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August 23, 2021 | International, Aerospace

Two Saudi firms to co-produce Sky Guard drone for operational use

The UAV was developed in 2015 and displayed at two 2017 trade shows, with an original expected date of mass production in 2018.

https://www.defensenews.com/unmanned/2021/08/20/two-saudi-firms-to-co-produce-sky-guard-drone-for-operational-use/

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    La Belgique a survolé l'offre de Dassault pour le remplacement des F-16

    Olivier Gosset L'offre française de partenariat stratégique n'a jamais été étudiée dans le détail. La version complète n'a d'ailleurs pas été déposée auprès des autorités du pays. La proposition de partenariat stratégique mise sur la table par Paris pour le remplacement des F-16 n'a jusqu'ici pas été examinée en détail par la Belgique, dont les autorités ne sont même pas en possession de l'offre complète, a-t-on appris d'une source proche du dossier. La France a décidé de ne pas participer à l'appel d'offres (Request for Government Proposal ou RfGP) lancé en mars 2017 par la Belgique pour l'achat de 34 chasseurs-bombardiers de nouvelle génération. S'engageant dans une autre voie, Paris a fait parvenir le 6 septembre 2017 au cabinet du ministre belge de la Défense, Steven Vandeput, une lettre proposant un "partenariat approfondi et structurant" fondé sur l'avion de combat Rafale. Une coopération allant bien au-delà de la seule fourniture d'avions de combat, selon les responsables français. La proposition française est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense. Quelques éléments de cette offre ont filtré, principalement en ce qui concerne les retombées industrielles potentielles si la Belgique achète le Rafale. Des retours économiques que la France chiffre à 20 milliards d'euros sur 20 ans. Ensuite, plus rien! Du moins jusqu'au 15 mai dernier, lorsqu'une délégation de membres du cabinet de la ministre française des Armées, Florence Parly, s'est rendue à Bruxelles – pour la première fois en huit mois – dans le but d'expliciter auprès de leurs homologues belges l'offre française. Mais la proposition n'a pas été réellement scrutée à la loupe ni examinée sous tous les angles, puisque le document complet, qui fait plus de 3.000 pages, n'a jamais été formellement déposé en Belgique. À l'exception de la Défense, aucun cabinet belge n'a été autorisé à recevoir des représentants de l'Hexagone, et encore moins à réceptionner le volumineux dossier. Que ce soit au niveau du Premier ministre ou des Affaires étrangères. Aucun contact, même informel, ne semble avoir eu lieu non plus avec le SPF Économie ou le cabinet qui le chapeaute. Bref, la proposition française – ou du moins son résumé – est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense qui, de son côté il est vrai, était tenu de travailler dans le seul cadre de l'appel d'offres en l'absence de décision politique du gouvernement remettant cette procédure en cause. Rien de nouveau? Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que ce même cabinet ait toujours jugé non pertinente l'offre française. Ou qu'il ait indiqué n'avoir "rien entendu de nouveau" lors de la visite des émissaires français il y a quelques semaines. Que les experts militaires de l'équipe Accap, chargée d'évaluer les deux offres finales considérées comme juridiquement valables, n'aient pas pris en compte la proposition française, rien de plus normal. Pour rappel, les deux candidats qui ont remis des offres en bonne et due forme sont les Etats-Unis avec le F-35 Lightning II de Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon du consortium européen éponyme. Le rapport de ces experts se trouve désormais sur le bureau de leur ministre, qui doit le transmettre au kern. Par contre, que le contenu du partenariat français n'ait jamais été examiné de près à un autre niveau en l'absence de tout engagement, voilà qui a de quoi surprendre. D'abord parce qu'il contient visiblement des éléments intéressants, comme une éventuelle participation au programme de Système de combat aérien du futur (Scaf) franco-allemand, ou encore, selon nos informations, une période très courte (sur moins de trois ans) pour la livraison des 34 appareils, quel que soit le moment où le contrat serait signé. Par ailleurs, le gouvernement belge serait bien avisé de garder plusieurs fers au feu. Parce que le résultat de l'appel d'offres risque de se heurter à des obstacles géopolitiques imprévus. Il ne va pas être très aisé en effet de justifier l'éventuelle acquisition d'appareils américains alors que l'administration Trump a déclaré une guerre commerciale au Vieux continent et que Paris et Berlin tentent de relancer l'Europe de la défense. https://www.lecho.be/entreprises/defense-aeronautique/la-belgique-a-survole-l-offre-de-dassault-pour-le-remplacement-des-f-16/10021780.html

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    Epirus earlier this year won a $66 million contract with the U.S. Army.

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    July 16, 2019 | International, Aerospace

    U.S. Army Awards Lockheed Martin $492 Million Contract For High Mobility Artillery Rocket System Launchers

    DALLAS, July 16, 2019 /PRNewswire/ -- Lockheed Martin (NYSE: LMT) will produce High Mobility Artillery Rocket System (HIMARS) launchers and associated hardware for the U.S. Army, U.S. Marine Corps, Romania and Poland under a $492 million contract, marking Poland's first acquisition of HIMARS launchers. The contract calls for the production and delivery of HIMARS launchers and associated equipment by 2022. The HIMARS vehicles will be produced from the ground up at Lockheed Martin's award-winning Camden, Ark., Precision Fires Center of Excellence. "Lockheed Martin is very pleased that Poland has procured its first HIMARS launchers," said Gaylia Campbell, vice president of Precision Fires/Combat Maneuver Systems at Lockheed Martin. "These new HIMARS launchers will provide unparalleled mobile firepower to light and early entry forces, and our allies can count on Lockheed Martin's ongoing support in maintaining these combat-proven capabilities." HIMARS launchers have exceeded 1.4 million operating hours and are currently demonstrating an operational reliability over six times the specified requirement. HIMARS is a lightweight mobile launcher, transportable via C-130 and larger aircraft for rapid deployment, that fires Guided Multiple Launch Rocket System (GMLRS) rockets and Army Tactical Missile System (ATACMS) missiles. HIMARS consists of a launcher loader module and fire control system mounted on a five-ton truck chassis. A specialized armored cab provides additional protection to the three crew members that operate the system. Lockheed Martin's effectiveness and reliability combined with performance, interoperability, joint coalition operations and the added value of joint munitions procurement make HIMARS a sound option for nations seeking effective precision fires option for missions. For more than 40 years, Lockheed Martin has been the leading designer and manufacturer of long-range, surface-to-surface precision strike solutions, providing highly reliable, combat-proven systems like MLRS, HIMARS, ATACMS and GMLRS to domestic and international customers. For additional information, visit our website: www.lockheedmartin.com. https://news.lockheedmartin.com/2019-07-16-U-S-Army-Awards-Lockheed-Martin-492-Million-Contract-for-High-Mobility-Artillery-Rocket-System-Launchers

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