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June 17, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

Opinion: Why Are U.S. Defense Prime Growth Expectations So Similar? | Aviation Week Network

Diversified portfolios due to consolidation and similar spending on R&D by large contractors may be part of the answer.

https://aviationweek.com/defense-space/supply-chain/opinion-why-are-us-defense-prime-growth-expectations-so-similar

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  • "Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire", annonce Emmanuel Chiva, le patron de l'Agence de l'innovation de Défense

    December 3, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    "Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire", annonce Emmanuel Chiva, le patron de l'Agence de l'innovation de Défense

    Pour le directeur de l'Agence de l'innovation de défense, Emmanuel Chiva, il faut détecter plus vite les technologies capables d'arriver sur le champ de bataille pour imaginer les parades et les évaluer à des fins militaires. L'Usine Nouvelle. - Quel est l'objectif du ministère des Armées avec cette deuxième édition digitale du Forum innovation défense, du 2 au 4 décembre ? Emmanuel Chiva. - Nous souhaitons montrer à un large public la diversité de l'innovation de défense en termes de recherche, de projets et de préparation des futures capacités militaires. Nous voulons attirer des sociétés industrielles et des porteurs de projets innovants en les informant du soutien dont ils peuvent bénéficier. C'est également un moyen de susciter des vocations chez les ingénieurs et les chercheurs. Cet événement sera l'occasion de lancer notre fonds d'investissement dédié à l'innovation de défense et doté de 200 millions d'euros. Quel est le profil des entreprises ciblées ? Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire dans des technologies qui sont importantes pour les armées : les technologies quantiques, l'intelligence artificielle, l'énergie, les matériaux... Ce qui nous intéresse, c'est de « capter » des technologies développées par des sociétés déjà établies sur leur marché primaire, mais qui présentent un intérêt pour la défense. Pourtant certaines sociétés innovantes nous disent qu'il n'est pas toujours simple de travailler avec le ministère. Comme le fabricant de drones Parrot... Je suis surpris. Des acteurs comme Parrot sont reçus à l'Agence et nous regardons comment nous pourrions intégrer leurs technologies... C'est typiquement le type d'innovation qui nous intéresse. De la même manière, nous travaillons avec Franky Zapata [l'inventeur du Flyboard, un engin à sustentation hydropropulsé, ndlr]. Nous réfléchissons à l'utilisation de sa technologie pour envisager un « robot-mule volant » à des fins d'évacuation sanitaire, de transport de munitions... Nous finançons ses travaux pour optimiser ses moteurs en termes d'autonomie et de discrétion acoustique, en partenariat avec l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera) et la société Poly-Shape, spécialiste de la fabrication additive à partir de métal. Auparavant, les grands programmes militaires dans le spatial, la dissuasion nucléaire, tiraient l'innovation civile... Aujourd'hui, l'inverse se produit. Pourquoi ? Ce qui a changé, c'est le rythme de l'innovation civile. On assiste à un raccourcissement des cycles entre l'idée, sa réalisation et son emploi sur un marché. La puissance des Gafam et de leurs équivalents chinois, les BATX, change aussi les équilibres. Ils investissent des sommes considérables dans les applications à base d'intelligence artificielle, d'où l'accélération et la démocratisation de l'accès à cette technologie. C'est une source d'opportunités pour les armées. Le secteur civil est mieux placé que nous pour développer certaines technologies car nous n'irons pas plus vite. C'est le cas des processeurs graphiques, tirés par l'industrie du jeu vidéo, ou de la propulsion électrique, tirée par l'industrie automobile. Néanmoins, ces technologies civiles vont nécessiter une adaptation. Une voiture électrique sur une autoroute européenne n'est pas soumise aux mêmes conditions d'emploi qu'un véhicule d'infanterie dans le nord du Mali, où les routes sont sommaires et les stations de recharge inexistantes ! Cette démocratisation des technologies ne représente-elle pas une menace ? Ce qui nous empêche de dormir, ce serait de rater les prochaines évolutions à très court cycle et que nos adversaires s'en emparent alors avant nous. Regardez les groupes terroristes : ils utilisent les drones, l'impression 3D pour fabriquer des armes... Plus vite nous détectons l'innovation, plus vite nous pouvons imaginer les parades pour nous en protéger et les évaluer pour un usage militaire. Nous sommes engagés dans une course. Comment l'agence s'organise-t-elle pour capter cette innovation tous azimuts ? La loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit d'augmenter de 25 % les crédits annuels consacrés à l'innovation pour atteindre 1 milliard d'euros en 2022. Avec ses 100 salariés, l'Agence agit avant tout comme un chef d'orchestre de l'innovation. Et dans un orchestre, le chef ne joue pas tous les instruments ! Nous nous appuyons sur un réseau national qui comprend les laboratoires d'innovation des armées et les centres d'expertise technique et d'essais de la Direction générale de l'armement. Nous avons par ailleurs créé une cellule de détection et de captation, une petite équipe chargée de faire en quelque sorte « la chasse et la pêche » à l'innovation. Il s'agit de correspondants qui se rendent dans les incubateurs, les salons, les communautés d'innovations... Ces derniers ont permis à l'Agence de travailler avec la société SEAir, qui fabrique des foils rétractables pour les bateaux à coque semi-rigide. Demain, une embarcation des forces spéciales intégrera cette innovation. Nos équipes n'hésitent pas non plus à se rendre là où on ne les attend pas. Les salons de cosmétique par exemple ! Les géants du domaine réalisent des développements pour le traitement de la peau qui pourraient avoir un intérêt dans le soin aux grands brûlés. Dans certains domaines technologiques, par exemple les missiles hypervéloces, la France ne risque-t-elle pas de se faire déclasser ? Les États-Unis, la Russie et la Chine sont les plus actifs sur ce sujet. Si la France est plus discrète, elle n'a pas forcément de retard du fait des exigences technologiques dans le domaine des véhicules spatiaux liés au programme de dissuasion. Nous avons une expertise reconnue en matière de technologies spatiales, de propulsion, de guidage et de science des matériaux. Nous menons un programme structurant dans le domaine de l'hypervélocité qui s'incarne, par exemple, dans le développement par l'Agence d'un démonstrateur dédié à la montée en maturité des technologies d'un planeur hypersonique. Quelles sont vos priorités en matière de technologies quantiques ? À notre sens, l'ordinateur quantique n'est pas un sujet militaire en soi. La recherche d'un tel ordinateur est faite par l'industrie, au niveau mondial. En revanche, le ministère des Armées finance les travaux qui sont spécifiquement liés à une utilisation militaire possible des technologies quantiques. Les technologies de cryptographie post-quantique nous intéressent au premier plan. Nous suivons également de près l'évolution des capteurs quantiques. En particulier les travaux de l'Onera sur les gravimètres quantiques à atomes froids, qui peuvent avoir des applications dans la navigation sans GPS. Vous aviez en prévision la création d'une Red Team au sein du ministère des Armées, qui s'appuierait sur des auteurs de science-fiction. De quoi s'agit-il ? Nous profiterons du Digital forum innovation défense pour faire découvrir les auteurs qui ont intégré cette Red Team et pour rendre publics ses premiers travaux. Son but est d'identifier les menaces auxquelles nous pourrions être confrontés à l'horizon 2060 et la manière de les anticiper d'un point de vue technologique, organisationnel et sociétal... Pour illustrer la démarche, citons l'équipe de Los Alamos du programme nucléaire américain à la veille de la Seconde Guerre mondiale, qui a reconnu s'être inspirée des ouvrages de Robert Heinlein, un auteur de science-fiction, pour mettre au point le concept de la dissuasion nucléaire. Isaac Asimov, auteur de la série « Fondation », a également travaillé pour le gouvernement américain. Nous avons d'abord été surpris par le succès de notre appel à candidatures auprès des personnes travaillant dans le domaine de la science-fiction : auteurs, écrivains, dessinateurs... Plus de 600 candidatures ont été déposées alors que nous nous attentions à en recevoir une vingtaine ! https://www.usinenouvelle.com/editorial/nous-visons-les-entreprises-qui-ont-un-potentiel-dual-a-la-fois-civil-et-militaire-annonce-emmanuel-chiva-le-patron-de-l-agence-de-l-innovation-de-defense.N1034509

  • Textron is no longer working with the Air Force on an airworthiness assessment for the Scorpion jet. But these two companies are.

    July 26, 2018 | International, Aerospace

    Textron is no longer working with the Air Force on an airworthiness assessment for the Scorpion jet. But these two companies are.

    By: Valerie Insinna LONDON — In 2016, the Air Force opened a new office to evaluate the airworthiness of military aircraft it didn't plan to buy, thus making it easier for those U.S. companies to sell internationally. Now its flagship effort with Textron's Scorpion jet has been suspended. After moving through the first phase of the airworthiness assessment, Textron decided to step away from the process, Bill Harris, Textron's vice president for Scorpion sales, confirmed in a July 14 interview. The reason, he said, is that the company opted to pool its financial resources in support of its AT-6 Wolverine turboprop that the Air Force is evaluating as part of the light attack experiment. If turned into a program of record, that opportunity could be worth several hundred planes. “AT-6 is a very important program,” Harris told Defense News at the Royal International Air Tattoo. “Any smart company moves their resources where they need to go, and all of our efforts with the Scorpion are privately funded.” The Air Force announced in July 2016 that it had signed a Cooperative Research and Development Agreement, or CRADA, with Textron. The agreement was the first of its kind, aimed at allowing the Air Force to gain insight into technologies they aren't purchasing and to clear away some of the evaluations that must be done before a sale to a foreign nation. That agreement — along with the opening of a new Non-DoD Military Aircraft Office (NDMAO)— garnered much media attention in the months following. In an August 2016 interview, the head of the NDMA office said that a CRADA to assess the Lockheed Martin-Korean Aerospace Industries F/A-50 was soon to be signed, and that another agreement for a different aircraft could be on its heels. However, no such agreement on the F/A-50 or any other aircraft ever surfaced, and the work of the NDMAO faded into obscurity. Textron may have suspended its efforts to assess the Scorpion jet, but the NDMAO is working on two active projects, said Robert FitzHarris, the deputy director of the service's airworthiness office, in a statement. One involves the an agreement between the Air Force and General Atomics to conduct an airworthiness assessment of the MQ-9B SkyGuardian drone and the SeaGuardian, its maritime variant, he said. The CRADA is the first between the office an a maker of unmanned aircraft. In essence, SkyGuardian is a version of the MQ-9 Reaper that will be certified to fly in any airspace safely. The drone has already found its first customer: the United Kingdom, which could buy anywhere from 21 to 26 copies. Beyond that, the airworthiness assessment could raise the confidence levels of other countries interested in buying SkyGuardian. And, importantly, it gives the U.S. Air Force a window into the MQ-9B's capabilities — which could help SkyGuardian break into the U.S. market. IOMAX is also engaged in a CRADA with the Air Force for an assessment of its Archangel turboprop aircraft, FitzHarris said. Like General Atomics, IOMAX has sold the Archangel internationally, but the addition of an airworthiness assessment from the Air Force may help attract new customers or pave the way for speedier sales. Both the General Atomics and Iomax efforts are still in Phase 1, where the Air Force and company lay out an “airworthiness assessment basis” that establishes a common understanding of how the airworthiness of a given aircraft would have been evaluated and graded. Phase 2 revolves around submitting test reports, risk assessments and engineering data to the Air Force, who then conducts a technical assessment based on that data. “We don't do flight testing. We simply rely upon the data provided by the collaborator," FitzHarris told Defense News in 2016, when he was leading the NDMA office. "There's testing, analysis, all of these things that typically feed into an assessment,” he said. “We have the technical expertise to take that [...] and give an assessment of compliance. Where there is compliance lacking or data lacking, we're going to assess risk and then we provide that information in an assessment package back to the collaborator." Textron is open to restarting the airworthiness assessment effort for Scorpion in the future, provided it's able to nail down a first customer to help offset the expense of doing the evaluations, Harris said. "[Once] we that launch customer, then we'll re-initiate that program,” he said. “Until we get that, being privately funded and not a program of record with the air force, that continues to be all on our nickel.” https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/riat/2018/07/25/textron-is-no-longer-working-with-the-air-force-on-an-airworthiness-assessment-for-the-scorpion-jet-but-these-two-companies-are/

  • Boeing Pitches 'F-15X' Fighter Concept to US Air Force: Report

    July 23, 2018 | International, Aerospace

    Boeing Pitches 'F-15X' Fighter Concept to US Air Force: Report

    By Oriana Pawlyk FARNBOROUGH, England -- There may be a new-old fighter jet on the horizon for the U.S. Air Force. DefenseOne reports that Boeing Co. is pitching a new version of the F-15 Eagle as the service defines its inventory mix of fourth- and fifth-generation aircraft. Known as F-15X, the fighter would be equipped with better avionics and radars and would carry more than two dozen air-to-air missiles, DefenseOne said, citing unnamed officials with knowledge of the plans. The strategy would mimic what Boeing did with its Block III F/A-18 Super Hornet: taking an old concept, but boosting the jet fleets to be more potent in current and future missions with a larger variety of weapons, extended range, advanced targeting and sensor systems, and better fuel efficiency, among other enhancements. "We see the marketplace expanding internationally," Gene Cunningham, vice president at Boeing for Global Sales for Defense, Space & Security, told reporters at the Royal International Air Tattoo on Friday. "And it's creating opportunities then to go back and talk to the U.S. Air Force about what might be future upgrades or even potentially future acquisitions of the F-15 aircraft." Related content: Misplaced Depot Paperwork Led to F-15 Grounding, Officials Say As UK Showcases Its Next-Gen Fighter, US Stresses Interoperability Military.com Farnborough Airshow Coverage Boeing on Wednesday did not have further comment beyond Cunningham's remarks. The move comes as officials in recent months have considered retiring the older F-15C/D fleet. Last March, officials told lawmakers they were looking at plans to retire the two models as early as the mid-2020s. The service has 212 F-15C and 24 F-15D models, according to the Air Force Association's 2017 aircraft inventory almanac. Air National Guard Director Lt. Gen. L. Scott Rice at the time said the service as a total force was in "deep discussions" regarding the retirement, with plans to further assess the F-15 inventory this year. But the service is determining what it may procure for its combat-coded fleet going forward. The Air Force is expected to soon debut its aviation road map on just how many fighter aircraft, and potentially other aircraft, it needs to sustain the future fight. Air Force Secretary Heather Wilson in May told Military.com the study may also outline the direction for how it trains and retains pilots for certain platforms. Congress directed the service in the 2018 National Defense Authorization Act to study the number of fighter and combat-coded squadrons it needs to plus-up to in order to remain ready, she said, similar to what the Navyrecently did with its 355-ship plan. "What do we really need for force structure under this National Defense Strategy ... that work is underway now," Wilson said in an interview. "We have a first look that's due in August, and a report due to Congress in March. "We've been directed to prepare for the re-emergence of great power competition," she said. "We have 301 operational squadrons today of all types, but how many do we really need and what types to confront this threat?" https://www.military.com/dodbuzz/2018/07/19/boeing-pitches-f-15x-fighter-concept-us-air-force-report.html

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