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August 29, 2024 | International, C4ISR, Security

Vietnamese Human Rights Group Targeted in Multi-Year Cyberattack by APT32

Vietnamese human rights group targeted by APT32 hackers in multi-year campaign. Malware used to compromise systems and steal data.

https://thehackernews.com/2024/08/vietnamese-human-rights-group-targeted.html

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  • Naval Group keeps its head down during the pandemic

    October 30, 2020 | International, Naval

    Naval Group keeps its head down during the pandemic

    By: Sebastian Sprenger COLOGNE, Germany — French shipbuilder Naval Group is counting its blessings of full order books during the worldwide coronavirus pandemic, conscious that defense companies will be scrutinized as national economies contract, according to CEO Eric Pommellet. The company so far has seen no impact on its activities, including big-ticket shipbuilding programs in Europe, Australia and South America, Pommellet told reporters during a conference call last week. “We have not lost any projects, we have not lost any customers. All of the defense programs have been kept intact in terms of government budgets for all of our customers,” he said. Pommellet's comments fall in line with a trend throughout Europe of governments trying to preserve, if not boost, their defense budgets in the midst of an economic crisis whose contours are still taking shape amid drastic new measures aimed at curbing the spread of COVID-19. France and Germany announced new lockdown measures this week, with offers by the governments to ease the blow to companies. In France — which represents 70 percent of Naval Group's business, according to Pommellet — officials consider defense spending a national stimulus. Still, the situation remains fluid, as the company has worked to adapt its operations to keep the workforce healthy. “When I look at the overall situation for now, I would say: ‘No impact,' ” Pommellet said. “The question will be tomorrow, of course. And here, I'm unable to look into the crystal ball.” The uncertainty has driven the company to keep its head down and plug away on the work at hand. “This is a moment where we must stick to our projects and stay in touch with our customers,” Pommellet said. “Delivering and serving our customers at absolutely perfect performance in this period sends a key message. Because tomorrow, they will remember that we were there.” It also may not be the time for bold moves when it comes to pursuing further consolidation in Europe's naval shipbuilding sector in the face of competition from China and Russia. The perennial vision of consolidation has yet to gain traction across the continent. For now, Pommellet said, he wants to ensure cooperation with Italy's Fincantieri, under the banner of the Naviris joint venture, can bear fruit. “Let's stick to what we do. Let's deliver, let's satisfy our customer, let's demonstrate that what we're doing is good and see tomorrow where the wind is blowing,” he said. https://www.defensenews.com/smr/euronaval/2020/10/29/naval-group-keeps-its-head-down-during-the-pandemic/

  • Virgin Australia adds Boeing MAX-8 aircraft as demand stays buoyant | Reuters

    November 26, 2023 | International, Aerospace

    Virgin Australia adds Boeing MAX-8 aircraft as demand stays buoyant | Reuters

    Airline operator Virgin Australia on Friday said it has added six Boeing MAX-8 aircraft to further expand its fleet and meet travel demand, taking its total order for the planes to fourteen.

  • Ces startups du renseignement poussées dans les bras étrangers

    October 2, 2019 | International, Security

    Ces startups du renseignement poussées dans les bras étrangers

    Par Anne Drif Comme Linkurious et Earthcube, plusieurs entreprises innovantes du renseignement et de la défense sont sollicitées par des investisseurs étrangers, dont le fonds de la CIA In-Q-Tel. En France, elles n'ont pas ou peu d'alternatives de financement. "Il faut arrêter Hollywood !" l'che, amer, un entrepreneur français devant le déluge d'images sur l'innovation des armées qui anime la communication du ministère de la Défense depuis quelques semaines. Le "Flyboard Air" de Franky Zapata a failli battre pavillon américain . D'autres projets moins cathodiques sont poussés à prendre un drapeau étranger, faute de trouver les financements adéquats en France. La faille est désormais bien identifiée par les investisseurs étrangers, qui ont ciblé ouvertement ces derniers mois les startup françaises du secteur de la défense et de la sécurité. Le fonds de la CIA, In-Q-Tel, s'est intéressé de près à Linkurious, la startup qui a aidé dans l'affaire des "Panama Papers" en détectant les interconnexions entre personnes à partir de signaux faibles pour les banques, l'armée ou Bercy. Investisseurs américains ou qataris Le fonds d'investissement américain , qui vient de s'installer en Europe, a également approché Earthcube . Cette solution d'intelligence artificielle qui permet d'identifier en quelques secondes des micro pixels sur des images satellites est utilisée par la Direction du renseignement militaire. La société Elika, qui innove dans la linguistique opérationnelle pour permettre aux forces armées de communiquer dans un langage interallié a elle aussi reçu des propositions de fonds américains et qataris. Certaines - par exemple Dataiku, qui travaille pour Tracfin -, ont déjà basculé. La startup d'intelligence artificielle a bouclé un quatrième tour de table de 101 millions de dollars auprès de fonds anglo-saxons de premier ordre, comme Iconiq Capital, proche du CEO de Facebook, Mark Zuckerberg. Des startup trop connotées De fait, les startup de la défense et du renseignement se lancent gr'ce aux subventions et aux contrats industriels noués avec la Direction générale de l'armement ou la nouvelle Agence d'innovation de la défense, mais peinent très vite à grandir avec des solutions de financement hexagonales. "Si on veut conserver un ADN tricolore, l'écosystème de financement reste à inventer. Les investisseurs français sont hésitants à l'idée de mettre de l'argent dans notre secteur", témoigne Arnaud Guérin, le cofondateur d'Earthcube. Chez Numalis, où l'on gère une méthode de calcul capable de corriger les systèmes critiques des missiles, des fusées ou des centrales nucléaires, on cherche aussi de l'agent frais. La startup, qui mobilise des subventions de BPI et reçoit l'aide d'un fonds régional, a tenté de convaincre des fonds de capital-risque et d'amorçage. En vain. Désintérêts "Nous n'y sommes pas arrivés, explique Arnault Ioualalen, le fondateur. Si l'on ne trouve pas d'acteur français, nous nous efforcerons de nous tourner vers des Européens. Mais les fonds classiques réfléchissent à cinq ans, un horizon beaucoup trop court pour la deep-tech." Les grands fonds français expliquent leur appréhension. "Nous ne pouvons pas investir dans ce qui touche de près ou de loin au commerce d'armes, explique Jean-Marc Patouillaud, managing partner de Partech. Le nombre limité d'acteurs, de clients, la nature des cycles et des processus de vente sont des facteurs de risques, sans compter le droit de regard des pouvoirs publics sur toute transaction." Coup de fil du ministère des armées Même constat de Benoist Grossmann, le directeur général d'Idinvest. "La cybersécurité et la géosurveillance sont peu matures, et il existe plein d'autres opportunités dans d'autres secteurs. Aux Etats Unis, c'est différent, le marché de la défense est beaucoup plus profond", ajoute-t-il. Quand les fonds français osent quand même s'intéresser au secteur, "la première chose qu'ils sondent est Bercy au titre du contrôle des investissements... Dans l'heure, ils reçoivent un coup de fil de la DGA !" témoigne un entrepreneur. En réalité, ce problème n'est pas nouveau. En témoigne la création de Definvest, le fonds de 50 millions d'euros monté l'an dernier par bpifrance pour le compte du ministère des Armées. Mais ce dernier ne répond que partiellement aux besoins, car il intervient uniquement... aux côtés de fonds privés, et ne prend jamais la main. Par le passé, d'autres tentatives semi-publiques avaient déjà échoué . Pré-carré des industriels La défiance est la même du côté des banques. "Nous avons fait le choix de ne pas lever de fonds étrangers, mais nous ne trouvons pas de financement bancaire, même pour 500.000 euros. Nous tentons donc de fonctionner avec des prêts d'honneur de Total, Airbus et Michelin. C'est forcément limité", déplore Karine Joyeux, la présidente d'Elika. Pour les startup, les verrous ne sont pas que financiers. "Ce que nous font comprendre en creux les institutions de la Défense, c'est qu'elles ne veulent pas voir l'émergence de startups qui viendraient concurrencer les grands groupes installés, s'agace un entrepreneur du secteur. L'armée pousse à ce que nous intégrions nos technologies dans ces grands groupes, mais nous voulons garder notre indépendance. Et ce n'est pas ce qui va pousser à créer des technologies de rupture !" Du coup, certaines startup préfèrent l'autofinancement, comme Linkurious. "Nous avons fait le choix de ne pas lever de fonds pour garder notre indépendance", explique le président exécutif Sébastien Heymann. Vers un abandon du secteur défense pour le civil D'autres jeunes pousses renoncent et se réorientent purement et simplement vers la seule clientèle civile. C'est le "pivot" opéré par Flaminem, pourtant présenté comme le futur concurrent français de la société américaine d'analyse de données Palantir. "Nous restons attentifs au marché régalien, mais ce n'est pas un domaine qui réagit suffisamment vite à notre échelle", explique Antoine Rizk, le CEO de Flaminem. La startup s'est donc entièrement tournée vers le vaste marché de la lutte contre la fraude et le blanchiment des banques. Moins sulfureux, mais plus "bankable". https://start.lesechos.fr/startups/actu-startups/ces-startups-du-renseignement-poussees-dans-les-bras-etrangers-16216.php

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