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August 13, 2018 | Local, Naval

Quebec's Davie shipyard wins $610M contract to convert icebreakers for coast guard

Jean-Yves Duclos, who represents the Quebec City region made announcement Friday

The federal government has signed a $610-million contract to acquire and convert three icebreakers to renew the Canadian Coast Guard's aging fleet.

Federal Families, Children and Social Development Minister Jean-Yves Duclos, who represents the Quebec City region made the announcement at the Davie shipyard in Lévis, which will be doing the work.

The coast guard fleet lacks the capacity to perform its icebreaking duties. The Canadian Coast Guard ship Terry Fox, launched in 1993, is the newest icebreaker in the fleet.

The contract is expected to result in the creation of 200 new jobs over the next two years, according to Davie spokesperson Frédérik Boisvert.

Last year, when Davie was working on conversion of the Asterix and finishing two ferries, Davie employed 1,500 workers, Boisvert said.

Many of them were laid off once the projects were completed.

In June, the Liberal government concluded a deal with Davie to purchase three icebreakers, but there was no price tag attached to the project at the time.

Negotiations to acquire the vessels were launched in January after Prime Minister Justin Trudeau abruptly announced the plan in a Radio-Canada interview in Quebec City.

That marked the beginning of a seven-month negotiating process between the government and Davie.

Fraser noted that the usual time it takes to negotiate a shipbuilding contract with the government is eight years, praising the work of negotiators for the government and Davie.

MacKinnon confirmed that Ottawa sped up the process for the icebreaker deal.

Full Article: https://www.cbc.ca/news/canada/montreal/ottawa-will-allow-quebec-s-davie-shipyard-to-bid-on-national-shipbuilding-plan-contracts-1.4780836

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  • Le ministère de la Défense devra « moderniser » sa collaboration avec les Américains

    December 16, 2019 | Local, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Le ministère de la Défense devra « moderniser » sa collaboration avec les Américains

    La lettre de mandat du ministre canadien de la Défense, Harjit Sajjan, met de l'avant la mission délicate de « moderniser » le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) avec les États-Unis. Revoir les engagements du Canada dans la défense des côtes et de l'espace aérien nord-américain avec les États-Unis sera particulièrement délicat dans le contexte d'un gouvernement minoritaire. Selon la lettre de mandat reçue par le ministre, il est nécessaire de développer une meilleure surveillance, une meilleure défense et une meilleure réponse dans le Nord et dans les voies aériennes et maritimes menant au Canada, de renforcer notre défense continentale, de protéger les droits et la souveraineté du Canada et de démontrer un leadership international pour le respect dans la navigation au sein des eaux arctiques. En 2017, alors que Donald Trump venait d'être élu président des États-Unis, la modernisation du NORAD s'était retrouvé au menu de sa première rencontre avec le premier ministre canadien, Justin Trudeau. undefined Commentaires Radio-Canada Publié le 13 décembre 2019 La lettre de mandat du ministre canadien de la Défense, Harjit Sajjan, met de l'avant la mission délicate de « moderniser » le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) avec les États-Unis. Revoir les engagements du Canada dans la défense des côtes et de l'espace aérien nord-américain avec les États-Unis sera particulièrement délicat dans le contexte d'un gouvernement minoritaire. Selon la lettre de mandat reçue par le ministre, il est nécessaire de développer une meilleure surveillance, une meilleure défense et une meilleure réponse dans le Nord et dans les voies aériennes et maritimes menant au Canada, de renforcer notre défense continentale, de protéger les droits et la souveraineté du Canada et de démontrer un leadership international pour le respect dans la navigation au sein des eaux arctiques. En 2017, alors que Donald Trump venait d'être élu président des États-Unis, la modernisation du NORAD s'était retrouvé au menu de sa première rencontre avec le premier ministre canadien, Justin Trudeau. Pour le moment, les responsables de la Défense tant américains que canadiens analysent encore les différentes options à proposer à leur gouvernement respectif. Avant le déclenchement de la dernière campagne électorale canadienne, le ministre Sajjan avait déclaré qu'aucune entente n'avait encore été conclue entre le Canada et les États-Unis à ce sujet, laissant sous-entendre que le sujet était politiquement sensible entre les deux pays. Des experts estiment que la modernisation du réseau de stations radar entre les deux pays pourrait coûter 11 milliards de dollars, une facture que devra être assumée à 40 % par le Canada. Le renouveau du NORAD remettra de l'avant la participation du Canada au bouclier antimissile américain. Le Canada avait refusé de s'y joindre en 2005, quand Paul Martin dirigeait le pays. Avec les informations de Murray Brewster de CBC News https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1432723/defense-canada-etats-unis-lettre-mandat-sajjan-norad

  • Defence Business Planning in Canada

    November 2, 2018 | Local, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Defence Business Planning in Canada

    by Ross Fetterly CGAI Fellow October 2018 “Running any complex organization during a period of major change, especially large and complex organizations, requires careful attention to the essentials of management.”1 The history of defence reform in Canada has been one of a constant struggle to renew both core military capabilities and personnel strengths, while searching for increased efficiency within a limited budget. Indeed, the Canadian Armed Forces/Department of National Defence (DND/CAF) operates on a magnitude and complexity across a broad range of diverse responsibilities unique in Canada. At a time when global security demands our constant attention, and when the CAF operates outside Canada in a less permissive and uncertain environment, resource management is important. The environment is increasingly one of unilateralism and multi-dimensional conflict, with unconventional means used to disrupt both national institutions and long-standing multi-national arrangements. While state organizations commit many non-military actions such as cyber-security attacks, defence organizations have a significant role to play in this domain. This requires resourcing defence to build capacities that support whole-of-government initiatives which enhance the Canadian government's resiliency in response to the multi-dimensional actions taken by illiberal or non-democratic states. Defence business planning has a key role in realigning resources and activities in response to shifting geopolitical realities. Management of defence resources is about transforming them into military capabilities in a relevant manner and in accordance with government policy. Defence establishments are unique within national government institutions, as well as in organizations in general. Nevertheless, they are required to produce certain outputs and are given a range of resources to achieve that. To accomplish assigned tasks, those resources need to be put through a deliberate business-process mechanism. The objective of the defence business planning process is to provide a pragmatic method of documenting organizational priorities and objectives, and communicating them internally while highlighting and addressing any constraints. Business planning is well established within the Canadian defence establishment. In recent years, the business planning approval process has become a key focal point in the departmental Investment Resource Management Committee (IRMC) leading up to the start of a fiscal year. Yet, the 2017 defence policy, Strong, Secure, Engaged (SSE), has dramatically changed the dynamics of resource management at National Defence Headquarters (NDHQ). From a relatively stable status quo, to an environment where programmed personnel, equipment and funding increases are significant, managing change and the new initiatives as articulated in SSE, becomes a central institutional priority. Business planning is the primary process to manage implementation and execution of this relatively ambitious program. The discussion of defence business planning will begin with its challenges, and then provide an overview of factors inherent in resource demands. The third section will examine defence resource management reforms and the impact on implementing SSE, and then address factors affecting change in business planning, as well as consideration of enduring challenges. The final section will highlight that defence business planning is the bridge between near- and long-term planning and then articulate why it will need to act as a primary enabler in implementing SSE-directed activities. Full report: https://www.cgai.ca/defence_business_planning_in_canada

  • Remplacement des CF-18: une occasion d’économiser et de répondre aux Américains

    August 27, 2020 | Local, Aerospace

    Remplacement des CF-18: une occasion d’économiser et de répondre aux Américains

    OPINION / L'avion qui doit enfin remplacer nos CF-18 devrait être choisi dans les prochaines semaines. Débuté en 1997 (!), ce processus devrait permettre à nos Forces aériennes de recevoir leurs premiers nouveaux appareils à partir de 2025. Trois aéronefs sont en lice : le F-35 A de Lockheed-Martin, le F-18 E de Boeing, dit le Super Hornet, et le JAS 39 de SAAB, dit le Gripen. Mais comment les départager ? Tout d'abord, rappelons que chacun de ces trois appareils répond aux exigences de nos Forces aériennes. Le gouvernement évalue les trois possibilités selon les critères suivants : 60 % pour les performances/caractéristiques techniques des avions, 20 % pour les coûts et 20 % pour les retombées économiques au Canada. En ce qui a trait aux performances/caractéristiques, le F-35 est le seul des trois qui soit « furtif », c'est-à-dire qu'il est pratiquement invisible pour les radars ennemis. Par contre, son rayon d'action sur réservoirs intérieurs est limité et avec des réservoirs extérieurs, il perd beaucoup de sa furtivité. Étant l'appareil le plus récent, c'est celui qui dispose des systèmes électroniques les plus modernes. En fait, la principale faiblesse du F-35 réside dans le fait qu'il s'agit d'un avion extrêmement capricieux, qui est affecté par un nombre incroyable de problèmes techniques, dont plusieurs sont toujours non résolus à ce jour. Il en résulte qu'en moyenne, au moins 50 % des F-35 livrés ne peuvent voler, étant en révision/réparation. Ce taux de non-disponibilité est l'un des plus élevés de tous les avions militaires existants et on questionne fortement la capacité réelle de cet avion à livrer ses performances théoriques. Un bon exemple de cela est que, lors du dernier spectacle aérien de Bagotville, un des deux F-35 américains (qui n'ont pourtant présenté que deux courtes démonstrations de 15 minutes) est tombé... en panne ! Au niveau des performances/caractéristiques, le Super Hornet est supérieur à nos CF-18 actuels, mais inférieur au Gripen, qui est plus fiable que les deux autres. Cet appareil est aussi le plus rapide des trois, le plus maniable, celui qui a le meilleur rayon d'action et est le meilleur en termes de combat aérien. Par contre, la capacité du Gripen d'opérer avec les autres avions américains est questionnée. Pourtant, cet avion effectue régulièrement des missions conjointes avec ceux des autres pays de l'OTAN et il a été déclaré admissible à tous les appels d'offres de remplacement des CF-18. De plus, comme son coût d'acquisition/utilisation est de loin le plus bas des trois avions en lice, cela permet d'envisager que même en y ajoutant des frais d'adaptation au système d'interopérabilité du NORAD, il demeurera bien plus abordable que les deux autres. Au niveau financier, voici le coût total, par heure de vol, des trois appareils en dollars canadiens : le F-35, 58 300 $, le Super Hornet, 17 800 $ et le Gripen, 10 500 $ (source Aviatia). L'avion suédois est donc près de six fois moins coûteux que le F-35... Au niveau des retombées économiques au pays, le Canada est déjà un « partenaire industriel » du programme F-35. Cela signifie que plusieurs entreprises canadiennes (et québécoises) sont qualifiées comme fournisseur, à raison d'environ 2,6 millions $ par appareil. Au total, il a été estimé que 325 emplois seront ainsi créés au Canada (soit 9500 personnes/années en 30 ans). Le ministère de la Défense du Canada a affirmé à plusieurs reprises que faire partie du programme industriel F-35 ne nous oblige pas à acquérir obligatoirement cet avion. Cependant, en termes de retombées économiques canadiennes, il est utile de rappeler que depuis 2009, le F-35 est considéré par les Américains comme un appareil à technologie « sensible ». Cela signifie qu'une bonne partie de l'entretien qui est actuellement réalisé par nos militaires à Bagotville et à Cold Lake, ainsi que par l'entreprise qui a pris la suite de Bombardier à Montréal pour les CF-18 actuels, sera réalisé aux États-Unis dans le cas du F-35. Environ 2500 militaires et civils sont actuellement employés au Canada à l'entretien des avions de chasse. Combien perdront leurs emplois, notamment ici dans la région, si le F-35 est choisi ? De plus, durant les 30 ou 40 ans où nous utiliserons le F-35, les Américains ne pourraient-ils par augmenter sensiblement ces coûts d'entretien une fois que nous serons dépendants d'eux ? Pour le Super Hornet, le même niveau de retombées économiques qu'avec l'actuel CF-18 est à prévoir, alors que le fabricant du Gripen a déjà annoncé que, contrairement au F-35 ou au Super Hornet, il s'engage à le produire dans une nouvelle usine au Canada. Bien que théoriquement supérieur, le F-35 est donc un choix prohibitif en termes de coûts et hasardeux au niveau de la fiabilité ou du nombre d'emplois en entretien qui seront perdus au Canada. Le Super Hornet est un choix performant, beaucoup moins cher et plus fiable que le F-35. Le Gripen est de loin l'avion qui répond le mieux à nos besoins, au moindre coût et avec la fiabilité maximale. En terminant, souvenons-nous que le Super Hornet est fabriqué par Boeing, la même compagnie qui a réussi à faire imposer des droits compensatoires de 219 % aux Série C de Bombardier destinées aux États-Unis. Cela a précipité la chute de la division aéronautique du fleuron québécois, tout en lui faisant perdre sept milliards $ (dont deux provenaient du gouvernement du Québec). Le Gripen de SAAB est d'origine européenne. Ne pas toujours être dépendant des Américains, ça aussi, c'est défendre la souveraineté du Canada! Roger Boivin Président de Groupe Performance Stratégique https://www.lequotidien.com/opinions/carrefour-des-lecteurs/remplacement-des-cf-18-une-occasion-deconomiser-et-de-repondre-aux-americains-7015f0786a4fb446a03530adab548da5

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