Back to news

July 9, 2018 | International, Aerospace

La Suisse fait redécoller son projet d’achat d’avions de combat

Philippe Chapeleau

La Suisse a lancé un nouvel appel d'offres pour ses futurs avions de combat, après de longues péripéties qui ont conduit à l'annulation de l'achat de 22 Gripen E/F de Saab à la suite d'un référendum en mai 2014. La nouvelle flotte, entre 30 et 40 avions doit remplacer à la fois les Tiger et les F/A-18.

Il va y avoir du dog fight (un duel aérien) dans les cieux de la Suisse : les autorités helvétiques ont en effet lancé un nouvel appel d'offres pour doter l'armée de l'air de nouveaux avions de combat en remplacement des F-5 Tiger et des F-18vieillissants.

En 2014, les électeurs Suisses avaient dit "non" au projet d'achat d'intercepteurs suédois. L'achat de 22 avions de combat Gripen pour 3,126 milliards de francs avait été rejeté par 53,4 % des votants.

Le marché porte sur au moins 30 avions, peut-être 40. Vendredi, Armasuisse, l'agence fédérale qui s'occupe des achats d'armes, a annoncé que cinq avions de combat étrangers allaient être évalués : le Gripen E suédois (Saab), le Rafale français (Dassault), l'Eurofighterallemand (Airbus), et côté américain, le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin.

Des tests au sol et en vol en Suisse seront menés entre mai et juillet 2019. Un deuxième appel d'offres pour les jets sera mené en novembre 2019 et les réponses sont attendues pour fin mai 2020. Le choix des modèles devrait tomber vers fin 2020. Le parlement puis le peuple devraient pouvoir se prononcer sur la facture.

https://www.ouest-france.fr/europe/suisse/la-suisse-fait-redecoller-son-projet-d-achat-d-avions-de-combat-5869710

On the same subject

  • Ch'tellerault : pour la société aéronautique TMH-AMS, "le militaire a sauvé la mise" en 2020

    January 18, 2021 | International, Aerospace

    Ch'tellerault : pour la société aéronautique TMH-AMS, "le militaire a sauvé la mise" en 2020

    Depuis le début de la crise, l'État a tenu à soutenir les industriels de défense, en particulier les PME, à la fois en maintenant un niveau important de commandes de matériels et en débloquant des fonds de soutien. Tel est le message adressé hier par Geneviève Darrieussecq, la ministre déléguée à la Mémoire et aux Anciens Combattants, lors de sa visite à TMH-AMS à Ch'tellerault. Cette société aéronautique de 22 salariés conçoit et fabrique des bancs hydrauliques fixes et mobiles pour la maintenance au sol des avions et des hélicoptères civils et militaires. Elle travaille à 70 % pour la défense et à 50 % à l'export. Ses clients ? Les principaux donneurs d'ordre du secteur. TMH-AMS est l'une des cinq entreprises du groupe poitevin Techman-Head. Qui, à l'image de tout l'aéronautique, sort d'une année 2020 « compliquée, dixit le président Jean-Yves Taboni et le directeur général Philippe Jehanno. On a perdu 33 % de chiffre d'affaires. » Les deux dirigeants confirment que l'effort de l'État dans le domaine de la défense a été bénéfique pour leur groupe, dont l'activité militaire pèse 33 % : « Ça a sauvé la mise de nos deux entreprises qui travaillent majoritairement pour le militaire, TMH à Ch'tellerault et Novatec à Poitiers. » L'enjeu de la vaccinationUn autre élément a permis à Techman-Head de passer 2020 sans dommage : « Financièrement, le groupe est sain, solide et rentable. Notre capacité à développer des produits propres, et donc à ne pas dépendre uniquement de donneurs d'ordre, est un point fort. » Techman-Head « ne se fait guère d'illusions sur 2021. On n'attend pas de reprise avec le second semestre. » Cela n'empêche pas le groupe de se projeter déjà sur un redémarrage : « Il y aura des opportunités à saisir, il faudra être prêts, analyse Jean-Yves Taboni. Dans cette compétition internationale, la vaccination est un enjeu majeur. C'est là qu'on va gagner ou perdre la partie. Il ne faudrait pas prendre du retard vis-à-vis des Anglais ou des Allemands. » Le message – à la ministre – est passé. https://www.lanouvellerepublique.fr/chatellerault/chatellerault-pour-la-societe-aeronautique-tmh-ams-le-militaire-a-sauve-la-mise-en-2020

  • India Ban on $47 Billion Arms Imports Sowing Uncertainty

    August 18, 2020 | International, Land

    India Ban on $47 Billion Arms Imports Sowing Uncertainty

    By Sudhi Ranjan Sen 16 août 2020 à 18:00 UTC−4 Updated on 17 août 2020 à 04:58 UTC−4 India's move to ban the import of certain weapon systems will do little to boost local manufacturing and is sowing uncertainty at a time when the South Asian nation is trying to ramp up defenses on its restive borders with China and Pakistan, according to analysts. Prime Minister Narendra Modi's administration earlier this month announced curbs on $47 billion worth of imports that include communication satellites, conventional submarines and light machine guns. But defense experts said they didn't address critical issues such as the certification of systems and locally-made components, and won't prevent the military from making emergency purchases of equipment from foreign vendors. Modi has struggled to transform the world's second biggest arms importer into a defense manufacturing powerhouse since a 2014 proposal to produce indigenous equipment and systems worth $100 billion by 2020. The target has since been slashed in half and the deadline extended to 2027, while the need for more advanced weaponry grows more urgent following the most deadly border clash with China in four decades. Modi Backtracks on Free-Trade Vow With Import Curbs in India The ministry's ban on imports will have little impact beyond “measures already taken to localize defense production and reduce import dependency,” said Amit Cowshish, a consultant with the New Delhi-based Manohar Parrikar Institute For Defence Studies and Analyses and a former financial adviser on acquisitions in the Ministry of Defense. “The promotion of local manufacturing requires more cooperation between the military and domestic defense industry,” Cowshish said. “Mutual trust is missing, with everyone working at cross purposes.” While New Delhi is the world's third-biggest military spender, its air force, navy and the army are still equipped with weapons that are largely obsolete. ‘Self-Reliance Push' The push for locally-produced systems and hardware was a big step toward self-reliance in defense and creates an opportunity for the Indian defense industry to manufacture the items using their own design and development capabilities, the Ministry of Defense said in a statement on Aug. 9. A defense ministry spokesperson was not immediately available for a comment. Similar policy declarations to stem imports were made by India in 2013, under then prime minister Manmohan Singh, and also by Modi's administration in his first term in 2018, didn't significantly increase the ‘Made in India' products deployed by the military. “Time and access to technology is fundamental to such efforts -- currently a large proportion India's defense industry is little better than system integrators,” said Rahul Bedi, a New Delhi-based independent defense analyst. “A major dose of realism is needed.” The banned list is also vague on the position of joint-ventures between Indian and foreign manufacturers and license produced weapon systems, he said. Despite its drawbacks, India's nascent defense industry is cautiously optimistic about the new policy. “We are sure that this list will keep getting amended to add newer programs that lay a road map matching our nation's aspiration,” said Jayant Patil, senior executive vice president (defence & smart technologies), Larsen & Toubro Limited. https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-08-16/india-s-tense-borders-threaten-plan-to-ban-some-weapons-imports

  • Iran finalises deal to buy Russian fighter jets - Tasnim | Reuters

    November 28, 2023 | International, Aerospace

    Iran finalises deal to buy Russian fighter jets - Tasnim | Reuters

    Iran has finalised arrangements for the delivery of Russian made Sukhoi su-35 fighter jets and helicopters, Iran's deputy defence minister told Iran's Tasnim news agency on Tuesday, as Tehran and Moscow forge closer military relations.

All news