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July 31, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

Research and Engineering Launches Two New Public Websites

The Office of the Under Secretary of Defense for Research and Engineering (R&E) launched two new websites to provide information on how two of its directorates support OUSD(R&E)'s mission to foster technological dominance across the Department of Defense and ensure the advantage of the American warfighter.

The first web site, https://rt.cto.mil, for the Directorate of Defense Research and Engineering for Research and Technology (DDR&E (R&T)), includes the latest research and technology through science and technology research programs needed to ensure U.S. technological superiority, the DOD laboratories infrastructure, federally funded research institutions, and programs that help cultivate the next generation of science and technology professionals for the department, among others significant areas. The website also spotlights DDR&E (R&T)'s offices and programs: Research Technology and Laboratories, Strategic Technology Protection and Exploitation, Defense Technical Information Center, Reliance 21, DOD STEM (science, technology, engineering, and mathematics) and its outreach efforts.

DDR&E (R&T) leads the DOD's science and technology (S&T) enterprise effort to rapidly develop and mature key technologies to ensure warfighter dominance. DDR&E(R&T) is responsible for the department's research and technology investments, and the science and technology portfolio. It ensures that DOD (S&T) is postured to develop the next generation of game-changing technologies and enable rapid delivery of superior capabilities to the warfighter.

The second new website, https://ac.cto.mil/,highlights the work of the Directorate of Defense Research and Engineering for Advanced Capabilities (DDR&E (AC)), the primary technology transition enabler within the DOD that bridges the divide between technology discovery and capability fielding for the warfighter. DDR&E (AC) recognizes, identifies, explores and ensures the development, integration and funding of new technology and capabilities to maintain U.S. technological superiority. The directorate maintains a focus on the innovative application of technology and works with a robust network of transition partners within and external to the DOD to mitigate gaps through accelerated prototyping, demonstration, and fielding – with the ultimate goal of operational sustainment. The website also features its primary offices, including: Developmental Test, Evaluation and Prototyping, Chief Engineer for Advanced Capabilities and Test Resource Management Center.

https://dod.defense.gov/News/News-Releases/News-Release-View/Article/1920518/research-and-engineering-launches-two-new-public-websites/source/GovDelivery/

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    April 8, 2024 | International, Land

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    Rheinmetall will deliver three Mission Master SP vehicles to Japan in January 2025. The Mission Master SP will be the first autonomous vehicle to be tested by the Japanese army.

  • Loi de programmation militaire 2019-2025: les failles du Budget des armées

    February 12, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Loi de programmation militaire 2019-2025: les failles du Budget des armées

    Par Vincent Lamigeon La loi de programmation militaire 2019-2025 marque une remontée en puissance inédite depuis 25 ans, avec une priorité à la régénération des hommes et au renouvellement des matériels. Mais une bonne partie de l'effort financier est reportée au-delà du quinquennat. Et des manques persistent. Près de 300 milliards d'euros en sept ans pour les armées. La loi de programmation militaire 2019-2025 présentée le 8 février marque une remontée en puissance financière inédite depuis la fin de la Guerre froide. Le budget militaire doit ainsi passer de 34,2 milliards d'euros en 2018 à 50 milliards d'euros en 2025, pour atteindre les fameux 2% du PIB promis par Emmanuel Macron lors de sa campagne. L'augmentation se fera en deux temps : 1,7 milliard d'euros de plus par an jusqu'à 2022, puis 3 milliards par an de 2023 à 2025, avec un ajustement possible des deux dernières annuités en fonction de la situation économique. Que penser de cette "LPM de renouveau", selon les termes du ministère des armées ? A l'évidence, il s'agit d'un effort majeur. Sur la période 2019-2023, le budget moyen du ministère atteindra 39,6 milliards d'euros, soit 23% de plus que la moyenne 2014-2019. Les effectifs des armées vont repartir à la hausse, avec 6.000 postes en plus, dont 3.000 d'ici à 2023. L'hémorragie qui avait vu la défense perdre 60.000 postes de 2005 à 2015 est donc stoppée, avec une priorité marquée pour le renseignement (+ 1.500 postes et 4,6 milliards d'euros investis d'ici à 2025) et la cyberdéfense (+ 1.000 postes, 1,6 milliard d'euros). Même le général Pierre de Villiers, qui avait démissionné en juillet à la suite d'un désaccord budgétaire avec l'Elysée, a salué sur France 3 "une dynamique réelle", tout en se disant vigilant sur le respect des engagements. Renouvellement des équipements La force de cette LPM est d'avoir su trancher sur un point majeur : plutôt que de lancer des grands programmes, type second porte-avions, à forte résonance médiatique mais répondant moins aux besoins opérationnels immédiats, la loi se concentre sur la régénération des hommes et des matériels. Ceux-ci ont été durement éprouvés par des opérations extérieures et intérieures qui dépassent de 30% le niveau prévu par le Livre blanc de 2013. Priorité est donc donnée à la condition de vie des militaires et de leurs familles : 530 millions dans le cadre du "plan familles", et 11 milliards d'euros prévus pour les infrastructures de défense. L'effort est aussi sensible sur les petits équipements, peu médiatisés mais essentiels à la mission des soldats : treillis ignifugés, gilets pare-balles, casques, protection NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique). La maintenance, talon d'Achille des armées fraises est également soignée, avec 22 milliards d'euros consacrés à l'entretien des matériels d'ici à 2023. L'autre grande priorité de la LPM est le renouvellement d'équipements hors d''ge. Le programme Scorpion de renouvellement des blindés de l'armée de terre voit ainsi ses livraisons accélérées : 50% des véhicules multi-rôles Griffon et des engins de combats Jaguar seront livrés d'ici à 2025. Ceux-ci remplaceront les antiques VAB et autres AMX 10RC, même si plusieurs centaines de ces machines seront toujours en service en 2025. La Marine ? Elle se verra livrer quatre pétroliers ravitailleurs au lieu de trois, et aura droit à trois avions de patrouille maritime Atlantique 2 rénovés en plus (18 au lieu de 15). Côté armée de l'air, la commande d'avions ravitailleurs A330 MRTT passe de 12 à 15 exemplaires, dont une douzaine livrée d'ici à 2023. Ces appareils remplaceront les antiques C135FR, livrés en 1965. La dissuasion choyée Conformément au souhait d'Emmanuel Macron, le renouvellement de la dissuasion, dans ses deux composantes océanique et aéroportée, est aussi acté, un investissement de 25 milliards d'euros en cinq ans à la clé. Cette accélération permettra de financer le renouvellement du missile ASMP/A embarqué sur Rafale, le lancement du développement des nouveaux sous-marins lanceurs d'engins (SNLE 3G) et du futur missile balistique M51-3. Le coût annuel de la dissuasion va ainsi passer de 3,9 milliards à environ 6 milliards en 2025. La LPM marque enfin un effort important sur le segment spatial : 3 satellites d'observation CSO et un satellite d'écoute électromagnétique CERES seront mis sur orbite d'ici à 2025. L'effort financier énorme de la LPM a convaincu les industriels. "Ce projet de LPM marque un effort important de la nation pour ses armées", se félicite Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation et président du Cidef (Conseil des industries de défense françaises), rappelant que cet investissement est le garant de l'"autonomie stratégique française", et de la santé d'une filière "compétitive, innovante, exportatrice et créatrice d'emplois stables à forte valeur ajoutée technologique (200.000 emplois environ)". Essentiel de l'effort après 2022 A bien y regarder, la LPM laisse quand même quelques questions ouvertes. D'abord, une bonne part de l'effort financier est reportée 2023 et 2025, soit hors quinquennat. La hausse annuelle du budget de défense devra alors quasiment doubler, passant de +1,7 milliard par an à +3 milliards. "Cela crée un certain flou : où en sera la situation économique en 2023 ?, s'interroge le député LR François Cornut-Gentille, rapporteur spécial sur le budget défense au sein de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Il aurait fallu une montée en puissance plus progressive, avec une plus grande part focalisée sur le quinquennat actuel." De fait, la LPM ne précise pas le niveau exact des budgets militaires 2024 et 2025, qui devront prendre en compte "la situation macroéconomique à cette date". Cette précision ressemble fort à une porte ouverte à Bercy, qui n'en demandait pas tant. Autre faiblesse de la LPM : de nombreuses commandes et livraisons d'équipements sont prévues après 2022, voire après 2025, ce qui jette un doute sur leur confirmation. C'est le cas du programme dit HIL (hélicoptères interarmées légers) : ce nouvel appareil, basé sur le H160 d'Airbus Helicopters, devait remplacer trois flottes d'hélicoptères hors d''ge (Fennec, Alouette III...). Les armées devront attendre : le lancement du programme n'est annoncé qu'en 2022, pour de premières livraisons en 2028. Peu de livraisons de Rafale La LPM semble avoir aussi fermé la porte à une demande de l'armée de l'air de passer de 185 avions de chasse à 215 appareils. Le projet de loi prévoit un format qui restera à 185 appareils à l'horizon 2030. Cette prudence se retrouve dans les faibles livraisons de Rafale prévues : seulement 28 appareils destinés à l'armée de l'air et à la marine seront livrés en 7 ans, soit seulement 4 par an en moyenne. L'armée de l'air pourra un peu se consoler avec la rénovation de 55 Mirage 2000D. Une autre grosse déception concerne le financement des études amont. Le montant annuel doit passer de 730 millions à 1 milliard d'euros, mais cette augmentation sera étalée sur cinq ans. Cet effort apparaît trop modeste au vu des enjeux des armées à l'horizon 2030, notamment sur l'intelligence artificielle et la robotisation. Une DARPA à la française (ou à l'européenne), du nom de la cellule d'innovation avancée du Pentagone, ne serait pas de trop pour faire face aux ambitions américaines, russes ou chinoises. https://www.challenges.fr/entreprise/defense/loi-de-programmation-militaire-2019-2025-les-failles-du-budget-des-armees_566354

  • DARPA Seeks to Make Scalable On-Chip Security Pervasive

    March 29, 2019 | International, C4ISR, Security, Other Defence

    DARPA Seeks to Make Scalable On-Chip Security Pervasive

    For the past decade, cybersecurity threats have moved from high in the software stack to progressively lower levels of the computational hierarchy, working their way towards the underlying hardware. The rise of the Internet of Things (IoT) has driven the creation of a rapidly growing number of accessible devices and a multitude of complex chip designs needed to enable them. With this rapid growth comes increased opportunity for economic and nation-state adversaries alike to shift their attention to chips that enable complex capabilities across commercial and defense applications. The consequences of a hardware cyberattack are significant as a compromise could potentially impact not millions, but billions of devices. Despite growing recognition of the issue, there are no common tools, methods, or solutions for chip-level security currently in wide use. This is largely driven by the economic hurdles and technical trade-offs often associated with secure chip design. Incorporating security into chips is a manual, expensive, and cumbersome task that requires significant time and a level of expertise that is not readily available in most chip and system companies. The inclusion of security also often requires certain trade-offs with the typical design objectives, such as size, performance, and power dissipation. Further, modern chip design methods are unforgiving – once a chip is designed, adding security after the fact or making changes to address newly discovered threats is nearly impossible. “Today, it can take six to nine months to design a modern chip, and twice as long if you want to make that same design secure,” said Serge Leef, a program manager in DARPA's Microsystems Technology Office (MTO). “While large merchant semiconductor companies are investing in in-house personnel to manually incorporate security into their high-volume silicon, mid-size chip companies, system houses, and start-ups with small design teams who create lower volume chips lack the resources and economic drivers to support the necessary investment in scalable security mechanisms, leaving a majority of today's chips largely unprotected.” To ease the burden of developing secure chips, DARPA developed the Automatic Implementation of Secure Silicon (AISS) program. AISS aims to automate the process of incorporating scalable defense mechanisms into chip designs, while allowing designers to explore economics versus security trade-offs and maximize design productivity. The objective of the program is to develop a design tool and IP ecosystem – which includes tool vendors, chip developers, IP licensers, and the open source community – that will allow security to be inexpensively incorporated into chip designs with minimal effort and expertise, ultimately making scalable on-chip security pervasive. Leef continued, “The security, design, and economic objectives of a chip can vary based on its intended application. As an example, a chip design with extreme security requirements may have to accept certain tradeoffs. Achieving the required security level may cause the chip to become larger, consume more power, or deliver slower performance. Depending on the application, some or all of these tradeoffs may be acceptable, but with today's manual processes it's hard to determine where tradeoffs can be made.” AISS seeks to create a novel, automated chip design flow that will allow the security mechanisms to scale consistently with the goals of the design. The design flow will provide a means of rapidly evaluating architectural alternatives that best address the required design and security metrics, as well as varying cost models to optimize the economics versus security tradeoff. The target AISS system – or system on chip (SoC) – will be automatically generated, integrated, and optimized to meet the objectives of the application and security intent. These systems will consist of two partitions – an application specific processor partition and a security partition implementing the on-chip security features. This approach is novel in that most systems today do not include a security partition due to its design complexity and cost of integration. By bringing greater automation to the chip design process, the burden of security inclusion can be profoundly decreased. While the threat landscape is ever evolving and expansive, AISS seeks to address four specific attack surfaces that are most relevant to digital ASICs and SoCs. These include side channel attacks, reverse engineering attacks, supply chain attacks, and malicious hardware attacks. “Strategies for resisting threats vary widely in cost, complexity, and invasiveness. As such, AISS will help designers assess which defense mechanisms are most appropriate based on the potential attack surface and the likelihood of a compromise,” said Leef. In addition to incorporating scalable defense mechanisms, AISS seeks to ensure that the IP blocks that make up the chip remain secure throughout the design process and are not compromised as they move through the ecosystem. As such, the program will also aim to move forward provenance and integrity validation techniques for preexisting design components by advancing current methods or inventing novel technical approaches. These techniques may include IP watermarking and threat detection to help validate the chip's integrity and IP provenance throughout its lifetime. AISS is part of the second phase of DARPA's Electronics Resurgence Initiative (ERI) – a five-year, upwards of $1.5 billion investment in the future of domestic, U.S. government, and defense electronics systems. Under ERI Phase II, DARPA is exploring the development of trusted electronics components, including the advancement of electronics that can enforce security and privacy protections. AISS will help address this mission through its efforts to enable scalable on-chip security. DARPA will hold a Proposers Day on April 10, 2019 at the DARPA Conference Center, located at 675 North Randolph Street, Arlington, Virginia 22203, to provide more information about AISS and answer questions from potential proposers. For details about the event, including registration requirements, please visit: https://www.fbo.gov/index?s=opportunity&mode=form&id=6770487d820ee13f33af67b0980a7d73&tab=core&_cview=0 Additional information will be available in the forthcoming Broad Agency Announcement, which will be posted to www.fbo.gov. https://www.darpa.mil/news-events/2019-03-25

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