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August 24, 2021 | Local, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

La Conférence des associations de la défense invite les partis fédéraux à s’expliquer sur les enjeux de sécurité et de défense

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  • Norway’s experience with F-35 fighter jets offers lesson for Canada

    November 23, 2018 | Local, Aerospace

    Norway’s experience with F-35 fighter jets offers lesson for Canada

    By Levon Sevunts, Radio Canada International As the federal government embarks on a much delayed and criticized quest to find a replacement for its ageing fleet of CF-18 Hornet fighter jets, Norway's saga with the acquisition of F-35 stealth fighters offers Canada a valuable lesson. The search for a replacement for CF-18 got a new urgency Tuesday after a blistering report by Canada's auditor general, who lambasted the Liberal government's handling of the file that could have serious implications for Ottawa's ability to fulfill its NATO and NORAD obligations. Just like Ottawa, Oslo was one of the first NATO countries to show interest in the new stealth multirole fighters developed by U.S. defence giant Lockheed Martin. In June 2009, the Norwegian Parliament decided that the F-35A Lightning II would replace its current fleet of F-16 fighter jets. Unlike Ottawa, despite strong internal opposition, Oslo saw things through. By 2025, Norway hopes to have a fleet of 52 F-35s.​ No-show at Trident Juncture demonstration Norwegian authorities were hoping to showcase their newest and most expensive defence acquisition in the country's history at a massive display of NATO's military might during the official launch of Trident Juncture 2018 exercise on Oct. 30. But much to the chagrin of dozens of journalists, NATO officials and dignitaries that had assembled on the shores of the Trondheim Fjord in central Norway to watch the display of land, sea and air power, the Norwegian F-35s never showed up. Lt.-Col. Stale Nymoen, commander of the 332 Squadron of the Royal Norwegian Air Force and one of the first Norwegian pilots to learn to fly the F-35s, said strong crosswinds at the Ørland Air Base forced officials to cancel the planned overflight. The cancellation of the overflight on an otherwise perfect autumn day had nothing to do with the jet's capabilities, Nymoen said. “Seen from my perspective, it's one of the best fighter aircraft out there,” Nymoen told a roomful of journalists during a briefing at the Ørland Air Base in central Norway earlier this month. But it has taken even experienced pilots like him years to learn to fly the new fighter jets and, just as importantly, unlearn old habits, Nymoen said. Learning to crawl before walking Norway received its first four F-35s in January of 2017. But all of them were stationed at the Luke Air Force Base in Phoenix, Arizona, where Norwegian, U.S. and Italian pilots trained on the new aircraft. It wasn't until November of 2017 that the stealth fighter jets actually arrived for service in Norway, at the Ørland Air Base, which is going through a massive infrastructure upgrade to house the new planes. Operating and flying them in Norway with its harsh North Atlantic and Arctic climate is a whole new experience, Nymoen said. “What is different from Luke when we train to operate the aircraft here is temperatures, winter, icy and slippery runways, winds,” Nymoen said. “Those are conditions that we don't necessarily get to train for when we're training in the United States.” And the Norwegian air force is taking a very cautious approach to avoid any accidents, he said. “We have to learn to crawl before we can walk, and we have to learn to walk before we can run,” Nymoen said. The first squadron of F-35s is expected to reach initial operational capability in 2019 and full operational capability only in 2025, eight years after the aircraft were delivered to Norway. This timeline would also apply to Canada, if Lockheed Martin were to emerge as the winner of the competition to buy 98 advanced aircraft for the Royal Canadian Air Force announced by the Liberal government last December. The list of eligible suppliers identified by the federal government also includes France's Dassault Aviation, Sweden's SAAB, the U.K.'s Airbus Defense and Space, and the U.S. defence and aerospace giant Boeing. If the federal government manages to stick to its timetable, a contract award is anticipated in 2022 and the first replacement aircraft delivered in 2025. This means that the current fleet of Canadian CF-18s and the 18 additional second-hand Australian F-18s the federal government is buying as a stopgap measure will have to operate until at least 2030, experts say. http://www.rcinet.ca/en/2018/11/21/norway-f-35-fighter-jets-offers-lesson-for-canada

  • Les Alpha-Jet de la Défense vendus à la société canadienne Top Aces

    July 10, 2020 | Local, Aerospace

    Les Alpha-Jet de la Défense vendus à la société canadienne Top Aces

    Les Alpha-Jet de la Défense vendus à la société canadienne Top Aces. La Défense belge a revendu 25 de ses anciens avions d'entraînement Alpha-Jet à une société canadienne, Top Aces, spécialisée dans l'entraînement au combat aérien au profit de différentes forces aériennes. Depuis la fermeture de l'école franco-belge de pilotes de chasse de Cazaux en France le 11 octobre 2018, les Alpha-Jet ont été retirés du service. Ils sont encore restés un an en France à disposition de l'Armée de l'Air française le temps de solder les comptes de l'AJeTS. Depuis leur retour en Belgique, ils sont stockés sur la base de Beauchevain. La société canadienne Top Aces serait responsable du démontage et du transport des appareils selon l'agence Belga. Le dossier de la vente des Alpha-Jet a été lancé en 2018. Neuf candidats avaient été retenus par la Défense en décembre 2019 et devaient soumettre une nouvelle offre. La société canadienne Top Aces possède déjà une vingtaine d'Alpha-Jet utilisée par la Luftwaffe, l'armée de l'air allemande, plus 7 A-4 Skyhawk et les 3 Learjet 35 (sans compter d'autres appareils civils en plus petites quantités). Des F-16 devraient bientôt les rejoindre pour compléter l'offre. Selon le blog français Lignes de Défense, cet achat n'est pas surprenant car Top Aces fait partie des sociétés choisies par l'USAF, l'armée de l'air américaine, pour le gros contrat d'externalisation des services ADAIR (adversary air). Top Aces se doit donc d'augmenter sa flotte d'Alpha-Jet. D'autres armées de l'air font appel à ses services pour l'entrainement de leurs pilotes (la Luftwaffe, la Royal Canadian Air Force et la Royal Australian Air Force). Ces programmes comprennent tant le combat air-air qu'air-sol (formation de JTAC), la défense anti-aérienne à partir de navire ou encore la réalisation de mission ISR. L'entreprise emploie une quarantaine de pilotes issu des armées de l'air américaine, canadienne, allemande et australienne (dont une grande partie est diplômée de l'école Top Gun). L'Alpha-Jet est un appareil de conception franco-allemande qui a effectué son premier vol en 1973 et qui est entré en service dans différentes armées de l'air en 1979. Il a été un réel succès de l'aéronautique avec plus de 500 appareils construits et une carrière loin d'être terminée. Conçu en deux versions (entrainement et attaque au sol), 12 armées de l'air à travers le monde y ont ou y ont eu recours. La Belgique a commandé 33 appareils, assemblés par la SABCA, et livrés entre 1978 et 1980. Quatre d'entre eux ont été perdus durant leur carrière. Durant presque quinze ans et jusqu'en 2018, 165 pilotes de chasse de la Composante Air ont été formés à Cazaux en France au sein de l'école franco-belge de pilotes de chasse sur l'Alpha-Jet. Avec la décision de ne pas remplacer les Alpha-Jet, la Défense s'est tournée vers l'Euro-NATO Joint Jet Pilot Training (ENJJPT), une école installée sur la base aérienne Sheppard, dans le nord du Texas, pour former ses pilotes de chasse. La formation est moins coûteuse pour la Défense belge. En 2017, le ministre de la Défense Steven Vandeput estimait à environ 1,3 millions de dollars la formation de 18 mois aux USA. « L'économie pour la Défense est difficile à chiffrer mais, étant donné qu'il n'y aura pas d'investissement dans un nouvel avion d'instruction (le life cycle cost étalé sur 20 ans pour une flotte d'environ 15 avions est estimé à +/- 750 millions d'euros) et qu'on pourra aussi épargner sur les coûts d'infrastructure et de personnel, on peut présumer que celle-ci sera importante », expliquait-il dans une réponse écrite à la député Karolien Grosemans (N-VA). Le personnel détaché est aussi moins important passant de 40 personnes (pilotes, personnel administratif et techniciens) à 10 personnes. En plus d'économies de coût et personnel, le ministre Steven Vandeput défendait ce choix par l'absence de solution alternative au niveau européen, l'Armée de l'Air française n'ayant à cette époque pas encore de solution pour son Fast Jet Training. Actuellement, les élèves pilotes suivent un tronc commun de formation sur les Marchetti à Beauchevain avant de se séparer dans leur filière spécifique. Mais le ministère de la Défense envisage aussi de recourir à l'outsourcing au lieu de remplacer les Marchetti, qui arrivent en fin de vie. Les pilotes d'avions de transport ou d'hélicoptères sont toujours formés en France. Article co-écrit avec Pierre Brassart https://defencebelgium.com/2020/07/09/les-alpha-jet-de-la-defense-vendus-a-la-societe-canadienne-top-aces/

  • It's Official: Canada's CF-18 Hornet Fighters Are Set To Get New Advanced Radars

    September 27, 2021 | Local, Aerospace, C4ISR

    It's Official: Canada's CF-18 Hornet Fighters Are Set To Get New Advanced Radars

    AN/APG-79(V)4 radars are part of a badly needed upgrade package for Canada's legacy Hornets as the country continues to struggle to buy new fighters.

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