dépend de la stratégie militaire, précisément du missile M51 dont l'activité a été maintenue. La direction générale de l'armement (DGA) continue à nous solliciter pour qu'il n'y ait pas de retard dans les livraisons", explique Philippe Géry, délégué syndical central CFE- CGC d'ArianeGroup.
Même discours du côté de chez Potez Aéronautique, spécialiste de la fabrication d'éléments d'aérostructures dans les Landes : "Si l'activité composites a été touchée par la crise, nous n'avons pas vécu d'érosion sur la partie militaire qui représente entre 40 et 45 % de notre chiffre d'affaires", précise Antoine Potez, directeur général de Potez Aéronautique qui livre notamment les empennages de l'E-2D, un avion de surveillance aérienne et de commandement aéroporté. En revanche, pas de commentaire sur l'activité réalisée pour Dassault Aviation. Le groupe lui-même ne communique pas à ce stade : "Concernant le plan de charge, il est encore trop tôt", précisait fin mai le groupe implanté à Mérignac où travaillent 1.700 personnes.
En attendant, quoiqu'il arrive, la production a repris sur le site de la métropole bordelaise en particulier pour pouvoir livrer les trois Rafales commandés par les Indiens et ainsi éviter toute pénalité de retard. Quinze appareils doivent, en tout, être livrés cette année. La production s'est également poursuivie sur les Falcon 2000, 7X et 8X pour donner de la charge au site de Little Rock dans l'Arkansas aux Etats-Unis, spécialisé dans la finition, la peinture et l'intérieur.
7 septembre 2021 | International, C4ISR
U.S. Startups Seek to Claw Back China's Share of 'Technology Minerals' Market
2 octobre 2018 | International, Terrestre
Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review China's NORINCO and its partners are producing and offering for export a range of bridging systems - including the new HZ21 - that must handle the newer, heavier armoured platforms replacing older Chinese systems. NORINCO markets a range of mobile bridging systems on tracked and wheeled platforms, but the prime contractor for some of these bridging systems is the China Harzone Industry Corporation (CHIC), which is a subsidiary of the China Shipbuilding Industry Corporation (CSIC). CHIC confirmed that it has two major production facilities and one research and development facility, with sales of commercial and military bridging systems to more than 40 countries. The HZ21 military bridging system is deployed by China and referred to by CHIC as a 'fast bridge'. It is transported and launched over the rear of a forward control 8×8 cross-country truck. Prior to launching the two-part bridge, a stabiliser is lowered on either side at the rear of the platform. The lower part of the bridge is then extended over the gap, followed by the upper part - the complete bridge is then lowered into position. When fully extended, the 10.5-tonne (11.6 ton) two-part bridge is 21 m (69 ft) long and has a roadway width of 3.3 m; it can bridge a wet or dry gap of up to 19 m. According to CHIC, it can be deployed in fewer than 10 minutes and retracted in a similar time. The HZ21 can handle tracked vehicles with a gross vehicle weight (GVW) of up to 60 tonnes, or wheeled platforms with a maximum axle load of up to 17 tonnes. In many respects, the HZ21 is similar in concept and operation to the General Dynamics European Land Systems - Germany (GDELS-G) Rapidly Emplaced Bridge System (REBS) deployed by the US Army, which is transported and launched from a Common Bridge Transporter (CBT). https://www.janes.com/article/83472/china-building-bridging-systems-for-heavy-vehicles
26 février 2024 | International, Sécurité