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August 13, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR

Top 100 for 2018

Rank Last Year's Rank Company Leadership Country 2017 Defense Revenue* (in millions) 2016 Defense Revenue* (in millions) % Defense Revenue Change 2017 Total Revenue* (in millions) Revenue From Defense
1 1 Lockheed Martin 1 Marillyn Hewson, Chairman, President and CEO U.S. $47,985.00 $43,468.00 10% $51,048.00 94%
2 4 Raytheon Company 1 Thomas Kennedy, Chairman and CEO U.S. $23,573.64 $22,384.17 5% $25,348.00 93%
3 3 BAE Systems Jerry DeMuro, President and CEO U.K. $22,380.04 $23,621.84 -5% $25,288.20 88%
4 5 Northrop Grumman 2 Wes Bush, Chairman and CEO U.S. $21,700.00 $20,200.00 7% $25,803.00 84%
5 2 Boeing 3 Dennis Muilenburg, President and CEO U.S. $20,561.00 $20,180.00 2% $94,005.00 22%
6 6 General Dynamics 4 Phebe Novakovic, Chairman and CEO U.S. $19,587.00 $19,696.00 -1% $30,973.00 63%
7 7 Airbus Thomas Enders, CEO Netherlands/France $11,185.91 $12,321.00 -9% $75,702.63 15%
8 11 Almaz-Antey 5 Yan Novikov, CEO Russia $9,125.02 $6,581.69 39% $9,125.02 100%
9 10 Thales Patrice Caine, Chairman and CEO France $8,926.13 $8,362.00 7% $17,852.26 50%
10 9 Leonardo Alessandro Profumo, CEO Italy $8,856.48 $8,526.22 4% $13,024.24 68%

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  • Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    July 11, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR

    Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    Camille Grand, secrétaire général adjoint de l'Otan, se veut rassurant sur les relations entre les Etats-Unis et l'Europe sur les questions de défense. JACQUES HUBERT-RODIER L'Organisation militaire qui unit les puissances occidentales n'est pas en danger, selon le secrétaire général adjoint de l'Otan. Les critiques répétées du président américain Donald Trump sur l'implication financière insuffisante des pays européens sont plutôt justifiées, selon lui, et ne devraient pas dégénérer en une confrontation ouverte. Le renforcement de l'Europe de la défense, complémentaire de l'Otan, serait également bien accepté outre-Atlantique, à condition qu'elle reste complémentaire dans ses développements. L'Otan peut-elle surmonter la tension entre les Etats-Unis, l'Europe et le Canada ? Ce n'est pas la première fois que l'Alliance atlantique connaît des tensions entre ses Etats membres. C'est arrivé avec le départ de la France des structures militaires intégrées dans les années 1960, puis au moment des décisions de déploiement des euromissiles dans les années 1980, et plus récemment lors de la guerre en Irak, en 2003. Mais les Alliés ont toujours su surmonter ces débats et il ne faut pas dramatiser ces tensions, d'autant plus que, sur les dossiers de fond, l'Otan avance et s'adapte. Certes, il y a aujourd'hui de vrais désaccords transatlantiques, mais sur des sujets extérieurs à l'Otan, comme sur le changement climatique,les questions de commerce international ou l'Iran. Ce ne sont pas des sujets sur l'agenda, quotidien ou régulier, de l'Otan. Le président Trump ne cesse de critiquer l'Otan... Malgré les critiques adressées aux Alliés par le président Trump, il y a aux Etats-Unis un consensus assez large sur le soutien à l'Otan et à la relation transatlantique. La forte critique sur le partage du fardeau financier de l'Alliance est un thème récurrent depuis des années de la part des Américains qui estiment, non sans raison, que les dépenses militaires sont trop déséquilibrées entre les Etats-Unis et les autres alliés. Les choses évoluent aujourd'hui. Européens et Canadiens font-ils assez pour leur défense ? Les Américains demandent aux Alliés de respecter l'objectif qu'ils se sont assignés eux-mêmes lors du sommet de 2014 à Newport, au pays de Galles , c'est-à-dire de parvenir à 2 % de leur PIB consacré à la défense en 2024 - dont 20 % pour l'investissement dans de nouveaux matériels et à la recherche et développement. Aujourd'hui, le tableau est contrasté : d'un côté, tous les Alliés ont augmenté leur effort de défense. Canadiens et Européens ont au total dépensé 87 milliards d'euros de plus. En 2018, huit alliés (1) consacreront au moins 2 % de leur PIB à la défense, contre trois il y a quatre ans. Dix-huit ont annoncé qu'ils atteindront cet objectif en 2024 ou peu après. La France s'y est, pour sa part, engagée pour 2025. De l'autre côté, il est vrai qu'un certain nombre de pays sont encore un peu en retrait et n'ont pas pris d'engagement clair pour parvenir aux 2 % en 2024, même s'ils augmentent leur effort. C'est un peu un débat sur le verre à moitié plein ou à moitié vide. Donald Trump accuse surtout l'Allemagne ? L'Allemagne s'est engagée fermement à parvenir à 1,5 % de son PIB en 2024. Ce qui constitue une augmentation déjà significative de ses dépenses pour une grosse économie. Parviendra-t-elle à 2 % dans un avenir rapproché ? Politiquement, c'est encore en discussion au sein de la coalition et du Bundestag. Techniquement, l'Allemagne, je pense, peut et doit y arriver car l'argument de dire « nous sommes un pays trop riche » n'est pas recevable alors que des pays plus pauvres font cet effort. Cela sera sans doute étalé dans le temps. Pourquoi 2 % ? Cet objectif existe depuis longtemps mais il est devenu politiquement très engageant depuis 2014 avec la promesse faite au sommet du pays de Galles. C'est un chiffre raisonnable si l'on compare à la période de la guerre froide où la plupart des pays de l'Otan étaient plutôt entre 3 % et 4 % du PIB, ou aux dépenses d'autres puissances majeures. Ce n'est pas une course frénétique aux armements mais une norme cohérente avec un environnement stratégique incertain et dégradé. L'Europe de la défense est-elle concurrente de l'Otan ? Ce débat est aujourd'hui largement dépassé. L'Europe de la défense et l'Alliance atlantique doivent être complémentaires. Si l'Otan plaide bien sûr pour éviter les duplications inutiles et assurer la meilleure coordination possible, les décisions récentes de l'Union européenne pour renforcer l'Europe de la défense sont bienvenues et utiles avec la mise en oeuvre de la coopération structurée permanente, et surtout avec des investissements dans le prochain cadre budgétaire européen 2021-2027 dans deux domaines importants vu de l'Otan : 6,5 milliards d'euros pour des infrastructures liées à la « mobilité militaire » et la création du Fonds européen de défense doté de 13 milliards d'euros. Certes, tout cela représente 1 % des dépenses de défense en Europe, mais cela aide à faire de l'Union européenne un acteur de la scène stratégique avec lequel l'Otan travaille dans un nombre croissant de domaines. Les relations entre les deux organisations sont denses et n'ont d'ailleurs sans doute jamais été aussi bonnes Comment voyez-vous les relations avec la Russie ? Depuis deux ans, l'Otan mène une double approche : d'une part, de dissuasion et de défense avec la consolidation du flanc oriental de l'Alliance gr'ce à une présence avancée, légère, de quatre bataillons dans les trois pays Baltes et en Pologne, et un renforcement de ses structures de commandement ; et, d'autre part, de dialogue. Depuis 2016, le conseil Otan-Russie (COR) s'est réuni sept fois. La rencontre du 16 juillet, à Helsinki, entre les présidents Poutine et Trump s'inscrit ainsi dans les échanges normaux et réguliers entre les leaders de l'Alliance et la Russie. La menace terroriste est-elle un autre sujet de préoccupation ? L'Otan est engagée dans la défense collective. C'est notre « coeur de métier ». Ce qui est nécessaire face à l'attitude russe des dernières années, comme en Ukraine avec l'annexion illégale de la Crimée. Mais elle l'est aussi dans la lutte contre le terrorisme. Plus de 16.000 soldats sous le drapeau Otan sont déployés en Afghanistan pour aider et soutenir l'armée afghane. L'organisation prépare, en outre, une mission d'entraînement en Irak. Ce qui est une contribution à la lutte contre Daech. La Turquie pose-t-elle un problème pour l'Alliance ? La Turquie est un allié majeur et toujours actif, depuis 1952, dans nos débats. Elle est confrontée à des défis de sécurité exceptionnels du fait de sa situation stratégique et de la menace terroriste. La situation dans le nord de la Syrie a pu donner lieu à quelques tensions. Actuellement, il y a cependant une feuille de route américano-turque sur la Syrie, et les tensions et les incompréhensions sont moins perceptibles. https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/0301937638238-camille-grand-tous-les-allies-de-lotan-augmentent-leurs-depenses-de-defense-2191399.php

  • Pentagon, Lockheed Martin Failed to Ensure Proper Parts for F-35

    June 20, 2019 | International, Aerospace

    Pentagon, Lockheed Martin Failed to Ensure Proper Parts for F-35

    CHARLES S. CLARK A major contractor and the Pentagon's top management office came in for criticism from an inspector general for cutting corners in assuring that the massive joint-service F-35 stealth fighter is equipped with ready-for-issue parts. In a report dated June 13, the Defense Department watchdog found that parts for the department's largest acquisition—with an estimated $406 billion price tag and sales planned to foreign allies—were not being received according to the contracts and performance incentives. The parts contracted for delivery by Lockheed Martin Corp. include wheel, seat, and window assemblies, said the audit addressed to the Defense secretary for acquisition, the Air Force secretary, the Air Force inspector general and the Defense Contract Management Agency. The federal contracting offices and the corporate teams working on the plane are supposed to ensure the sustaining parts are delivered “ready for aircraft maintenance personnel to install on the aircraft,” as well as have an Electronic Equipment Logbook assigned that spells out each part's history and remaining life. Too often, however, the parts arrived not ready in accordance with contracts and incentive fees on the sustainment contracts because of “inflated and unverified F‑35A aircraft availability hours. This occurred because the [Joint Program Office] did not conduct adequate oversight of contractor performance related to receiving F‑35 spare parts and aircraft availability hours,” the report said, calling the inflation of hours unintentional. As a result, the department received non-ready spare parts and spent up to $303 million in labor costs since 2015, “and it will continue to pay up to $55 million annually” for such parts until a fix is made. In addition, the Defense Department has “potentially overpaid” $10.6 million in performance incentive fees by not independently collecting and verifying aircraft availability hours. “The lack of available [ready-for-issue] spare parts could result in the F‑35 fleet being unable to perform required operational and training missions,” the report warned. The Joint Program Office was aware of the problem, auditors found during their review from June 2018 to April 2019, but did not resolve the issue or require the services to better track the non-compliant parts. Interviews with the Joint Program Office staff in Arlington, Va.; the DCMA administrative office in Lockheed Martin's facility in Fort Worth, Texas; and Lockheed staff at three sites found, for example, that of 74 spare parts delivered to Hill Air Force Base in Utah from Sept. 17-30, 2018, 59 spare parts (80 percent) were non-ready for issue. Of the 263 spare parts delivered to Luke Air Force Base in Arizona in June 2018, 213 spare parts (81 percent) were non‑ready. And of 132 spare parts delivered to the Marine Corps Air Station in Beaufort, S.C., in September 2017, 58 spare parts (44 percent) were non‑ready. The IG recommended that the F-35 program executive officer improve oversight by coordinating with DCMA to pursue compensation from the contractor for the costs of mishandling the supply of spare parts since 2015. It also recommended that he direct the contracting officer to add clarifying language to future sustainment contracts, and task the lead contracting office with updating its Quality Assurance Surveillance Plan. Navy Vice Adm. Mathias Winter, the program executive, agreed, stating that there is value added in tracking and using contractor performance data. https://www.govexec.com/defense/2019/06/pentagon-lockheed-martin-failed-ensure-proper-parts-f-35/157822/

  • BAE successfully tests ground-launched APKWS rockets for first time

    June 2, 2020 | International, Land

    BAE successfully tests ground-launched APKWS rockets for first time

    By: Aaron Mehta WASHINGTON — BAE Systems has completed a successful ground-to-ground test of its Advanced Precision Kill Weapon System rocket for the first time, the company announced Monday. The test, conducted at the U.S. Army's Yuma Proving Ground in Arizona, involved “several successful shots” of the APKWS rockets out of a launcher, built specifically for ground vehicles by Arnold Defense, according to BAE. The weapon has traditionally been launched from rotary or fixed-wing aircraft. A ground-based APKWS, delivered via the Arnold Fletcher launcher, was first unveiled in 2018. “Demand is growing for ground-to-ground precision munitions that provide a safe standoff distance for small ground units,” Greg Procopio, director of precision guidance and sensing solutions at BAE Systems, said in a statement. “We're working closely with our customer and partners to deliver that capability.” The APKWS laser-guided rocket is used by the U.S. Army, Air Force, Navy and Marine Corps. The Navy holds the program of record. The rockets have also spread via foreign military sales to more than a dozen foreign nations. However, the U.S. Army decided to end procurement of the rockets as a result of its “night court” budget review. In its fiscal 2021 budget request, the service said it redirected $122 million in funding from the rockets toward higher priorities. Even before the Army's decision was official, BAE was working to increase the flexibility of APKWS as a low-cost, precision-strike option. Late last year, the Air Force successfully tested it for missile defense, and the ground-to-ground version would add to the military options for the weapon. The company delivered more than 35,000 APKWS units by the end of 2019 and expects to deliver 18,000 in 2020. https://www.defensenews.com/land/2020/06/01/bae-successfully-tests-ground-launched-apkws-rockets-for-first-time/

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