December 17, 2024 | International, Aerospace
October 16, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence
Frappée par la crise aéronautique, Ratier-Figeac parvient à éviter un plan social et préserve l'emploi de ses CDI gr'ce à un accord sur l'activité partielle longue durée. Pour la Dépêche du Midi, le président Chanut fait le point sur l'état de l'entreprise. Entretien.
December 17, 2024 | International, Aerospace
August 29, 2018 | International, Aerospace
Par Romain Mielcarek Depuis le 19 août, un détachement de l'armée de l'air française a entamé une tournée en Asie du Sud-Est, baptisée « Pegase », pour aller à la rencontre de ses alliés de la région, dont la Malaisie. Un terrain peu familier pour des aviateurs à la recherche de nouveaux partenariats face à des menaces émergentes. De notre envoyé spécial à Kuala Lumpur, Quand deux officiers d'armées de l'air différentes se croisent, ils parlent d'abord de golf - « sport d'aviateurs » -, puis de la coupe du monde de football – victoire des tricolores oblige - et enfin de leurs avions. En la matière, les Français ont sorti le grand jeu les 24 et 25 août derniers : trois chasseurs Rafale et deux A400M de transport sont déployés sur le tarmac de la base aérienne de Subang, près de la capitale, pour séduire les Malaisiens. « Notre objectif à nous, c'est de conforter la coopération sur l'A400M », résume le général de corps aérien (2S) Patrick Charaix, chef de la mission Pegase, à propos de cette escale. Les Malaisiens ont en effet acheté quatre exemplaires de cet avion européen développé par Airbus. Particulièrement sophistiqué, celui-ci demande des méthodes de travail modernes. C'est là que la France vient aider Kuala Lumpur : un officier supérieur, spécialiste de la mécanique et de la gestion aéronautique, est présent en permanence pour conseiller l'état-major sur ses procédures et son organisation, depuis 2015. La France, premier fournisseur d'armement Située en plein cœur d'une région particulièrement courtisée du fait de la forte croissance économique de plusieurs pays, la Malaisie a besoin de renouveler une grande partie de ses équipements de défense. Ce qui tombe bien pour les Français, dont les industriels sont bien implantés sur l'archipel : ils sont le premier fournisseur d'armes de Kuala Lumpur. Par le passé, d'importants contrats ont été signés, notamment pour des sous-marins, des navires, des missiles exocet et les fameux A400M. « La grande question, décrypte Dzirhan Mahadzir, un journaliste malaisien spécialiste des questions militaires, c'est de savoir si la Malaisie a les moyens et ce que le nouveau gouvernement compte faire, celui-ci n'ayant donné aucune indication sur le sujet. Les capacités opérationnelles sont un sujet permanent, la disponibilité des matériels étant un problème récurrent d'année en année. » Un espoir pour le Rafale ? Alors pourquoi pas des Rafale ? Deux commandants d'unités malaisiens, eux-mêmes pilotes de chasse, ont été invités à tester l'avion. Un officier de leur équipe résume ainsi le dilemme de son armée, en termes d'approvisionnements : « Notre principal problème, c'est que nous avons à la fois des avions occidentaux et russes. Nous, les opérationnels, nous savons quels avions sont bons. Mais ce sont les politiques qui décident. Et eux, ils choisissent souvent ce qu'ils voient le plus. Les Typhoon par exemple, viennent tous les deux ans. » Si les opérationnels préféraient avoir un seul avion pour remplir toutes les missions et pour simplifier la logistique, les politiques gardent également un problème crucial à l'esprit : multiplier les fournisseurs, c'est éviter d'être dépendant vis-à-vis d'une seule grande puissance. Dans ce domaine, la France fait souvent valoir la grande liberté dont bénéficient ses clients, Paris évitant de se montrer trop intrusif dans leurs affaires domestiques. Le Typhoon, concurrent européen du Rafale, pourrait-il convaincre le gouvernement ? Les Russes pourraient-ils placer leur Su-35, qui a déjà convaincu en Indonésie ? Les différents observateurs restent très partagés, les uns estimant que l'avion français a toutes ses chances sur ce marché, les autres qu'il est trop tôt et que les finances de la Malaisie ne lui permettront pas un tel investissement avant de nombreuses années. Paradoxalement, c'est un cadre de chez Dassault, le fabricant de l'appareil, qui se montre le plus pessimiste : « Ça a été un vrai prospect à un moment, confie-t-il. Mais ce n'est plus le cas. Ils n'ont pas les moyens. » Article complet: http://www.rfi.fr/france/20180827-armee-air-malaisienne-friande-savoir-faire-francais-A400M-rafale-aviation-defense
July 3, 2018 | International, C4ISR
By: Aaron Mehta WASHINGTON – The Defense Department has formally ordered the creation of a new hub for artificial intelligence research with Dana Deasy, the Pentagon's new chief information officer, taking the lead. Deputy Secretary of Defense Patrick Shanahan ordered the move in a June 27 memo. The Pentagon's goal is to launch a series of AI projects known as National Mission Initiatives within 90 days – as well as taking over the controversial Project Maven. The office will be known as the Joint Artificial Intelligence Center (JAIC), with the goal of enabling “teams across DoD to swiftly deliver new AI-enabled capabilities and effectively experiment with new operating concepts in support of DoD's military missions and business functions,” according to DoD spokeswoman Lt. Col. Michelle Baldanza. Put another way, the group will have the “overarching goal of accelerating the delivery of AI-enabled capabilities, scaling the Department-wide impact of AI, and synchronizing DoD AI activities to expand Joint Force advantages,” according to a copy of the memo posted by Breaking Defense. “This effort is a Department priority. Speed and security are of the essence,” Shanahan wrote. “I expect all offices and personnel to provide all reasonable support necessary to make rapid enterprise-wide AI adoption a reality.” Deputy Secretary of Defense Patrick M. Shanahan directed the DoD Chief Information Officer to standup the Joint Artificial Intelligence Center (JAIC) in order to enable teams across DoD to swiftly deliver new AI-enabled capabilities and effectively experiment with new operating concepts in support of DoD's military missions and business functions. The JAIC marks the second major initiative Pentagon leaders handed over to Deasy, a former CIO with JPMorgan Chase who has only been at the Pentagon for a few weeks. Deasy also is in charge of managing the department's JEDI cloud computing contract. The idea of standing up an AI center was first confirmed by Secretary of Defense Jim Mattis on April 12, but it has been championed by the Defense Innovation Board, a group of outside experts ho advice the secretary on potential updates to how the Pentagon handles evolving technologies. According to Michael Griffin, the head of Pentagon research and engineering, the department counts 592 projects as having some form of AI in them. However, Griffin said in April 18 testimony that he did not believe every one of those projects makes sense to roll into some sort of AI hub. That concern appears to be reflected in Shanahan's memo, which orders that any AI project with a budget of $15 million or more should be coordinated with the services in order to ensure “DoD is creating Department-wide advantages.” In terms of budget, Shanahan ordered the Pentagon's comptroller to find options for funding during the current fiscal year, but the major focus is on driving resources for fiscal year 2019 and beyond. Given the support for artificial intelligence research on the Hill, it is likely the final version of the National Defense Authorization Act for FY19 will include some funding for the new office. The movement of Project Maven to the JAIC is notable. A DoD initiative to accelerate the integration of big data and machine learning, largely drawing on video feeds from unmanned systems, Maven in the last month has become a poster child for the clash of cultures between the defense department and Silicon Valley. Google was working hand-in-hand with the Pentagon on the project, until a backlash from the company's employees, who argued in an open letter signed by more than 3,000 workers that it did not want to “build warfare technology.” Moving the program to the JAIC may be an attempt to keep the project underway without Google's participation. https://www.c4isrnet.com/it-networks/2018/06/29/dod-stands-up-its-artificial-intelligence-hub/